Saison 2016/2017 : Un an de football en Hongrie

Raphaël Brosse
Raphaël Brosse - Publié le 13 juin 2017

Ça y est, c’est fini. L’édition 2016-2017 du championnat de Hongrie (Nemzeti Bajnokság I pour les puristes, OTP Bank Liga pour ceux qui tiennent au naming) a fait tomber le rideau le 27 mai dernier, mettant ainsi un terme à une saison riche en rebondissements et en surprises. La principale d’entre elles fut de voir le Budapest Honvéd renouer avec son glorieux passé en redevenant champion, vingt-quatre ans après son dernier sacre national. Videoton accrocheur jusqu’au bout, Ferencváros bouté hors du podium par Vasas, le MTK Budapest relégué à l’échelon inférieur… L’heure du bilan a sonné.

Le classement final de la saison 2016/2017 d’OTP Bank Liga

 

Le bilan de la première partie de saison : 2016/2017 – Six mois de football en Hongrie

La course au titre : le Honvéd tient tête à Videoton, Ferencváros se console avec la coupe

Au coude à coude dans le sprint final, le Honvéd et Videoton avaient le même nombre de points au moment de s’affronter lors de la dernière journée. Une véritable finale pour le titre remportée par les Rouge et Noir (1-0) devant leur public, qui était aux anges. Dans le coup à la trêve, Vasas et Ferencváros ont dû abdiquer et se concentrer sur la troisième place, qualificative pour le premier tour préliminaire d’Europa League. Le VSC a réussi à s’en emparer, mais Fradi s’est vengé en battant son voisin en finale de Magyar Kupa (1-1, 5-4 t.a.b).

© mlsz.hu

1. Budapest Honvéd – 65 points

Ils attendaient ce moment depuis 1993. Une éternité. Le 27 mai 2017, à l’issue d’une victoire étriquée mais ô combien précieuse sur son dauphin Videoton (1-0), le Honvéd a pu soulever le trophée de champion de Hongrie dans un Bozsik Stadion en fusion. Pour en arriver là, les hommes de Marco Rossi, deuxièmes à la trêve, ont dû effectuer un parcours proche de la perfection et n’ont pas craqué dans le sprint final (huit victoires sur les dix derniers matchs). Ils ont parfois fait parler la poudre, comme à Mezőkövesd-Zsóry (1-5) ou à Debrecen (2-5) mais ont aussi su gagner de justesse, dans la difficulté. Contre Gyirmót par exemple, lors de la 29e journée, les Rouge et Noir ont d’abord eu un but refusé, puis ont raté un penalty, avant de faire la différence au bout du bout du temps additionnel (1-0). Mentalement, cette équipe était très forte.

L’entraîneur italien a réussi à bâtir une formation à la fois solide défensivement et audacieuse sur le plan offensif. Meilleur buteur du championnat (seize réalisations), Márton Eppel a été l’une des révélations de la saison. L’attaquant de 25 ans a été récompensé en étant appelé dans le groupe magyar pour affronter la Russie et Andorre en juin. Le jeune Márk Koszta (20 ans) a laissé entrevoir de belles promesses, alors que Davide Lanzafame a lui carrément crevé l’écran. Arrivé à l’été 2016 en provenance du Novare Calcio (Serie B), l’avant-centre transalpin a été le véritable maître à jouer du Honvéd. Rapide, techniquement au-dessus de la moyenne, précis devant les cages adverses (onze réalisations), très adroit pour distiller des offrandes (six passes décisives), il a cependant une fâcheuse tendance à se prendre la tête avec l’arbitre ou ses adversaires. Enfin, comment ne pas évoquer Dávid Gróf ? Ce gardien au parcours atypique, qui a navigué dans les divisions inférieures en Angleterre et en Allemagne est arrivé sur la pointe des pieds à l’intersaison, avant de ravir la place de titulaire à András Horváth. Décisif à plusieurs reprises dans les derniers matchs (un penalty arrêté à Debrecen), Gróf a lui aussi eu l’honneur d’être convoqué par Bernd Storck afin d’intégrer le groupe magyar.

