Qäbälä, riche histoire entre les montagnes

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Thomas Ghislain
Thomas Ghislain - Publié le 20 août 2015

Préambule

Depuis la victoire héroïque du FK Qäbälä sur Apollon (1-0) qui permet au club azerbaïdjanais d’atteindre pour la première fois de son histoire les barrages de la Ligue Europa, ce n’est malheureusement plus le football qui vient en premier lieu lorsqu’on évoque le nom du club.

En effet, comme l’a notamment relayé l’excellent Parlonsfoot, nous apprenions la semaine passée le tragique décès du journaliste Ralim Aliyev. Ce dernier a succombé aux blessures que lui ont infligées des proches de Javid Hüseynov (selon les éléments fournis par la victime elle-même à la presse alors qu’il se trouvait sur son lit d’hôpital). Le capitaine du Qäbälä, double buteur sur pénalty à Chypre puis à domicile, s’était attiré les critiques du journaliste pour avoir brandi un drapeau de la Turquie (qui occupe la partie nord de l’île de Chypre depuis 1974) à la fin du match et pour avoir répondu « d’un geste insultant à un journaliste chypriote qui lui demandait pourquoi il avait arboré un drapeau turc sur le terrain ».

Le match retour du troisième tour préliminaire de Ligue Europa était marqué par une haute tension sur le terrain, suite logique de l’épilogue incroyable du match aller où le Qäbälä arrachait l’égalisation dans les arrêts de jeu, sur penalty, après avoir été franchement dominé. Dès la 27e minute, la première échauffourée entre les deux équipes implique Hüseynov qui voit une semelle adverse se perdre sur sa hanche alors qu’il restait au sol après un contact. Les nerfs commençaient déjà à se perdre et il y aura finalement plus d’altercations que d’occasions dans cette manche assez fermée (Apollon terminera d’ailleurs la rencontre avec sept cartons jaunes reçus) que Qäbälä remportera toutefois logiquement sur un pénalty, transformé à la 80e par leur capitaine. A la fin du match, une vidéo montre un Javid qui exprime sa joie, et évacue sans doute la frustration d’une âpre rencontre, de façon pour le moins exubérante, à coup de tours de terrains en brandissant le drapeau de l’Azerbaïdjan, avant de continuer avec le drapeau turc¹.

Un comportement qui a donc outré Rasim Aliyev, lequel a partagé sa désapprobation sur Facebook, avec la triste suite que l’on connaît dans un pays qui est loin d’être réputé pour sa liberté d’expression et la liberté de sa presse. Une enquête a immédiatement été ouverte (sous la supervision personnelle du président) et le club avait déjà pris les devants en écartant le joueur du groupe jusqu’à nouvel ordre. Le joueur était ensuite arrêté dans le cadre de cette affaire, pour couverture d’un crime ayant entraîné la mort et pour oubli d’avertir les autorités.

Au nom de Footballski, nous condamnons cet acte d’une violence inouïe qui porte atteinte aux valeurs de liberté d’expression, liberté d’opinion et liberté de presse que nous défendons ; et nous déplorons le fait que le football de nos pays soit de nouveau mis en lumière pour ses regrettables à-côtés plutôt que pour son essence et la passion qu’il suscite.

Nous allons vous proposer un portrait du FK Qäbälä qui, au delà de ce très malheureux épisode qui marquera pour longtemps le club, mérite un coup de projecteur.


Ancienne capitale de l’Aghbanie, ou Albanie du Caucase, Qäbälä a une histoire multiséculaire mais reste aujourd’hui une petite bourgade d’un peu plus de 10.000 habitants. Situé à 200 kilomètres au nord-ouest de la capitale Bakou, Qäbälä est la capitale du raïon de Qäbälä et l’on peut y admirer certains vestiges de l’ancienne forteresse de Qäbälä (4e a.c.n.) ou encore de nombreuses granges, d’après wikipedia (photo).

