L’Ukraine doit-elle boycotter la Coupe du monde 2018 ?

Karim Hameg
Karim Hameg - Publié le 24 mars 2017

Nous tenons à rappeler que Footballski est un site apolitique et que les propos et opinions de l’auteur n’engagent que lui. Nous sommes conscients que notre lectorat a des opinions différentes, divergentes, voire opposées. Une situation identique au sein de notre rédaction. Ainsi, cet article n’a pas pour objectif de créer une quelconque polémique, y compris dans les commentaires, mais de présenter une situation possible qui pourrait influer sur la Coupe du monde 2018 et sur l’équipe nationale ukrainienne à travers le point de vue d’un rédacteur local.


Après un Euro 2016 désastreux, l’Ukraine, sous la direction d’Andriy Shevchenko, était résolument tournée vers l’avenir avec pour objectif… 2020. Difficile en effet pour l’Ukraine d’imaginer participer à la Coupe du monde 2018. Le problème ne se situe pas dans le niveau de la sélection : actuellement deuxième du groupe I (deux victoires et deux nuls), elle pourrait prendre la tête du groupe et faire un grand pas vers la qualification en cas de victoire en Croatie ce vendredi. L’Ukraine hésite en fait à participer à la prochaine Coupe du monde, car celle-ci se déroulera en Russie, pays avec qui l’Ukraine est actuellement en guerre.

Se pose alors un dilemme : si la sélection ukrainienne parvenait à se qualifier pour la Coupe du monde 2018, que devra-t-elle faire ? Devra-t-elle faire fi de la politique et aller défendre ses chances ou devra-t-elle boycotter la compétition au risque d’être sanctionnée ?

Ukrainien exilé au Royaume-Uni, rédacteur pour le site DonetskWay et observateur attentif du football de son pays d’origine, Petro Chymera a un avis plutôt tranché sur la question. C’est avec son aimable autorisation que j’ai traduit et reproduit ici même cet article, écrit le 31 août dernier à quelques jours du début des éliminatoires. Les éventuels anachronismes s’expliquent par le fait que j’ai préféré traduire l’article tel qu’il était pour trahir le moins possible le propos original de l’auteur.


Article paru initialement en anglais sous le titre Should Ukraine boycott the 2018 World Cup ? et en ukrainien sous le titre Чи повинна Україна бойкотувати Чемпіонат світу з футболу 2018 р. в Росії? (Chy povynna Ukraïna boykotuvaty Chempionat svitu z futbolu 2018 r. v Rosïi?)


Le 7 mars 2014, Mykhaylo Tkachenko s’est présenté seul avec le drapeau ukrainien lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux paralympiques d’hiver de Sotchi. Les athlètes ukrainiens avaient décidé de protester de manière symbolique après l’envahissement et la prise de contrôle par les troupes russes de la Crimée. En dépit de cette situation particulière, l’équipe paralympique ukrainienne s’était prononcée contre un boycott des Jeux. Valery Suskevych, le chef du comité national paralympique d’Ukraine, avait déclaré que l’équipe resterait à Sotchi tant que la situation demeurait stable, mais qu’elle rentrerait au pays si la situation s’aggravait. L’Ukraine n’a finalement pas boycotté les Jeux, mais en parallèle de la cérémonie de clôture se tenait, en territoire ukrainien, une parodie de référendum sur l’avenir de la Crimée organisé par le Kremlin. Quelques semaines plus tard, la Russie a été à l’origine de troubles dans la région du Donbass et elle a fini par envoyer soldats et armes pour déclencher une guerre à grande échelle en Ukraine. Toujours en cours, le conflit a coûté la vie à plus de 10 000 personnes.

La semaine prochaine commencera les éliminatoires de la Coupe du monde 2018, un tournoi qui aura lieu en Russie. Étant donné que le conflit est toujours en cours, que sa fin semble loin d’être imminente et étant que les troupes russes ne se sont retirées ni du Donbass, ni de Crimée, l’Ukraine peut-elle réellement envoyer une équipe à la Coupe du monde 2018 ?

