Coupe du Monde 2018 – Demandez le programme !

Pierre Vuillemot
Pierre Vuillemot - Publié le 13 juin 2018

Vous devez le savoir, la Coupe du Monde 2018 en Russie approche à grands pas. Si les derniers préparatifs se font sur place, du côté de Footballski, nos quelques rédacteurs travaillent sans relâche pour vous fournir la meilleure couverture possible de cet événement si spécial à nos yeux. Avant de nous lire, nous vous proposons de revenir avec vous sur les articles pré-Mondial déjà publiés sur notre site et vous proposer le programme qui vous attend durant tout ce mois.


#1 – Le football soviétique dans les RSS [70/70 articles]

C’est notre grande série de l’année, celle revenant sur la grande histoire du football soviétique dans les Républiques socialistes soviétiques d’Union soviétique. Une histoire riche, faite de drames et de joies, de bouleversements et de changements venant modifier à jamais les mentalités et l’Histoire des pays concernés.

Débutée en octobre 2017 avec l’Ukraine, cette série s’est récemment achevée avec sa quatorzième semaine spéciale et son soixante-dixième article dédié au Turkménistan. 14 Républiques -en dehors de la Russie-, 14 semaines spéciales, et 70 articles. Tel est le bilan comptable de cette longue et riche série qui, nous l’espérons, vous permettra d’en savoir plus sur ce qu’est ce football soviétique. Un football qui, à n’en pas douter, continue de marquer les jeunes générations russes, ukrainiennes, turkmènes, kirghizes ou géorgiennes.

Toutes ces séries d’articles possèdent une ligne rédactionnelle définie, à savoir : une introduction générale en guise de premier article, d’un événement important lié à la République dans le second article, d’un club ayant marqué l’URSS en troisième article, d’un Homme de légende en quatrième et enfin, pour conclure, un cinquième article revenant sur le football depuis l’indépendance du pays.


Premier numéro de cette série avec l’Ukraine. Si pour les plus avisés cette série n’a finalement que très peu de surprises dans le choix des articles, elle n’en demeure pas moins importante et permet de montrer, en quelques lignes, l’importance de football ukrainien dans la grande histoire du football soviétique.

Le Kazakhstan. Vous ne connaissez pas son football ? L’occasion de s’y plonger entre un voyage en train pour la Coupe Internationale des Syndicats de Chemin de Fer qui, comme son nom semble l’indiquer, fleure bon le bloc socialiste … mais qui vous réserve quelques surprises. Un voyage qui se poursuit par un arrêt à Almaty, avec le grand club du pays, le Kairat Alma-Ata, et une rencontre avec l’un de ses plus grands représentants : Vladimir Lisitsyn.  Un homme dont les coups du sort qui lui ont ruiné non seulement sa carrière de joueur, mais aussi celle d’Homme.

La Géorgie c’est … le Dinamo Tbilissi. Forcément, revenir sur l’histoire du football au pays de Kakhaber Kaladze, c’est passer par son grand club de la capitale et ses succès. Défiants tous les pronostics, les joueurs caucasiens emportent, en 1981, la Coupe des Vainqueurs de Coupes. Un club qui, comme vous avez le voir, avait un rôle social et historique tout désigné pour près de cinq millions de personnes. Cette série vous fera enfin découvrir Ramaz Shengelia, un attaquant injustement oublié en France, mais adulé dans sa nation. Preuve en est : lors de sa disparition prématurée en juin 2012, ses funérailles étaient retransmises sur un écran géant à Tbilissi pour que toute la ville puisse les suivre.

Continuons notre voyage soviétique en terres biélorusses et un arrêt à Minsk pour y retracer l’histoire de deux de ses clubs : l’illustre Dinamo Minsk et son incroyable équipe des années 80, et le Belarus Minsk, club éphémère de la capitale biélorusse. Si en 90 ans d’existence, le Dinamo a eu le temps de connaître des hauts, des bas et plusieurs changements de nom, autant vous dire que ce ne fut pas le cas du Belarus Minsk. Une série se terminant par un portrait de Sergey Aleinikov, joueur biélorusse ayant disputé le plus de rencontres sous le maillot soviétique.