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« Une grange à Qäbälä. » | © wikipedia

Placé au cœur d’un sublime relief montagneux, dont le panorama époustoufle quiconque ose s’aventurer dans cette contrée, Qäbälä est une destination touristique appréciable : écrin de verdure durant l’été, station de sports d’hiver lorsque les cols se refroidissent. En effet, Qäbälä possède depuis peu l’un des plus grands complexes de ski de la région, le Tufan, dont le président Aliyev a inauguré en personne la première phase de réalisation à l’hiver 2014.

parapluie_qabalaLe « Qäbäländ » a quant à lui tous les atouts pour séduire les familles et en particulier les enfants avec son laser tag, ses voitures électriques, son luna park, etc. Enfin, les parapluies suspendus du restaurant de l’hôtel Qafqaz sont une œuvre d’art remarquable et offre une ambiance des plus romantiques à votre Dolma ou votre Khach.

Sur le terrain, Qäbälä tente de se faire une place entre l’historique Neftchi Bakou et le nouvel ogre Qarabag, grâce à un président ambitieux et une stratégie efficace qui a comme objectif l’accession au titre de champion et, au-delà, aux groupes de la Ligue des Champions. Initialement, le club fut créé en 1995 à Goygol (capitale du raion de Goygol) et était nommé comme la ville ; mais ce n’est qu’en 2005 que le vrai départ du FK Qäbälä (Qəbələ en azéri) fut donné lorsqu’il a déménagé dans l’ancienne capitale de l’Aghbanie.

Vainqueur de la seconde division en 2005-2006, le club avait réussi à se maintenir au plus haut échelon sous les ordres de Ramiz Mammadov. Mais plus que le ventre mou (et deux demi-finales de coupe au passage), la direction désire le top, alors exit Mammadov et tiens qui voilà ? Tony Adams !

Tony Adams, entraîneur puis conseiller

C’est donc vers 2010 que Tony Adams fut appelé à participer au développement du FK Qäbälä. « C’est le président qui m’a fait venir ici. Il avait une vision à terme, particulièrement sur la jeunesse. Je l’ai rencontré à Londres, il m’a dit « Ecoute, Qäbälä est ma région, je veux bâtir un club de football là-bas. Pouvez-vous nous aider, Mr. Adams ? » , et j’ai répondu positivement » déclarait-il en 2013.

L’idée de développer un club depuis les fondations avait traversé son esprit en voyant l’impact d’Arsène Wenger à Londres : « Quand [il] est venu à Arsenal, il avait les mains libres pour construire le club, les dirigeants lui avaient donné carte blanche ; et à ce moment-là je me suis dit, peut-être qu’un jour je pourrai faire ça également. Et je fais ça en Azerbaïdjan ».

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Tony et son crew au Qäbälä | © Twitter / Daryl Willard

Après avoir entraîné le club pendant dix-huit mois, avec une septième place à la clé, Adams est reparti en Grande-Bretagne pour des raisons familiales mais est ensuite retourné en Azerbaïdjan pour prendre le rôle de consultant :

« Je passais le plus clair de mon temps… vous savez, on a besoin de 20 et quelques projecteurs, on a besoin d’un terrain synthétique, on a besoin de balles, je passais le plus clair de mon temps en dehors du terrain, du coup j’ai dit au président « Ecoutez, je vous serais d’une plus grande aide comme une sorte de conseiller, pour vous aider à bâtir le club, les équipes de jeunes, le côté commercial etc. ». C’est donc ce que j’ai fait, j’ai laissé le coaching au jour le jour de l’équipe première et je suis devenu un conseiller ».

« Je pense qu’un jour le président aimerait bien sûr gagner le championnat » mais ce n’est pas qu’une question d’argent avoue-t-il. « Oui, je pense que tu peux dépenser des millions et gagner le championnat. Fantastique. Mais qu’est-ce que cela apporte pour la région de Qäbälä ? A la ville de naissance du président ? Donc il faut poser les bases d’abord. La première chose qu’on a fait, c’est placer deux personnes dans la ville, qui ont parcouru les écoles pour superviser les meilleurs jeunes joueurs. Mais cela prend un peu plus de temps. Les gens ne sont pas patients dans la vie, ils veulent le succès tout de suite. Ce président, il a une vision, il est très différent. Il est jeune peut-être. C’est un jeune président, peut-être qu’il se dit « ok, j’ai du temps », bien plus que moi (rires) ».

