2016 – Six mois de football en Azerbaïdjan

Thomas Ghislain
Thomas Ghislain - Publié le 20 janvier 2017

L’Azerbaïdjan du foot progresse d’année en année. Il a réussi à placer deux clubs en Ligue Europa pour la deuxième saison consécutive, va recevoir quelques matchs de l’Euro 2020 et possède une équipe nationale aux résultats surprenants depuis septembre. Mais au sein de la Terre de feu, les saisons passent et se ressemblent : Qarabag tient la tête, Qäbälä tente de la décrocher, l’Inter Bakou est troisième et le Neftchi en déliquescence. Pendant ce temps-là, Ronaldinho a découvert Bakou tandis qu’à Porto, tudo está bem pour Aghayev. Retour sur six mois de football d’un pays qu’il fait loin de se déplacer ouin ouin selon les coachs français.

Qarabag revient en forme et prend la tête

Une défaite inaugurale face à l’Inter Bakou sonne le point de départ de la course-poursuite entamée par Qarabag pour rejoindre les leaders Qäbälä, en tête de la Premyer Liqasi. Après deux autres accidents de parcours en cours de route (un nul à Kapaz et une défaite… à Qäbälä), le changement de leader intervient finalement le 29 novembre, lors d’un Qarabag – Qäbälä qui sent la poudre, un match enflammé dont l’issue sera contestée par les Radarlar. En effet, les visiteurs menaient 0-1 grâce à un but d’Ozobic mais Richard Almeida sur un penalty léger d’abord, à la 87e, puis surtout Ndlovu dans les arrêts de jeu, permettent à Qarabag de battre son principal rival dans la course au titre et de lui chiper la place de leader par la même occasion.

Qarabag vs. Qäbälä, un choc d’amour et d’eau fraîche | © qol.az

Un match sous haute tension qui a dégénéré sur le terrain, en fin de match, puisqu’avant le but de la victoire de Ndlovu, c’est Richard Almeida lui-même qui s’est distingué en arrêtant net, par un tirage de maillot sur Ozobic, une contre-attaque des visiteurs, alors qu’il restait quelques secondes à jouer. Le Croate allait exprimer sa colère auprès du Brésilien, qui lui donne un mini-coup de tête au passage : le carton jaune de l’arbitre se transforme illico en carton rouge, et une échauffourée de commencer. Du fait de cette interruption, les quatre minutes additionnelles sont prolongées de trois minutes, assez pour permettre à Ndlovu de reprendre un centre d’Ismaylov, ce qui donne lieu à une explosion de joie dans le camp des champions en titre, et le début d’une nouvelle échauffourée. Dans la confusion la plus totale, l’arbitre adresse un jaune à Sehic pour sa provocation lors de la célébration du but, hésite à donner le coup d’envoi puis décide d’en rester là. Le quatuor arbitral est directement assailli par les joueurs et remplaçants du Qäbälä – Javid Hüseynov en tête, cf. infra – dépités par l’issue de ce match au sommet. Les dix dernières minutes du résumé du match permettent d’y voir plus clair :

Le dernier match de l’année a vu les leaders perdre deux points face au solide Inter Bakou (0-0), suffisant toutefois pour garder la première place, un petit point devant Qäbälä. Les tenants du titre restent donc les favoris pour leur propre succession, même s’il va falloir suivre avec attention les prochains duels contre son poursuivant, déterminants dans la course à la couronne azerbaïdjanaise. Rendez-vous dès le 19 février pour Qäbälä – Qarabag !

En Europe, Qarabag a atteint son objectif minimal, à savoir une qualification pour la phase de groupes de Ligue Europa pour la troisième année consécutive. Toutefois, le club aurait bien voulu passer ce maudit troisième tour qualificatif de la Ligue des Champions, mais c’est cette fois-ci c’est le Viktoria Plzen qui les en a empêché, avec un double match nul (0-0, 1-1) d’autant plus frustrant pour les hommes de Gurbanov. En Ligue Europa, Qarabag ne fait qu’une bouchée de l’IFK Göteborg à domicile (3-0) après y avoir perdu des plumes à l’aller (1-0) pour atteindre le groupe J en compagnie de la Fiorentina, du Slovan Liberec et du PAOK.