Il est là, le pays à l’arbitre star : Tofiq Baqramov. Arbitre connu comme le « Russian linesman » ou « l’arbitre de touche russe ». Oui, mais voilà, s’il est bien arbitre, Tofiq n’est pas Russe, mais Azéri. Et si le football local n’est pas le plus connu, il nous était impossible de ne pas vous conter la grande histoire du Nefchi Bakou, club emblématique du pays, ainsi que celle d’Anatoly Banishevsky, une légende en Azerbaïdjan connue également pour sa consommation excessive d’alcool.

Dans un pays où le football n’est pas le sport roi, il est indispensable de s’arrêter quelque peu sur le rôle d’Aivar Pohlak, fondateur du Flora Tallinn dans une Estonie pas encore indépendante, et homme à tout faire du football local ensuite. Un peu plus tôt dans l’histoire, nous vous contons également les aventures assez troubles du gardien de but Evald Mikson, qui a fui vers l’Islande à la retraite allemande. Enfin, comment ne pas évoquer le JK Tallinna Kalev, qui a brièvement réussi à faire rayonner l’Estonie dans le championnat soviétique.

La Lituanie rime avec le Zalgiris, club étendard de la république situé dans sa capitale, Vilnius. Avec quelques saisons disputées dans l’élite soviétique, le Zalgiris accroche même la Coupe d’Europe grâce à sa victoire aux Universiades de Zagreb, en 1987. On remonte ensuite dans les années 1930, la guerre n’étant jamais loin, pour retrouver les péripéties du grand Romualdas Marcinkus, star du LFLS Kaunas avant de devenir l’un de ces hommes dont l’histoire a fait l’Histoire, puisque ses activités de pilote l’ont emmené du côté des Alliés avant d’être fait prisonnier de guerre.

Le football arménien connaît depuis son indépendance de nombreux remous et reste plongé dans une crise interne tenace. Pourtant, à l’époque soviétique, ce football pouvait faire la joie d’un peuple… preuve en est avec la belle et riche histoire de l’Ararat Erevan, représentant de tout un pays durant cette époque, ainsi que de Khoren Hovhannisyan, l’un des meilleurs meneurs de jeu en URSS dans les années 1980.

Nistru, Avantul, Moldova, ne sont que les noms d’un seul et même club, le Zimbru Chisinau, le seul à même de lutter dans l’élite soviétique durant quelques intermèdes. De l’autre côté du Dniestr, le Tiligul Tiraspol a failli y parvenir également, mais la dislocation de l’URSS l’en a empêché. Le Zimbru, c’est aussi le club du regretté Vladimir Tincler, survivant du ghetto de Chisinau et qui est resté fidèle à sa ville et à son club tout au long de sa carrière.

Grand acteur du football balte, la Lettonie a connu sa période dorée il y a quelques années, sous l’égide d’Aleksandr Starkovs, buteur du Daugava Riga devenu légende nationale au tournant des années 2000. Un Daugava Riga qui, lui, est également devenu légende pour d’autres raisons : Club letton majeur de la période soviétique, le Daugava Riga, club de deuxième division, s’est montré particulièrement malchanceux dans quête à l’accession à la Ligue Supérieure soviétique. Une descente aux enfers que connaît également un autre grand représentant de ce football : le Skonto FC.

Le football ouzbek, vous en avez rêvé, Footballski l’a fait. Loin d’être le plus médiatisé des footballs, celui-ci nous offre pourtant quelques belles histoires. Et d’autres plus tragiques. C’est le cas du Pakhtakor Tashkent, club phare du pays dont l’histoire est marquée par une tragédie aérienne venant décimer une bonne partie de son équipe. Ce football, c’est également l’occasion de se plonger dans la non-histoire du Dinamo Samarkand, club sans grand succès sportif devant porter le lourd poids d’une ville oubliée. Enfin, ce football ouzbek est également le moment idéal pour découvrir les histoires de joueurs méconnus, comme celle de Berador Abduraïmov, un homme qui a su laisser une trace dans la grande histoire de ce football.

Evidemment, il nous était également important de revenir sur le football tadjik … Après tout, pourquoi pas ? Cette semaine spéciale au Tadjikistan vous a fait voyager à Douchanbé, à la rencontre des premiers joueurs étrangers de l’histoire du football soviétique. Ils étaient Zambiens et ont joué au Pamir, porte-étendard de l’histoire footballistique du pays. Un football où Sharif Nazarov y a une place prépondérante. Pour cause, en club ou en équipe nationale, le nom de Nazarov rime avec succès en tadjik.