Tale Heydarov et le rayonnement international de l’Azerbaïdjan

Bien qu’il soit jeune en effet, le président Tale Heydarov a déjà un CV bien fourni. Il prit les rênes du Qäbälä à seulement 25 ans. Diplômé de la London Schools of Economics et de l’University of London, Heydarov s’est attelé à la création de la Société Européenne d’Azerbaïdjan (The European Azerbaijan Society, « TEAS »), qu’il préside, afin de promouvoir l’Azerbaïdjan et de renforcer les intérêts économiques et politiques des deux parties. Il a également fondé la revue « Visions of Azerbaijan » ainsi que l’école européenne azerbaïdjanaise (« European Azerbaijan School »), organe privé mais qui bénéficie aux enfants issus d’un milieu social défavorisé.

La TEAS est impliquée dans le domaine de l’éducation, de la culture, des affaires ou encore des œuvres de charité. Avec des bureaux au Royaume-Uni, en Belgique, en France, en Allemagne, en Turquie et en Azerbaïdjan, la TEAS est une plateforme qui vise à créer et renforcer les liens entre l’Azerbaïdjan et l’Europe dans le domaine culturel, économique et des affaires publiques. Politiquement sensible, la question du Haut-Karabagh n’est pas mise de côté : la TEAS se concentre en effet sur la problématique des réfugiés et des déplacés internes (Internally displaced persons) et tente d’éveiller l’attention de la communauté internationale pour « respecter le droit international et mettre en œuvre les quatre résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU qui demandent un retrait immédiat des forces Arméniennes [du Nagorno-Karabakh] ».

Entre autre actions caritatives, la TEAS soutient activement l’African Development Trust qui s’occupe des victimes de la famine en Somalie ou encore une éducation gratuite pour des enfants défavorisés en Azerbaïdjan. Egalement, un match de boxe de charité fut organisé en 2014 entre le club de boxe de Qäbälä et Repton, le plus ancien club de boxe du Royaume-Uni, dont les fonds récoltés ont en partie bénéficié aux ONG locales qui s’occupent de la question des déplacés internes. L’un des présentateurs de la soirée, en compagnie de Mo Farah ? Tony Adams bien sûr !

Entre groupe d’intérêt, club de rencontres, facilitateur d’affaires et organisation caritative, les casquettes de la TEAS sont donc multiples mais visent toutes à promouvoir l’Azerbaïdjan et son développement économique. Ne fût-ce que dans le domaine du football, on peut remarquer que la « marque » Azerbaïdjan s’est imposée depuis quelques années. Par exemple, le deal entre SOCAR et l’UEFA pour que la compagnie nationale devienne un partenaire officiel de la bande à Platoche, la désignation de Bakou comme ville-hôte pour l’Euro 2020 ou encore la campagne « Land of Fire » sur certains maillots de clubs européens (Atletico, Lazio, Sheffield Wednesday, Lens) via Hafiz Mammadov.

Le Qäbälä se construit un bel avenir

Ainsi, décoré en 2011 de la « Médaille du progrès » pour sa contribution au développement de la diaspora azerbaïdjanaise, Tale Heydarov dirige également le club de Qäbälä et compte bien en faire l’une des places fortes du football en Azerbaïdjan. En se basant sur la formation d’abord, comme l’a expliqué Adams. Le Qäbälä a développé une académie qui compte désormais 9 équipes d’âge et dont le directeur est depuis 2013 Stanley Brard, ancien joueur puis recruteur du Feyenoord dans les années 80. Les équipes participent régulièrement à des tournois internationaux et le club accueille même un tournoi U15, la Qäbälä Cup, auquel participent des formations du top européen (Anderlecht, Barcelone, Zenit, PSV, Feyenoord, Liverpool, Fenerbahçe, Udinese, Porto, Shakhtar, Besiktas, Villarreal, Galatasaray, pour ne citer qu’eux).