Les deux défaites face aux Italiens étaient prévisibles, contrairement à la double victoire contre le PAOK (0-1, 2-0) qui ont totalement relancé les chances du club dans ce groupe. Mais c’est le Slovan qui va jouer un mauvais tour aux Azerbaïdjanais. D’abord à Bakou, lors du premier match de groupe, où Jan Sykora inscrit le but le plus rapide de la compétition en face de supporters qui s’affairaient encore à ranger leur tifo. Après une rapide égalisation de Michel, c’est Milan Baros qui redonne l’avantage aux siens, son premier but européen depuis octobre 2009, avant que le capitaine Sadiqov n’offre le point du match nul dans les arrêts de jeu. Une contre-performance derrière laquelle Qarabag va courir, mais que le club va répéter fin novembre, en perdant 3-0 en République Tchèque. Les Azerbaïdjanais voient donc le PAOK leur brûler la politesse alors qu’ils avaient sorti deux performances excellentes face aux Grecs. Une épopée européenne mi-figue mi-raisin donc, mais qui a le potentiel de permettre au club de quitter ce foutu 4e chapeau lors du tirage au sort en cas de nouvelle qualification en Ligue Europa. Ce qui peut changer la donne.

Richard et Qurbanov, en Coupe | © qol.az

Qäbälä plus proche que jamais

Les Lillois s’en souviennent. Dès que l’Europe pointe le bout de son nez en été, Qäbälä n’est pas à prendre à la légère. Quatre tours préliminaires pour quatre qualifications, de fin juin à fin août, avec Samtredia, le MTK Budapest, le LOSC et Maribor comme victimes, et une deuxième phase de poules de Ligue Europa d’affilée. Mission accomplie avec brio pour Grigorchuk, qui peut compter sur une nouvelle force offensive intéressante (Dabo, Ozobic, Weeks, Zenjov) par rapport à l’an passé. Mais dans le groupe C, en compagnie d’Anderlecht, Saint-Etienne et Mayence, le petit poucet jouera tristement son rôle : 0 pointé, 14 buts encaissés, 5 marqués. Qäbälä a mené au score face à Mayence et à Saint-Etienne, une première pour le club en Ligue Europa, mais sans succès. Malgré des bouts de matchs honnêtes et même réjouissants, le constat est sans appel, dans un groupe ô combien compliqué faut-il le rappeler. L’apprentissage continue donc pour Qäbälä, et nul doute qu’on les retrouvera de nouveau sur les terrains européens en juillet prochain.

Reste à savoir dans quelle compétition. Dans la lancée de leurs grosses perf’ en Europe, Qäbälä a aligné, d’entrée, une série de sept matchs sans encaisser le moindre but et ponctuée par une victoire convaincante face à Qarabag, début octobre (2-0). S’en suivent quelques petits coups de moins bien, jusqu’à la défaite contre Qarabag, dans les conditions évoquées ci-dessus, synonyme de passation de la couronne fin novembre. Qäbälä a toutefois tenu à bien terminer l’année avec une qualification pour les demi-finales de la Coupe (qu’ils joueront contre l’Inter Bakou) et une victoire contre Kapaz. Deuxième à la trêve à un petit point du leader, Qäbälä se trouve dans une meilleure position qu’il y a un an, grâce à de meilleures performances et à un Qarabag qui semble moins intouchable également.

Le Libérien Theo Weeks, révélation du début de saison, et électron libre du système de Grigorchuk | © qol.az

L’animation offensive, qui faisait parfois défaut la saison passée, semble avoir été trouvée grâce aux apports du trio Theo Weeks – Filip Ozobic – Bagaliy Dabo, tout simplement la meilleure attaque du championnat pour le moment. Le Français passé par Istres et Créteil a sorti une première partie de saison de haute facture avec dix buts, dont un au Parc Astrid face à Anderlecht, et trois assists. Aligné à la pointe du triangle offensif de Grigorchuk, ce n’est pas pour rien que le coup de moins bien qu’a connu le club à l’automne coïncidait avec son éloignement des terrains pendant quelques semaines.