Bien évidemment, ce Honvéd n’est pas du niveau de celui des glorieuses années 1950, qui comptait alors dans ses rangs des joueurs tels que Ferenc Puskás, József Bozsik ou encore Sándor Kocsis. Mais il a au moins le mérite de ramener ce blason mythique sur le devant de la scène. Le prochain objectif sera de taille : franchir les tours préliminaires de Ligue des Champions afin d’atteindre la phase de poules. Néanmoins, ce sera sans doute très compliqué, d’autant plus que Marco Rossi, en désaccord avec ses dirigeants lors des négociations portant sur une éventuelle prolongation de contrat, a claqué la porte.

2. Videoton – 62 points

Premier au moment de célébrer les fêtes de fin d’année, Videoton se savait très bien parti pour récupérer le titre de champion de Hongrie, conquis en 2015 et abandonné à Ferencváros l’année dernière. Les Vidi avaient tous les atouts pour y parvenir. Meilleure attaque (65 buts marqués) et meilleure défense (28 buts encaissés) de NBI, le club de Székesfehérvár est celui qui, sur la durée, a proposé le jeu le plus agréable à regarder. Deux duos sont à l’origine de cette réussite : la charnière centrale, formée par l’inusable Roland Juhász et le néo-Hongrois Paulo Vinícius (d’origine brésilienne, il a été naturalisé en mars), et la paire d’attaquants Danko Lazović – Marko Šćepović. Les deux Serbes ont été de véritables poisons pour la plupart des défenses de l’élite. Auteur de dix buts (son compatriote en a marqué treize), Lazović a d’ailleurs reçu le prix de meilleur joueur de la saison. L’ancien Nantais Loïc Nego, aligné sur le côté droit, a lui aussi réalisé un bel exercice.

Au final, qu’a-t-il manqué aux hommes d’Henning Berg pour aller décrocher le titre ? Le départ de Róbert Feczesin (huit buts) en direction des Jeonnam Dragons lors du mercato hivernal y est peut-être pour quelque chose. Les Rouge et Bleu ont surtout manqué le coche dans des moments clés, alors qu’ils auraient pu prendre de l’avance sur le Honvéd. La défaite à domicile contre Vasas (1-2) a ainsi coûté cher, tout comme les matchs nuls face à Mezőkövesd-Zsóry et au MTK Budapest (1-1), deux formations mal classées. Enfin, la « finale » pour le titre disputée sur la pelouse du Honvéd n’a pas été bien négociée (1-0). Le coach norvégien a déjà fait ses valises, remplacé sur le banc par Marko Nikolić, fraichement auréolé d’un doublé coupe-championnat avec le Partizan Belgrade. Charge à lui de faire de même avec Videoton en 2017-2018.

3. Vasas – 52 points

Ce fut d’abord le tube de l’été, puis la grosse surprise du début de saison. Vasas, maintenu in extremis en 2015-2016, a occupé pendant plusieurs semaines la première place du classement. La situation s’est un peu détériorée juste avant la trêve (une victoire en six matchs) et la machine a eu du mal à se remettre en route à partir de février. Son attaquant Martin Ádám est resté muet de mi-octobre à début avril. Battu à domicile successivement par Haladás, Debrecen et Újpest (2-3 à chaque fois), le VSC a fait une croix sur ses rêves de sacre et s’est focalisé sur deux objectifs : la troisième marche du podium et la Magyar Kupa. Si le premier a été atteint de justesse, le second n’a pas abouti, la faute à une cruelle défaite en finale de la compétition, aux tirs au but face à Ferencváros (1-1, 5-4 t.a.b). Malgré tout, Michael Oenning peut être fier du travail accompli. Après avoir sauvé Vasas des flammes de la relégation, le technicien allemand a conduit cette équipe en haut de tableau et en finale de coupe. Cet été, les tours préliminaires de Ligue Europa seront au menu…