Ensuite, un investissement dans les infrastructures est en cours de réalisation : le Qäbälä city stadium, anciennement 8000 places. Le stade est en cours de rénovation pour arriver à un complexe sportif qui comprend la rénovation du stade pour accueillir 15.000 personnes les jours de match (visitez le ici et ). Le projet a été confié à AFL Architects (Camp Nou, Old Trafford), mais tarde à voir le jour, bien que les terrains annexes pour l’académie soient déjà opérationnels. C’est pour cette raison que le Qäbälä joue ses matchs de C3 dans la Bakcell Arena, à Bakou, depuis le match face à Cukaricki.

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Le Qäbälä vise les sommets, le Tufan vous y emmène.

Pour financer tout cela, il est utile de signaler que Tale Heydarov est issu d’une famille qui contrôlerait près de la moitié de l’exploitation des ressources naturelles du pays. Présent au pays lors des dernières élections présidentielles, Le Temps rapporte : « Impossible, en cette semaine de scrutin, de trouver un homme d’affaires indépendant à interviewer. Tout, ou presque, remonte à Heydarov, ou au ministre des Transports, Ziya Mammadov« . Tale est le fils de Kamaladdin Heydarov, ministre des « Situations urgentes » (« surnommé par les diplomates minister of everything significant » d’après le journal suisse) et compositeur de chansons à ses heures perdues. Lorsque le journaliste Shaun Walker s’était déplacé à Qäbälä pour rendre visite à Tony Adams en 2010, il avait conclu son article en affirmant : « Combien d’argent il possède, et d’où vient-il, cela reste peu clair. Ce qui est clair, c’est que le FK Qäbälä a de vastes ressources« .

Des résultats prometteurs jusqu’au miracle Grigorchuk

Avec Tony Adams comme manager, le club a terminé à la septième place à la saison 2011-2012. Mais à l’automne 2012, Adams repart en Angleterre et laisse sa place à Kavlak, avec lequel le club termine cinquième. Après une nouvelle saison assez terne en 2012-2013 (6e place), le club arrive à dégoter, pour une saison, Yuri Semin, légende du Lokomotiv Moscou et actuel coach de l’Anzhi. Avec une finale de Coupe (perdue face au Neftchi Bakou aux tirs aux buts) et une troisième place au classement, Semin offre ainsi la première participation en Coupe d’Europe au Qäbälä.

C’est alors au tour de Dorinel Munteanu, qui avait réussi l’exploit de gagner la Liga 1 avec l’Otelul Galati en 2011, de s’asseoir sur le banc du club. Suite à une courte aventure en Ligue Europa – éliminés au premier tour par les Bosniens de Siroki Brijeg (0-2, 0-3) – et un mauvais début de championnat, le Roumain se voit démis de ses fonctions en décembre 2014 et passe la main à l’Ukrainien Roman Grigorchuk, qui avait notamment réussi à qualifier le Chernomorets pour les 1/16e de finale de la Ligue Europa un an auparavant (en éliminant par ailleurs Skënderbeu en barrages).

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Grigorchuk porte mieux la doudoune qu’Arsène | © ua.tribuna.com

Après un début d’année difficile, le club remonte la pente à partir de la fin du mois de février puisque tout le monde y passe : 14 matchs sans défaite pour terminer la saison (11 victoires), avec des matchs nuls concédés uniquement face au futur champion Qarabag et à son dauphin, l’Inter Bakou. Grigorchuk a posé ses bases et depuis lors, il continue à réaliser des miracles lors de l’été européen du Qäbälä.

