Spartak Trnava, le football pour religion

Pierre Vuillemot
Pierre Vuillemot - Publié le 31 août 2015

Crée le 30 mai 1923, le Spartak Trnava est l’un des clubs les plus populaires du pays et le plus titré du football slovaque. Souvent oublié au profit de son grand rival, le Slovan Bratislava, le club de Trnava a pourtant une longue histoire derrière lui et a connu ses heures de gloire lors de la période faste du football tchécoslovaque, à savoir les années 60 et 70.

Une ville d’églises et de football

Bien que le club fut officiellement créé en 1923, il faut remonter quasiment 20 ans en arrière, et plus exactement en 1906, pour découvrir la genèse du club de Trnava. Ville peu connue, Trnava a notamment un fort passé religieux et est d’ailleurs encore aujourd’hui surnommé la « Rome de Slovaquie ». Se balader dans Trnava, c’est aussi une rencontre avec l’histoire religieuse à travers la multitude d’églises dans les rues de la ville. C’est ainsi que l’histoire du football à Trnava commença grâce à ces religieux, plus particulièrement à l’association des compagnons catholiques, qui organisaient et géraient la vie sportive dans la ville et, évidemment, le football. Cependant, le premier véritable club de football à avoir fait son apparition dans la ville fut Nagyszombati Atletikai Club, plus communément appelé CNA. Un nom qui peut sembler étrange aujourd’hui, mais qui retrace l’histoire d’un pays et les origines d’une ville. Le nom Nagyszombati Atletikai Club fait directement référence au nom hongrois de la ville, Nagyszombat, soit littéralement « grand samedi » en hongrois, faisant à la fois référence aux anciens marchés hebdomadaires de la ville, mais aussi à la fête religieuse de Pâques.

Štadión Antona Malatinského.

Štadión Antona Malatinského.

Passé cette divagation, le Nagyszombati Atletikai Club aura vécu plus de dix ans en tant que représentant du football dans la ville de Trnava, jouant quelques matchs et tournois composés d’équipes de l’ancienne monarchie. Rien de bien glorieux sur le papier. La documentation restant très pauvre il est relativement difficile d’en savoir plus. Durant la période post-Première Guerre mondiale, la ville commença à se développer et le football prit de plus en plus de place jusqu’à ce qu’il n’y ait pas moins d’une demi-douzaine d’équipes jusqu’à la fusion du ŠK Čechie et du ČSSK Trnava en ce 30 mai 1923 pour créer le TSS Trnava. De cette époque, on retrouve de nombreux joueurs ayant participé à l’aventure Nagyszombati Atletikai Club comme notamment Karol Baxa, Benhardt ou encore Kozma. Dès le début de l’aventure du club que l’on connait maintenant sous le nom de Spartak Trnava, les joueurs ont foulé son enceinte mythique renommée en 1998 en Štadión Antona Malatinského en l’honneur de la légende Anton Malatinský. Légende sur laquelle on s’attardera un peu plus tard dans cet article.

De ces débuts en 1923, le club progressera, mais verra la concurrence de nombreuses équipes dans la ville et décidera très rapidement de devenir le Rapid Trnava. Sous le nom de Rapid, la ville de Trnava commence à rayonner et se défait de la plupart de ses adversaires que ça soit face à Brno, mais aussi, et surtout, face au ČSSK Bratislava. Des premiers matchs face au club de la capitale qui formeront le début de la plus grande rivalité du pays.

De Trnava à Bratislava, récit d’un derby

Le Rapid Trnava de František Masarovič.

Le Rapid Trnava de František Masarovič.

C’est précisément le 21 mars 1926 que s’est joué le premier derby de l’Histoire entre Trnava et Bratislava. Un match qui se solda par une première victoire historique de Trnava, trois buts à un. Une année faste pour le club de Trnava qui enchaînait alors les victoires. Jusqu’en 1934, ces deux rivaux se partageaient les titres du comté, Bratislava en remportait cinq tandis que Trnava, lui, en gagnait trois. Cependant, l’animosité entre les deux villes a commencé à partir de 1932 grâce à un homme : František Masarovič. Dit comme ça, son nom ne doit pas vous dire grand-chose. Pourtant, Masarovič était considéré à l’époque comme le meilleur attaquant du Rapid Trnava. Courtisé par le ČsŠK Bratislava, la direction du club de Trnava ne voulait cependant rien savoir de son futur rival. Suite à un recours du joueur et du club de Bratislava envers l’organisme qui s’occupait alors de régir le football dans le comté, Masarovič fut déclaré joueur du ČsŠK et officiellement Belasi, surnom donné au club que l’on traduit par bleu ciel.

Dans le même temps, les deux clubs partent en Europe pour se frotter au gratin, une rivalité qui s’exportera également. Quand le club de Bratislava explose, Newcastle 8-1 pour ce que l’on appelle encore aujourd’hui comme le « triomphe de 1929 », celui de Trnava, lui, se fait humilier par les Espagnols de Bilbao sur un score large de 14-0. Une défaite humiliante qui poussera d’ailleurs les dirigeants du club à mentir dans les télégrammes envoyés aux journalistes, les dirigeants préférant signifier que le match fut annulé pour forte pluie plutôt que d’avouer l’humiliation… Fort heureusement, la fédération de l’époque comprit rapidement la supercherie et infligea alors à Trnava une interdiction de jouer à l’étranger durant les deux années suivantes.