© mlsz.hu

4. Ferencváros – 52 points

Champion avec une avance indécente sur ses poursuivants en 2016, Ferencváros était favori légitime à sa propre succession. Sur le papier, Fradi disposait de l’effectif le mieux garni, avec des internationaux à toutes les lignes, du gardien Dénes Dibusz à l’attaquant Dániel Böde, en passant par l’éternel Zoltán Gera au milieu. Ces trois-là ne sont d’ailleurs pas à blâmer, ils ont évolué à un très bon niveau pendant toute la saison. Celle-ci avait très bien démarré pour les Aigles verts, mais rapidement les contre-performances se sont enchaînées. A tel point que le FTC a dû se contenter d’une quatrième place à la trêve. Menacé, Thomas Doll est néanmoins resté à son poste, avec pour impératif de redresser la barre dès la reprise du championnat.

Ce qui n’a pas été fait. Deux pâles 0-0 pour reprendre, à Debrecen et contre Videoton, puis une série de trois défaites et un nul en avril ont sonné le glas des espoirs de Ferencváros. Arrivé pendant l’hiver avec le souhait de se relancer, László Kleinheisler, si brillant durant l’Euro, a été fantomatique. Il n’a pas su compenser le départ de Dominik Nagy, qui a rejoint le Legia Varsovie. Le Nigérien Amadou Moutari (ex-Anzhi) a quant à lui montré des qualités offensives intéressantes. Mais c’était bien trop insuffisant pour rester dans la roue du Honvéd et de Videoton, lancés à pleine vitesse. Devancé par Vasas en championnat, Fradi a pris sa revanche quelques jours plus tard en finale de la Magyar Kupa (1-1, 5-4 t.a.b), conservant ainsi un trophée déjà remporté en 2015 et 2016. Une maigre consolation pour Gergő Lovrencsics et ses coéquipiers, qui devront faire beaucoup mieux l’an prochain.

Le (petit) ventre mou : La remontée de Paks, les regrets d’Újpest

Trois équipes ont vécu une fin de saison plutôt paisible, ni embellie par des songes européens, ni tourmentée par les affres d’une éventuelle relégation.

5. Paks – 45 points

La relégation, Paks a très franchement cru l’apercevoir, après des débuts extrêmement compliqués (deux victoires sur les quatorze premiers matchs). Mais un succès surprenant sur le terrain de Ferencváros (1-2) en novembre a remis l’Atomcsapat sur de bons rails. Les Vert et Blanc ont ensuite bien terminé l’année 2016, avant d’attaquer 2017 sur un rythme élevé (aucun revers sur les sept premières rencontres ayant suivi la trêve). János Hahn, László Bartha et consorts ont alors compris qu’ils n’auraient rapidement plus rien à craindre concernant leur maintien. Ils auraient même pu aller titiller Vasas et Ferencváros pour le podium, mais un relâchement fin avril (trois défaites consécutives) ne leur a finalement pas permis de voir plus haut. Le seul regret du Paksi SE est peut-être de n’avoir pas su conserver son invincibilité à domicile. Celle-ci s’est terminée le 22 avril, lorsque Diósgyőr est venu s’imposer au Fehérvári úti Stadion (0-1). Mais l’essentiel était assuré depuis un moment déjà.

© AFP PHOTO / ATTILA KISBENEDEK

6. Szombathelyi Haladás – 43 points

Contrairement à Paks, le Szombathelyi Haladás n’a jamais été mis en danger pour son avenir. Le club du toujours fringant Gábor Király a passé presque l’intégralité de la saison dans les eaux très calmes du ventre mou, soufflant tantôt le chaud avec par exemple une victoire à Vasas (2-3), tantôt le froid, notamment face à la lanterne rouge Gyirmót, qui a gagné à deux reprises au Rohonci úti Stadion (0-1 et 1-2). Non, Haladás ne pouvait pas vraiment espérer mieux cette année, même si son attaquant australien David Williams s’est réveillé en fin de saison (sept buts en neuf matchs).