Une période durant laquelle Qäbälä s’est distingué en réintégrant son ex-capitaine, Javid Hüseynov, dont la peine pour son implication dans le meurtre du journaliste Rasim Aliyev a été réduite pour prendre fin le 12 octobre. Le club a annoncé avoir engagé Hüseynov cinq jours plus tard, sans toutefois indiquer s’il jouera de nouveau avec le club. Le 25 octobre, il entre en jeu pour quelques minutes lors du match nul concédé à Sumqayit, avant de gratter de plus en plus de temps de jeu au sein de l’équipe tout en étant soigneusement laissé sur le banc contre Qarabag. La trêve permettra à Grigorchuk de se pencher sur cet épineux dossier d’un joueur, ex-capitaine, dont l’apport au club est inestimable et qui reste un leader charismatique et technique sur le terrain, mais dont le cas fait polémique et qui doit être intégré à une équipe qui tournait plutôt pas mal jusqu’ici. En cas d’une intégration réussie d’Hüseynov dans le onze, Qäbälä serait un farouche candidat au titre, tant son apport au niveau footballistique, mais surtout mental, peut aider le club à franchir un palier, a fortiori dans les matchs couperets. Un leader qui avait fort manqué au Qäbälä l’an passé.


Lire aussi : Qäbälä, l’après-Javid Hüseynov


L’Inter a son rythme de croisière, le Neftchi coule

L’Inter Bakou, comme vous vous en doutez, est en troisième position. Bien calé derrière le duo de tête et devant son trio de poursuivant, l’Inter devrait continuer à jouer son rôle de trouble-fêtes : ni Qarabag ni Qäbälä n’a encore réussi à prendre la mesure des Bleu cette saison. Le club se trouve pourtant dans une situation assez frustrante : à moins d’un effondrement soudain, l’Inter devrait terminer la saison à la troisième place, qualificative pour la Ligue Europa. Toutefois, en raison de retards de paiement, l’UEFA a suspendu le club de toutes compétitions européennes jusqu’en 2019 – la même sanction s’applique au Dnipro et à l’ASA Târgu Mures. Encore trop inconstants pour rivaliser avec le duo de tête sur une saison, gageons que l’Inter donnera tout en Coupe, où ils sont opposés au Qäbälä en demi-finales, afin de ne pas vivre trois saisons « pour rien ».

Derrière l’Inter, le Zira fait face à la réalité de l’adage d’Hugo Broos, repris par Christophe Grégooire dans la DH : « Confirmer est plus difficile que se révéler ». Après une saison historique au cours de laquelle les promus ont atteint la deuxième place, le Zira est rentré dans le rang cette année. Non qualifié pour la Ligue Europa à cause de sa date de naissance trop récente, orphelin de son meilleur buteur Nelson Bonilla, parti en première division portugaise au Nacional, le néo-club s’offre une saison dans le ventre mou, en compagnie de Sumqayit et du Kapaz, puisque les trois clubs ne semblent pas à première vue inquiétés par les affres de la relégation. Le Kapaz, justement, est le grand bénéficiaire de la non-participation du Zira et de l’Inter à la Ligue Europa : ils ont fait sensation en juin en éliminant le FC Dacia, mais n’ont pu passer l’obstacle Admira Wacker au tour suivant. En vertu de la situation insolite à l’Inter, cette petite lutte à trois pourrait bien accoucher d’une place en Ligue Europa en fin de saison pour l’un de ces clubs – voire pour deux d’entre eux si la finale de la coupe oppose le duo de tête.