Tombeurs du Dinamo Tbilisi au premier tour de la Ligue Europa suite à un match fou au Qäbälä Sahar Stadionu lorsque les hôtes dessinent le 2-0 dans les dernières minutes du match  (à noter que des incidents entre supporters ont émaillé les deux rencontres), ils vont ensuite surprendre les Serbes de Čukarički grâce au chef-d’œuvre de Zenjov pour avoir l’occasion de se défaire de l’Apollon Limassol dans les circonstances que l’on sait. Ce jeudi, c’est le Panathïnaikos qui se présente face aux Azerbaïdjanais. Autant dire que l’objectif de se qualifier pour la phase de groupes sera difficilement réalisable mais désormais l’Europe entière sait placer Qäbälä sur la carte et est conscient qu’il faudra compter sur eux dans les prochaines années. Qarabag, double champion en titre, le sait mieux que quiconque puisqu’il n’a plus réussi à se défaire de l’étoile montante de la Première Ligue Topaz depuis octobre 2014 : en cinq confrontations, Qäbälä l’a emporté deux fois.

Revue d’effectif

A son arrivée, Grigorchuk avait placé dans ses bagages le gardien du Chernomorets, Dmytro Bezotosny, 8 buts encaissés sur les 15 derniers matchs de championnat et indéboulonnable dans les cages, et a ramené cette saison l’avant-centre Aleksey Antonov, qui s’était perdu à Aktobe entre-temps.

Suite à un mercato très actif et taillé par le technicien ukrainien, on retrouve dans les joueurs de champ un savant mélange de jeunes issus de l’académie (Abbasov, Camalov, Roman Hüseynov, Aliyev), de joueurs familiers de la Premyer Liqa (Sadiqov, Mämmädov, Zärgärov, Mirzäbäyov et bien sûr Javid Hüseynov) et quelques étrangers comme Vojislav Stankovic (ex-Partizan), Rafael Santos (ex-Arsenal Kiev), Vitali Vernydub (ex-Zorya), Sergei Zenjov (ex-Karpaty) ou encore Ermin Zec (ex-Gençlerbirligi) et Gheorghe Florescu (ex-Astra). Les années précédentes, on a vu également Victor Mendy, Andrei Cristea, Yanick Kamanan, Lorenzo Ebecilio ou Danijel Subotic (maintenant au Sheriff) poser leurs godasses au FK Qäbälä.

Sur le pré, l’équipe aligne un 4-5-1 des familles avec Javid Hüseynov en numéro 10 derrière la pointe (Antonov ou Zenjov) et des ailes très actives. En l’absence du stratège azerbaïdjanais, Grigorchuk est obligé de rebattre ses cartes sur le plan offensif et il semble avoir opté pour une solution à deux attaquants (Dôdo/Antonov et Zenjov). Rafael Santos reste indéboulonnable dans l’axe de la défense et sera sans doute accompagné de Stankovic, tandis qu’Abbasov est suspendu sur son côté droit suite à son carton rouge face aux Chypriotes. Enfin, le duo Gai-Sadiqov devrait être reconduit devant la défense.

Ce week-end, le Qäbälä est allé s’imposer tranquillement 0-2 sur le terrain d’AZAL, ce qui constitue donc le 16e match d’affilée sans défaite du club en première division. « Notre but est de passer les barrages et de se qualifier pour la phase de groupes » avait précisé le président après la qualification, tout en admettant que cela sera difficile face aux Grecs. Le match sera arbitré par l’Anglais Marriner et se disputera à la Bakcell Arena, comme lors du tour précédent. Rendez-vous à 18 heures pour de nouveaux exploits du Qäbälä !

 

¹ Petit rappel historico-politique : l’Azerbaïdjan et la Turquie sont des pays amis – ils se considèrent comme frères (« une nation, deux pays »), partageant entre autres une forte similarité linguistique et les mêmes ennemis régionaux – Iran et surtout Arménie, et leurs liens économiques se sont resserrés autour de la question énergétique lors des deux dernières décennies autour de l’exportation du gaz de la Caspienne vers l’Europe, et par conséquent transitant par la Turquie.

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Photo à la une :  Zenjov lors de son but à la Ronaldo Luiz Nazario de Lima, face à Cukaricki |© dsport.az

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