7. Újpest – 42 points

Újpest, en revanche, peut avoir des regrets. L’équipe entraînée par Nebojša Vignjević fut l’une des plus agréables à voir jouer, emmenée principalement par l’avant-centre macédonien Enis Bardhi (douze réalisations) et le très remuant Souleymane Diarra. Ces qualités offensives ont néanmoins été contrebalancées par de grosses lacunes défensives, l’arrière-garde des Lilák ayant été l’une des plus perméables de l’élite (51 buts encaissés). L’ensemble a donné des résultats forcément décevants (aucune victoire entre fin août et début novembre, quatre défaites sur les cinq derniers matchs). Enfin, l’UTE n’a guère pu compter sur Kylian Hazard, qui a mis de très longs mois à se remettre d’une grave blessure et n’est apparu qu’à cinq reprises, en toute fin de saison.

Le bas de tableau : Debrecen soulagé, le MTK condamné

A l’instar de la bataille pour le titre, la lutte pour le maintien fut des plus acharnées et concernait encore trois équipes au moment d’aborder la dernière journée. Si Debrecen s’en est sorti de justesse, le MTK Budapest n’a de son côté pas su éviter la relégation.

8. Debrecen – 41 points

Le classement et le nombre de points engrangés peuvent être trompeurs, car Debrecen a bel et bien craint pour son maintien. Et ce jusqu’à la dernière journée. Le septuple champion de Hongrie a vécu une saison très pénible, entamée poussivement (deux points pris entre début novembre et mi-décembre, une place de premier non relégable à la trêve) et terminée sur les rotules, ne remportant aucun match dans son antre du Nagyerdei Stadion du 10 septembre au 4 mars. Arrivé dans les derniers jours du mercato estival, l’ancien Lillois Robert Vittek, globalement décevant, a été poussé vers la sortie six mois plus tard seulement. A vrai dire, seul l’élégant Dávid Holman (sept buts) a surnagé et éclairé le jeu d’une équipe en manque criant d’inspiration. Malgré tout, les joueurs de Leonel Pontes ont su se ressaisir à temps pour éviter une terrible déconvenue (deux revers seulement sur les sept dernières rencontres) et ont définitivement sauvé leur tête grâce à un succès sur le terrain de Diósgyőr lors du dernier match (1-3). Mais les Loki, européens en tout début d’exercice (éliminés par le Torpedo Zhodino en deuxième tour préliminaire de C3), doivent faire mieux. Beaucoup mieux.

9. Mezőkövesd-Zsóry – 40 points

Si Paks est parti des profondeurs du classement pour finalement se positionner en première partie de tableau, Mezőkövesd-Zsóry a fait le chemin inverse. Le promu a été l’une des belles surprises de la première partie de saison, achevée à une encourageante cinquième place suite, notamment, à une victoire probante contre Ferencváros (2-0). Le maintien semblait être en très bonne voie. Et puis, tout s’est écroulé. Orphelins de leur entraîneur, Attila Pintér, qui a rejoint la Puskás Akadémia pendant l’hiver, les Jaunes ont peu à peu piqué du nez. Ils n’étaient pas loin de chuter irrémédiablement à l’approche du dernier virage (quatre points pris en avril). Une série fatale au coach Tomislav Sivić, remplacé par Mikulaš Radványi début mai. Grâce à un but salvateur de Gergő Gohér dans le temps additionnel, Mezőkövesd-Zsóry a dominé Paks (3-2) à l’occasion de l’avant-dernière journée et a ainsi écarté définitivement le spectre de la relégation. Attention cependant, car celui-ci pourrait encore rôder en 2017-2018…