Le Neftchi célèbre un goal, une image trop rare cette saison | © qol.az

Dans une ligue réduite à huit clubs, on arrive déjà à la zone de relégation, qui concerne le Neftchi Bakou, empêtré qu’il est dans de beaux draps et incapable de retrouver un zeste de bonnes performances. La saison dernière était déjà marquée par un gros coup de moins bien, lâché très tôt dans la bagarre pour l’Europe et qu’une finale de Coupe perdue face à Qarabag n’a pas réussi à sauver, mais celle-ci est encore pire puisque le club est avant-dernier, à un point de la lanterne rouge, AZAL, avec un fantastique bilan de 11 défaites en 14 matchs. Les seules éclaircies de la saison sont venues d’une victoire face au rival de l’Inter (2-0), d’une qualification pour les demi-finales de la Coupe, où ils devront se farcir Qarabag, et de la brève épopée européenne où le Neftchi a éliminé les Maltais de Balza (malgré une défaite 1-2 à domicile) avant de tomber sur l’os Shkendija au second tour qualificatif de la Ligue Europa.

Le Neftchi avait acquis sa place via la coupe nationale, et nul doute qu’il essaiera d’en faire de même cette saison, tellement les performances sont désastreuses en championnat. Pire défense de celui-ci, le club a connu le 9 septembre dernier une sombre humiliation en se faisant fesser 0-8, à domicile, par Qäbälä. Bref, on s’inquiète d’un scénario « à la Khazar » pour le Neftchi, encore champion national en 2013. Le Khazar Lankaran, justement, au départ relégué en seconde division, s’est vu refuser sa licence par la Fédération et a dès lors décidé de se retirer du football professionnel.

Pendant ce temps-là, à Bakou…

© qol.az

Alors, visite surprise de Ronaldinho à Bakou pour rencontrer sa plus grande idole, Reynaldo, l’attaquant du Qarabag ?

En partie, oui. Disons que le génie brésilien a fait d’une pierre deux coups. Il s’est surtout déplacé en Azerbaïdjan dans le courant du mois d’octobre pour soutenir le projet « Ronaldinho Soccer Academy« , qui comme son nom l’indique vise à implanter une académie estampillée Ronaldinho à Bakou, après qu’il en a ouverte une à Dubaï et qu’il a évoqué la possibilité d’en installer une en Arabie Saoudite également. Dans la capitale azerbaïdjanaise, la Ronaldinho Soccer Academy sera la forme finale de l’académie que Qäbälä compte créer, comme l’a expliqué le président du club, Tale Heydarov, lors de la conférence de presse :

« Ronaldinho et son staff personnel vont définir la vision de l’académie et garder un oeil attentif à son développement. (…) Nous avions connaissance de ses académies dans d’autres pays et nous avons décidé de renforcer le développement du football des jeunes de Qäbälä avec cette prochaine étape. (…) Il est inutile d’organiser une académie à Qäbälä car il est difficile de vivre là-bas malgré les bonnes installations. Mais les jeunes footballeurs vivant à Bakou peuvent rentrer à la maison depuis l’académie, après les entraînements. Donc, cela sera construit à Bakou, sans aucun doute. »

© gabalafc.az

Ronaldinho a lui aussi donné son ressenti sur ce beau projet pour la jeunesse du pays : « Je suis heureux d’être ici à Bakou. Je vise surtout à ce que les jeunes s’attachent au football en pensant à mon nom. Cela sera un succès personnel lorsqu’ils deviendront joueurs professionnels dans le futur. Je vais aussi les aider à être transférés dans de grands clubs. C’est plus efficace pour eux de commencer le football à un jeune âge. Ils doivent venir aux entraînements plus tôt et les quitter plus tard que tout le monde. Ils doivent travailler très dur et de manière sérieuse s’ils veulent atteindre le haut niveau. » L’académie sera également bâtie grâce au soutien de la fédération azerbaïdjanaise de football, l’AFFA.

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Equipe nationale : un renouveau sous Prosinecki

C’est la bonne surprise de ce début de campagne qualificative pour la Coupe du Monde 2018. Versé dans un groupe assez costaud, et après l’échauffement traditionnel qu’une visite à Saint-Marin impose (victoire 0-1), l’Azerbaïdjan a réussi l’exploit de battre la Norvège avant de grappiller un point en République Tchèque, et ainsi terminer l’année en troisième position du Groupe C, derrière l’Allemagne et l’Irlande du Nord, chez laquelle ils se sont pris un cinglant 4-0 en novembre dernier. Avec sept points au compteur, l’équipe nationale a déjà égalé sa meilleure performance en phases qualifications d’un grand tournoi (c’était pour l’Euro 2012).