Une participation de l’Ukraine à la Coupe du monde 2018 signifierait, en quelque sorte, que tout continue de se dérouler comme d’habitude et serait implicitement synonyme d’une normalisation des rapports entre la Russie et l’Ukraine et d’une acceptation de la situation en cours. Or, l’Ukraine ne peut laisser perdurer une situation où il est acceptable pour la Russie d’avoir des troupes dans le Donbass et d’occuper la Crimée. Il serait donc incompréhensible que l’Ukraine participe à la Coupe du monde 2018 en Russie.

Le président ukrainien Petro Porochenko a ouvertement évoqué un boycott de la compétition. « Tant que des troupes russes seront présentes sur le territoire ukrainien, une Coupe du monde dans ce pays est impensable ». Bien que des soldats russes soient toujours présents, sur le terrain, en Ukraine, l’appel du président ukrainien est tombé dans l’oreille d’un sourd. Depuis, d’autres appels ont eu lieu, demandant à ce que l’organisation de la Coupe du monde soit retirée à la Russie et que le tournoi se déroule ailleurs.

Au cours des deux dernières semaines, la Russie a menacé de rompre ses relations diplomatiques avec l’Ukraine après un regain de tension entre les deux pays au sujet de la Crimée. Au-delà du fait que, de manière surprenante, deux pays en guerre l’un contre l’autre maintiennent des relations diplomatiques, cet exemple montre que la situation est très instable et tout dénouement positif lointain. Une approche « business as usual » qui verrait l’Ukraine participer à la Coupe du monde 2018 serait très inappropriée au vu de l’importante tension qui continue à régner.

La fédération ukrainienne de football [en anglais : FFU : Football Federation of Ukraine] a décidé que la sélection disputerait les éliminatoires de la prochaine Coupe du monde sans faire davantage de commentaires à propos de ce qu’il se passerait en cas de qualification. Cela semble être la manifestation d’un consensus général autour du thème « attendons de voir ce qu’il va se passer », un consensus illustré notamment par la position d’Andriy Pavlenko [le président de la FFU] qui a déclaré : « Nous développerons comme prévu un plan d’action [en cas de qualification], mais ne nous précipitons pas et attendons ». Bien évidemment, l’Ukraine n’a pas la garantie de participer, sportivement, à la prochaine Coupe du monde. Elle a hérité lors du tirage au sort d’un groupe difficile où se trouvent quatre équipes qui ont participé à l’Euro 2016. La Turquie et la Croatie se qualifient régulièrement pour les grandes phases finales tandis que l’Islande a fait le show durant le dernier Championnat d’Europe avec un incroyable parcours qui l’a emmené en quarts de finale en éliminant au passage l’Angleterre. De plus, l’Ukraine ne s’est qualifiée que pour une seule phase finale de Coupe du monde (celle de 2006, organisée en Allemagne) dans son histoire, et ce bien qu’elle ait échoué à quatre reprises en barrages (1998, 2002, 2010 et 2014). La Finlande et le Kosovo ne seront pas des faire-valoir : ces équipes sont susceptibles de prendre des points aux favoris bien que n’ayant que de maigres chances de qualification. Du reste, l’Ukraine traverse actuellement une période de transition marquée par l’arrivée d’Andriy Shevchenko comme sélectionneur et par le départ de nombreux anciens après un bien triste Euro 2016.

Il n’y a pas eu, dans l’histoire récente, de boycott de la phase finale de la Coupe du monde. Il y a bien eu un boycott de la part de toutes les équipes africaines pour les éliminatoires de l’édition 1966, il y a eu également eu le refus de la part de l’URSS d’aller au Chili lors d’un barrage intercontinental comptant pour les éliminatoires du Mondial 1974 (ce qui lui a valu de ne pas se qualifier), il y a eu la disqualification du Chili en 1990 [NDLR : ainsi que pour les éliminatoires de la Coupe du monde 1994] ainsi que l’exclusion, par l’ONU, de la Yougoslavie en 1994, mais pas de boycott au cours des dernières années. Si l’Ukraine procède de cette manière, ce sera donc une première historique.