L’avant-dernière semaine spéciale était .. kirghize ! Si le pays n’a pas connu de grands succès, il n’en demeure pas moins qu’entre quelques parties de Kok Boru, on pouvait exulter quelques minutes en face d’un match de football. Ce fut le cas lors de l’épopée de l’Alga Bichkek face au Dniepropetrovsk en Coupe d’USSR 1990/91. Et puis, pour parler de ce football et de ce pays, nous avons été voir à la source, avec une longue interview de l’international kirghiz Edgar Bernhardt. De quoi être incollable.

La der est turkmène. Le Turkménistan a connu les galères et continue d’expérimenter les difficultés. Preuve en est avec l’histoire du FK Köpetdag Achgabat, lui qui n’a jamais su se faire réellement une place dans l’histoire du football soviétique et qui, par la suite, a connu les misères. Heureusement, le pays a encore quelques motifs d’espoirs, à commencer par sa qualification historique pour l’AFC Asian Cup 2019. Et surtout, celui-ci peut compter sur son porte-étendard : Kurban Berdyev. Un entraîneur de légende qui a su sortir le pays de l’anonymat général.


#2 – En route pour la Russie [31/31 articles]

Notre dispositif Coupe du Monde s’est également lancé la mission de faire le lien entre un pays qualifié pour la compétition et le pays organisateur, la Russie.



#3 – L’URSS et la Coupe du Monde [8/8 articles]

Chez Footballski, vous le savez sûrement, nous aimons nous aventurer dans la grande et riche Histoire de nos footballs et de nos pays. Cette Coupe du Monde a également été l’occasion pour nous de vous offrir une courte série d’articles revenant sur les différentes participations en Coupe du Monde de la sélection soviétique. Soit de 1958, date de sa première participation, à l’année 1990 et sa der pour un Mondial.


Épisode 1 – L’URSS et la Coupe du monde #1 : 1958, la découverte – Par Antoine Jarrige

19 juin 1958 à Stockholm, le peuple suédois en délire applaudit un XI jaune qui réussit à sortir une équipe d’URSS fatiguée par une campagne plus que rocambolesque. Pour la première fois de son histoire, en cette année 1958, l’URSS participe à une Coupe du Monde suite à l’accord de la FIFA. Une grande première pour une nation cantonnée jusque là à des amicaux contre des nations autorisées, comme la Turquie, et par les Jeux olympiques (les joueurs soviétiques étant tous considérés comme amateurs). Le monde entier découvre à cette occasion la sélection d’URSS qui compte bien s’imposer sur la scène footballistique.

Épisode 2 – L’URSS et la Coupe du Monde #2 : 1962, espoirs et désenchantement – Par Vincent Tanguy

Lors du Congrès de la FIFA en 1956, trois pays étaient en lice pour l’organisation de la Coupe 1962 : l’Argentine, le Chili et l’Allemagne de l’Ouest (RFA). Il était évident que la Coupe du Monde n’allait être organisée trois fois de suite en Europe. Il restait donc à choisir entre les deux pays d’Amérique du Sud pour devenir, après l’Uruguay (1930) et le Brésil (1950), le troisième pays du continent à organiser la compétition. Et, grâce au travail du Président de la Fédération chilienne M. Carlos Dittborn, le Chili remporta la confrontation.

Épisode 3 – L’URSS et la Coupe du Monde #3 : 1966, la belle performance – Par Robin Bjalon

C’est en 1966 que l’URSS réalise son meilleur parcours en Coupe du Monde de l’histoire des sélections soviétique et russe. Face au Portugal d’Eusébio, à l’Angleterre de Bobby Charlton et au Brésil de Pelé, double tenant du titre, la sélection soviétique dirigée par Nikolai Morozov finit quatrième après avoir été éliminée par l’Allemagne de l’Ouest du jeune Franz Beckenbauer en demi-finale.

Épisode 4 – L’URSS et la Coupe du Monde #4 : 1970, la fin d’un cycle – Par Antoine Jarrige

Demi-finaliste du dernier Euro et de la dernière coupe du monde, l’URSS se pose comme étant un prétendant sérieux pour ce mondial disputé au Mexique. Les espoirs sont grands, la désillusion sera immense. Incapable de passer les quarts de finale, l’URSS rentre bredouille à Moscou. Une sélection sur le déclin qui ne retrouvera jamais son niveau des années 1950-60.