Coachée par la légende Robert Prosinecki depuis le printemps 2015, la sélection retrouve de l’allant après un épisode Berti Vogts qui s’est mal terminé et un début de mandat du Croate assez compliqué. L’élévation du niveau de jeu des deux principaux clubs du pays, Qäbälä et Qarabag, dont les joueurs sont désormais habitués aux joutes européennes, est un atout non-négligeable pour une équipe nationale qui se base essentiellement sur les joueurs du cru.

La réception des champions du monde allemands, le 26 mars prochain, fait davantage figure d’un match de gala que d’une opportunité d’engranger des points – pour cela, il faudra bien négocier la réception de l’Irlande du Nord, en juin, avant le sprint final de l’automne prochain. Javid Hüseynov, autrefois habitué d’être la pièce-maîtresse du milieu de terrain azerbaïdjanais, sera-t-il rappelé par Prosinecki pour ce qui ressemble à un début de conte de fée ?

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Top arrêts – Kamran Aghayev

Enfin, au lieu de mettre à l’honneur les attaquants, penchons-nous sur le parcours de l’un des piliers de la sélection azerbaïdjanaise, à savoir son gardien Kamran Aghayev. Appelé pour la première fois par Berti Vogts le 6 septembre 2008, à 22 ans, il compte à ce jour 63 sélections et est bien entendu le gardien n° 1 depuis lors. C’est au Khazar Lankaran, alors en pleine heure de gloire, qu’il se révèle, aidant le club à gagner le championnat et la coupe. Devenu capitaine du club, il le quitte en 2013 pour rejoindre brièvement le FK Baku, le temps d’une saison, avant d’atterrir à Qäbälä, à l’été 2014. Au gré des mouvements qui ont agité le club en interne cette saison-là et de l’arrivée de Grigorchuk, il est libéré en février 2015 suite à l’arrivée de Bezotosniy dans les bagages de l’Ukrainien. Il rejoint alors la Turquie, six mois à Kayserispor puis six mois à Karsiyaka, sans parvenir à s’y imposer.

© qol.az

Début décembre, il quitte Karsiyaka. C’est au pays qu’il retrouve une place et se refait petit à petit, grâce à l’Inter Bakou qui le recrute en janvier dernier pour la deuxième partie de saison. Lorsqu’il est sur le terrain, ça se remarque. Sur les huit matchs qu’il dispute en tant que titulaire à Bakou, les Bleus n’en perdront qu’un seul, contre le rival du Neftchi (0-1). Son contrat n’est cependant pas renouvelé, mais une bonne nouvelle arrive en septembre : Boavista le veut. Vraiment ? Un club de première division portugaise, ancien champion et illustre rival des Benfica, Porto et Sporting dans les années 1990, qui veut recruter un gardien azerbaïdjanais de 30 ans, qui plus est sans club ?

Pas dans l’équipe lors de la réception de Feirense, le 18 septembre, c’est un baptême du feu qu’il reçoit en étant titularisé au Stadio Dragao, face au FC Porto, pour trois buts dans la musette (3-1). Depuis, il n’a plus quitté les cages des Noir et Blanc, chez lesquels il a signé jusqu’en 2017, et semble très apprécié des supporters, qu’il n’hésite jamais à saluer après les matchs.

Surtout connu pour avoir arrêté 10 pénalties sur les 13 concédés sous le maillot de l’équipe nationale, voici une petite vidéo de cinq de ses plus beaux arrêts récemment, avec du Joao Moutinho dedans. Portugal oblige. Uğurlar, Kamran, e sucesso!

 

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Image à la une : © qol.az

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La Syldavie gagnera la Coupe du Monde 2018. Folie sur la PMAN.

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