Quand le Togo a décidé de déclarer forfait pour la Coupe d’Afrique des nations 2010 à cause de la terrible attaque terroriste subie par son bus – attaque qui a coûté la vie à trois personnes et qui en a blessé douze autres -, la CAF, loin de se montrer compatissante, a décidé d’exclure le Togo des deux éditions suivantes de la Coupe d’Afrique des nations et de lui infliger une amende. Si cette décision a été annulée en appel, elle montre à l’Ukraine qu’elle ne pourrait pas compter sur l’indulgence des autorités footballistiques si jamais elle venait à boycotter le Mondial.

Une partie du règlement de la Coupe du monde 2018 est dédiée au boycott et à ses éventuelles conséquences. L’article 6 prévoit une amende pour toute équipe qui boycotterait le tournoi, mais la section 6.4 de cet article établit que d’autres actions pourraient être menées à l’encontre de l’équipe qui choisirait de boycotter la compétition avec possiblement une exclusion pour les échéances suivantes.

Aussi, la FIFA ne prend pas à la légère l’ingérence politique dans le football, n’hésitant pas à suspendre plusieurs équipes pour ce motif. Si la FIFA considère que le boycott ukrainien est motivé par des raisons politiques, ce qui serait probablement le cas, surtout en considérant les propos de Porochenko cités plus haut, elle pourrait lourdement sanctionner l’Ukraine. L’article 17.1 des statuts de la FIFA établit que les associations membres doivent gérer leurs affaires en toute indépendance, sans l’influence de parties tierces. La FIFA a durci ces règles à plusieurs reprises ces dernières années.

Un boycott de la Coupe du monde pourrait, de manière significative, pénaliser le football ukrainien pendant de longues années si les sanctions les plus lourdes prévues par la FIFA sont appliquées. Si la nation ukrainienne a subi plus de dommages que tout ce que la FIFA ne pourrait infliger à son football, ces menaces ne doivent pas être prises à la légère. Un boycott impliquerait que toute une génération de footballeurs ukrainiens manquerait l’opportunité de s’illustrer sur la plus grande des scènes footballistiques. La Coupe du monde 2018 pourrait constituer une opportunité en or pour des joueurs comme Andriy Yarmolenko ou Yevhen Konoplyanka de disputer enfin la plus belle des phases finales ; une opportunité qui s’éloignerait en cas de boycott. C’est un argument de ce genre qui avait été utilisé à l’occasion des Jeux paralympiques de Sotchi : les athlètes ukrainiens s’étaient entraînés des années durant pour participer à ces jeux et il aurait été injuste pour eux de déclarer forfait au dernier moment, en dépit de la situation sur le terrain en Ukraine. Néanmoins, la situation des footballeurs est à remettre en perspective au vu des sacrifices consentis par les soldats sur le front et au vu des souffrances subies par nombre de civils dont certains d’entre eux sont devenus des réfugiés dans leur propre pays.

Durant le mercato hivernal 2016, l’attaquant international ukrainien Yevhen Seleznyov a quitté le FK Dnipro pour rejoindre le club russe du Kuban Krasnodar. En réponse aux nombreuses critiques qui se sont abattues sur lui, le buteur s’est justifié en affirmant qu’il avait une famille à nourrir. Est-ce ainsi que certains footballeurs, qui veulent se produire sur la plus grande scène du football mondial, pensaient susciter de la sympathie auprès du public ukrainien, en considérant le contexte actuel ?