10. Diósgyőr – 37 points

Que ce fut chaud pour Diósgyőr ! Dans le dur dès le début de la saison, le DVTK s’était offert une petite bouffée d’oxygène juste avant la trêve (trois victoires en quatre matchs). Mais le retour à la compétition fut des plus délicats pour Murtaz Daushvili et ses coéquipiers, battus successivement par Mezőkövesd-Zsóry (3-0), le MTK (2-3), Debrecen (3-0) et Videoton (2-0). Arrivé pendant cette série noire pour tenter de sauver ce qui pouvait encore l’être, Támas Bódog avait du pain sur la planche. Arrière-garde la plus perméable de l’élite (58 buts encaissés), Diósgyőr ne parvenait plus à compenser ses lacunes défensives par son jeu porté vers l’avant, István Bognár ayant pris la direction de Ferencváros au mercato hivernal et Soma Novothny restant désespérément muet depuis octobre. C’est donc aux forceps que le club de Miskolc a réussi à arracher son maintien, malgré un ultime revers à domicile contre Debrecen (1-3).

© MTK Budapest

11. MTK Budapest – 37 points

Et nous en arrivons maintenant au gros flop de cette saison 2016-2017, le MTK Budapest. Les Bleu et Blanc ont navigué en eaux troubles du premier au dernier match de championnat, et ont dû attendre la cinquième journée pour débloquer leur compteur buts. Le jeu proposé par l’avant-dernière attaque de NB I (26 buts) fut d’une pauvreté affligeante, et ce malgré les efforts du vétéran Sándor Torghelle (neuf réalisations) et du Brésilien Myke. Relégable à la trêve, Vaszilisz Teodoru a jeté l’éponge. Son successeur, Zsolt Tamási, fut incapable de trouver la formule miracle, celle qui aurait pu permettre de sortir le MTK de l’ornière. Jamais complètement décroché, le club budapestois n’a pas, pour autant, réussi à saisir sa chance lorsqu’elle s’est présentée. Le match nul concédé à domicile face à Diósgyőr, un concurrent direct (0-0) lors de la 32e journée est en ce sens assez révélateur. Quatrième en 2016, le MTK et ses vingt-trois titres de champion de Hongrie évolueront donc à l’échelon inférieur l’année prochaine. Il faudra faire en sorte de ne pas s’y éterniser…

12. Gyirmót – 24 points

L’autre formation condamnée à la relégation se nomme Gyirmót. Rapidement dans le dur, le promu n’a gagné aucun match en l’espace de six mois (de fin septembre à début avril). Lorsque cette spirale cauchemardesque a été rompue, face au MTK (1-0), il était déjà bien trop tard. Pire attaque (21 buts marqués) et troisième moins bonne défense (51 buts encaissés), Gyirmót était tout simplement beaucoup trop juste pour espérer figurer plus haut au classement. Dans l’ascenseur, les deux relégués croiseront la Puskás Akadémia et Balmazújváros, qui ont terminé respectivement premier et deuxième de Merkantil Bank Liga.

Le XI type de la saison

Du gardien aux attaquants, de droite à gauche :

Dávid Gróf (Budapest Honvéd)

Loïc Nego (Videoton) – Kire Ristevski (Vasas) – Paulo Vinícius (Videoton) – Stopira (Videoton)

Zoltán Gera (Ferencváros)

Davide Lanzafame (Budapest Honvéd) – Dávid Holman (Debrecen) – Souleymane Diarra (Újpest)

Márton Eppel (Budapest Honvéd) – Danko Lazović (Videoton)

Raphaël Brosse


Image à la une : © Budapest Honvéd FC

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A propos de l'auteur

Raphaël Brosse

Raphaël Brosse

Etudiant en journalisme à Sciences Po Toulouse, je garde un souvenir inoubliable de mes quelques mois passés sur les rives de la Vistule, du côté de Varsovie. De retour en France, j'ai intégré la rédaction de Footballski, où j'écris principalement sur le foot hongrois. Avant, pourquoi pas, de repasser à l'Est.

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