Épisode 5 – L’URSS et la Coupe du Monde #5 : 1974, les fantômes de Santiago ou la défaite du football – Par Antoine Gautier

Cinquième épisode aujourd’hui et l’édition 1974, que ne verront pas les Soviétiques, pris dans un affrontement entre football et politique internationale un après-midi d’automne 1973. Retour sur le « match de la honte » de Santiago du Chili.

Épisode 6 – L’URSS et la Coupe du monde #6 : 1982, la sortie du désert – Par Vincent Tanguy

14 Juin 1982, l’Union soviétique pénètre dans le stade Ramon Sanchez Pizjuan de Séville pour affronter le Brésil. Devant 68 000 spectateurs, les deux équipes vont entamer un des matchs phares de la compétition. L’URSS retrouve les grandeurs après une traversée du désert…

Épisode 7 – L’URSS et la Coupe du monde #7 : 1986, l’énième déception – Par Viktor Lukovic

Le Mondial espagnol a laissé un goût très amer à la sélection soviétique, éliminée par la Pologne sans avoir perdu une rencontre. Ajoutez à cela une élimination par le Portugal avant même d’arriver à l’Euro 84 et le légendaire entraîneur Valeri Lobanovski est écarté du banc soviétique. Il est remplacé par Eduard Malofeev pour aborder les éliminatoires du Mondial 86 qu’il ne s’agira pas cette fois-ci de manquer. Cette édition était initialement confiée à la Colombie, mais Bogota déclare forfait pour raison financière et le Mexique obtient l’opportunité d’organiser pour la seconde fois la Coupe du Monde après l’édition de 1970.

Épisode 8 – L’URSS et la Coupe du monde #8 : 1990, la Der des Ders – Par Vincent Tanguy

La Coupe du Monde 1990 en Italie voit la dernière présence sur la scène internationale de la sélection soviétique. Une édition qui ne reste pas dans les mémoires, le parcours de l’URSS n’ayant pas passé la phase de poule malgré la présence de joueurs talentueux. La fin d’une époque…


Et pendant la Coupe du Monde ?

Évidemment, comme dans tout match, des moments clés permettent de changer la donne. De redonner un coup de souffle sur les siens et d’insuffler de nouveaux espoirs. Si, comme vous pouvez le voir, de nombreux articles vous attendent déjà, notre équipe ne s’est pourtant pas arrêtée à cette mise en bouche. Cette Coupe du Monde 2018 est pour nous l’occasion de vous fournir encore d’autres belles histoires sur les quatre sélections est-européennes qualifiées pour la compétition.

Ainsi, chaque jour, plusieurs séries d’articles seront publiées afin de retracer l’histoire de joueurs, d’entraîneurs, de sélections. Des articles aux formats différents : portraits, interviews ou papiers d’ambiance, vous saurez tout de nos sélections.

Pour couronner le tout : certains de nos rédacteurs ont fait le déplacement en Russie ! De quoi vous proposer des articles au plus près des supporters avec notre nouveau carnet de voyage dont le premier numéro est déjà en ligne ! 

En plus de cela, nous serons également présents sur notre traditionnel podcast afin de vous présenter joueurs et sélections et revenir sur les matchs joués. De quoi pouvoir faire le malin le jour venu, lors d’un Russie – Arabie Saoudite un peu trop arrosé en bières, vodkas et rakijas. Oui, c’est aussi ça notre Coupe du Monde.


Première semaine de compétition – Mise à jour du 15/07/2018 [45 articles]

Après quelques semaines de compétition, nous vous proposons de faire le point sur nos différentes productions. Comme vous pouvez le voir, nos présentations d’équipes se font avec une série de quatre premiers articles basés sur une même idée à savoir : une présentation générale de la sélection, un article en lien avec un joueur de la sélection, un article sur l’entraîneur de cette équipe, et enfin un podcast spécial pour chaque équipe nationale. En plus de ces quatre articles, d’autres articles sont là pour faire le lien entre nos pays et leurs différents adversaires.

Carnet de Russie : Episode 1 | Episode 2 | Episode 3Episode 4 | Episode 5

 

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Pierre Vuillemot


Image à la une : YURI CORTEZ | AFP

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