L’idée de séparer le sport de la politique est noble, mais les deux sont en réalité intrinsèquement liés. La FIFA s’est retrouvée coincée au milieu du conflit entre l’Ukraine et la Russie, avec des cartes de la Russie incluant la Crimée qui ont fait le buzz. En octobre 2014, à l’occasion du lancement promotionnel de la Coupe du monde 2018, la FIFA a été contrainte de s’excuser et a supprimé une vidéo promotionnelle qui incluait la Crimée dans la Russie [NDLR : l’auteur a écrit en anglais que la vidéo incluait la Crimée dans l’Ukraine, ce qui est probablement une erreur de sa part]. La FIFA a suivi l’exemple de l’UEFA qui a déclaré qu’elle n’accepterait pas la Crimée comme étant partie intégrante de l’Union russe de football.

L’UEFA a décidé d’empêcher Russes et Ukrainiens de s’affronter dans les compétitions européennes depuis le déclenchement du conflit, une décision dont les motivations sont essentiellement sécuritaires au vu de la situation politique actuelle. Cette règle se maintient tant que la situation n’a pas évolué. Ainsi, s’il n’est pas sûr pour des clubs ukrainiens et russes de s’affronter lors des compétitions continentales, sera-t-il sûr pour la sélection d’Ukraine de se déplacer et de jouer en Russie ?

Comme lors des Jeux de Sotchi, le président russe Vladimir Poutine va utiliser la Coupe du monde 2018 pour promouvoir la Grande Russie et aura l’occasion de montrer le plus beau visage de son pays au reste du monde. Bien évidemment, il ne serait pas le seul chef d’État à agir de cette manière quand il s’agit de donner une bonne image du pays. Mais les méthodes et stratégies du Kremlin au cours des dernières années ont suscité nombre de critiques à l’international et il serait, pour l’Ukraine, totalement inapproprié et irresponsable de participer à cette propagande, car elle a beaucoup souffert, précisément à cause des actions du Kremlin.

Il y a également d’autres préoccupations, plus importantes, à propos du fait que la Coupe du monde 2018 soit organisée en Russie. Le scandale de corruption à la FIFA, où ont été impliquées la Russie et sa candidature pour l’organisation de la Coupe du monde, a vu nombre de politiciens et journalistes appeler au boycott de l’édition 2022 du Mondial qui se déroulera au Qatar. Ces appels au boycott ont apparemment diminué de manière significative depuis la suspension de Sepp Blatter, l’ancien président de la FIFA tombé en disgrâce, et d’autres anciens membres du comité exécutif de la FIFA. Inévitablement, tout devrait finalement se dérouler comme prévu.

Il y a également des préoccupations émanant de certains groupes minoritaires à propos de l’émergence du racisme et de l’extrémisme dans le pays, avec notamment l’oppression que continue de subir la communauté LGBT en Russie. L’un des problèmes, qui a émergé en France lors de l’Euro 2016, est l’hooliganisme. Les « supporters » russes n’ont pas été les seuls à causer des troubles durant la compétition, je peux en témoigner puisque j’ai été attaqué, avec d’autres supporters ukrainiens, par un groupe de hooligans allemands quelques heures avant le premier match de l’Ukraine à l’Euro 2016, à Lille. Les Russes ont toutefois été ceux qui se sont le plus distingués, en générant et en menaçant de générer des troubles à plusieurs reprises et en engendrant une répression massive à leur encontre.
Les réactions officielles russes à la violence des hooligans ont suscité de nombreuses critiques. Quand les agissements de ces derniers ont été massivement condamnés, les médias russes ainsi que des membres du parlement ont refusé de critiquer leurs « supporters ». Les réponses données par la Russie à l’hooliganisme sont archaïques et les problématiques à ce sujet n’ont pas été abordées. Voilà qui provoque beaucoup d’inquiétudes quant à la sécurité des fans au Mondial 2018.

À moins que les autorités russes ne prennent des mesures préventives avant le début du tournoi, l’hooliganisme va de nouveau montrer son visage le plus laid et les conséquences pourraient être pires. Beaucoup de supporters habitués aux déplacements ont déjà renoncé à aller en Russie à cause de cela et la sécurité des fans est un problème majeur. Alan Green, qui commente les matchs en direct pour BBC Radio Five, a déjà dit qu’il n’irait pas en Russie pour la Coupe du monde en s’appuyant sur ses expériences précédentes et sur l’atmosphère régnant dans le pays lors de ses précédentes visites. Même si sa décision a été prise avant l’Euro 2016, il est certain que la violence des fans et la culture hooligan en Russie ont influencé son choix. Je me suis moi-même déplacé à chaque tournoi majeur que l’Ukraine a disputé, mais je n’irais pas en Russie en 2018.

Beaucoup de vidéos et d’histoires ont circulé sur les réseaux sociaux, montrant la manière dont les Ukrainiens et les sympathisants pro-Ukraine en Russie ont été arrêtés ou interrogés par les services de sécurité. Ces services de sécurité protégeront-ils les supporters ukrainiens en Russie et les protégeront-ils des hooligans russes ? J’ai besoin d’être convaincu à ce sujet. Bien sûr, avant chaque tournoi majeur, des problématiques sont exagérées comme cela a été le cas dans l’infâme Stadiums of Hate, le documentaire diffusé sur la BBC avant l’Euro 2012 qui se déroulait en Ukraine et en Pologne.

Certes, des centaines de milliers (sinon des millions) d’Ukrainiens vivent et travaillent en Russie sans souffrir d’oppression outre mesure. Beaucoup d’entre eux sont parfaitement intégrés à la société et beaucoup d’autres ne se considèrent pas eux-mêmes comme étant ukrainiens. Il y a toutefois une différence nette entre les Ukrainiens qui travaillent en Russie et ceux qui iront en Russie durant la compétition. Les supporters qui feront le déplacement montreront leur identité ukrainienne et feront preuve de beaucoup de patriotisme. Dans une situation aussi tendue que l’actuelle, il suffira d’une petite étincelle pour déclencher un incident majeur.

La Coupe du monde constitue le summum du football et seuls les Jeux olympiques parviennent à la concurrencer en termes de prestige et d’audience. C’est un événement auquel tous les pays veulent participer et, à en croire la FIFA, 3,2 milliards de téléspectateurs ont regardé la Coupe du monde 2014. Boycotter la Coupe du monde et sacrifier sa place parmi l’élite du football mondial et les conséquences qui découleraient d’une telle action constitueraient un risque majeur, mais un risque que l’Ukraine, en cas de qualification, devrait prendre.

Une participation de l’Ukraine à la Coupe du monde 2018 serait une étape de franchie dans le « business as usual » et dans l’acceptation de la situation actuelle. La Russie a envahi et annexé la Crimée et a des troupes qui occupent actuellement le Donbass, avec des morts et des destructions qui continuent jour après jour. Les conséquences d’un boycott pourraient être considérables pour le football ukrainien pour des années, mais il y a déjà eu des conséquences plus importantes encore pour l’État ukrainien ainsi que pour la vie de milliers de soldats et de citoyens qui ont péri, résultat de l’action de la Russie. Un boycott par l’Ukraine de la Coupe du monde 2018 symboliserait le fait que l’Ukraine n’abandonnera pas et n’acceptera pas une situation où la Russie pourra envahir son territoire et tuer ses citoyens tout en espérant une normalisation de la situation.

Karim Hameg

Mes remerciements à Petro Chymera pour m’avoir permis de traduire et de publier l’article ici-même. Vous pouvez retrouver l’auteur sur son compte Twitter ainsi que sur celui de DonetskWay.


Image à la une : AFP PHOTO / SERGEI SUPINSKY

L’Ukraine doit-elle boycotter la Coupe du monde 2018 ?
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A propos de l'auteur

Karim Hameg

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Ex-géographe aujourd'hui dans l'informatique, passionné de football russe et ukrainien.

pays de l'auteur footballski
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1 commentaire

  • Petite rarque d’ordre linguistique : « hooliganisme » étant un mot d’oroginie celte son « h » est dit aspiré. On doit dire et écrire « le hooliganisme » et non pas « l’hooliganisme ». Même exemple avec les mots d’origine germanique comme « la Hollande ».

    Sinon, article très intéressant et bien détaille.

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