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Anton Malatinský

De ce premier transfert s’ensuivit une multitude d’autres lors de la période dorée, de 1950 à 1970. À commencer par Anton Malatinský et Michal Benedikovič qui, à l’image de Masarovič, délaisseront Trnava pour rejoindre le club de la capitale en 1950. Des premiers transferts qui contribueront à la chute du club de Trnava qui connaîtra alors la relégation. Dans le même temps, Bratislava survola le championnat tchécoslovaque avec trois titres de champion consécutifs entre 1949 et 1951.

Malgré sa chute, Trnava obtiendra, en 1951, le premier trophée de son histoire avec une victoire en finale de Coupe de Tchécoslovaquie. Après avoir éliminé des clubs comme Trenčín, Ružomberok ou encore le MEZ Židenice Brno, Trnava se rend en finale face au Ústí nad Labem. À Prague, devant 15 000 spectateurs, le club sort victorieux de son duel grâce à un seul petit but. Un premier succès pour couronner la remontée du club dans l’élite du football tchécoslovaque.

Comme vous pouvez le voir, parler de l’histoire du Spartak Trnava, c’est aussi parler de son plus grand rival, le Slovan Bratislava. Ces transferts et cette animosité entre les deux clubs continueront à persister dans le football national durant des années, à commencer par Jozef Adamec.

Jozef Adamec notre seigneur, Juraj Kadlec notre prêtre

Peu de temps après cette victoire en Coupe de Tchécoslovaquie, le club change son nom pour la particule Spartak. En ce milieu du vingtième siècle, le Spartak n’a cependant pas retrouvé encore les sommets. Jusqu’à l’arrivée d’un certain Jozef Adamec lors de la saison 1958/59.

Considéré comme l’un des plus grands joueurs du pays, le natif de Vrbové en Slovaquie développe et montre son talent aux yeux du pays suite à son transfert au Spartak. Dans une équipe composée de joueurs expérimentés, le jeune Jozef sort rapidement du lot et participe grandement à la septième place du club lors de sa première saison au club.

L’année suivante, en 1960, le club retrouve l’Europe face à l’AS Roma. Devant 50 000 personnes au Tehelne Pole, le stade historique du… Slovan Bratislava, le Spartak s’impose 2-0 face aux Romains avant de perdre en Italie, un but à zéro. Un match encore légendaire aujourd’hui puisqu’il raconte l’histoire de Juraj Kadlec, ancien joueur du NV et CH Bratislava (anciens noms du Slovan), qui avait signé au Spartak Trnava durant l’année 1957. Cependant, si l’histoire de Juraj est connue dans la ville, ce n’est pas pour ses actes sur le terrain. En effet, profitant du voyage vers Rome pour le match retour opposant les deux clubs, le natif de Bratislava décide tout simplement d’émigrer en Italie afin d’y étudier la théologie. Quelques années après, on retrouve la trace de Juraj Kadlec au Vatican où son compatriote, le cardinal Josef Beran, le nommera prêtre. Par la suite, il sera envoyé en tant que missionnaire au Canada où il y décédera le 1er juin 2014. Comme quoi, même à Rome, Trnava reste proche de ses églises.

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Juraj Kadlec, de joueur de football à prêtre.

Malheureusement pour le club, Jozef Adamec devait réaliser son service militaire obligatoire dès 1961. Or, qui dit service militaire et joueur de football dit aussi Dukla Praha. Comme expliqué dans l’article sur le Dukla Praha, le club le plus impopulaire du pays ; les joueurs meilleurs joueurs tchécoslovaques étaient enrôlés dans le club de l’armée qui, de ce fait, régné sur le football tchécoslovaque.

L’ère Malatinský, le début de l’âge d’or

Vous vous souvenez d’Anton Malatinský ? Oui, le joueur ayant quitté Trnava pour Bratislava dont on vous parlait ci-dessus. Malatinský était considéré comme un joueur honnête. Sans être une grande star à la technique flamboyante, il se faisait surtout remarquer au milieu de terrain par un sens tactique surdéveloppé. Si Anton était un joueur décent, il fut cependant un entraîneur de génie exploitant la capacité principale qu’il montrait sur un terrain, son intelligence.

Quand un club et ses supporters rendent un dernier hommage aà Ladislav Kuna, le plus grand joueur de l'histoire du club.

Quand un club et ses supporters rendent un dernier hommage à Ladislav Kuna, le plus grand joueur de l’histoire du club.

Revenu en 1963 dans le club de sa jeunesse en tant que coach, Anton Malatinský instaura et construit la future machine de guerre qu’était le Spartak Trnava à l’époque. Cette équipe des années 60 peut être contée à travers un seul duo composé de l’entraineur Anton et de son fils spirituel, Ladislav Kuna. Surnommé aujourd’hui le « Roi de Trnava », Ladislav Kuna est une, voire la légende du club. Comme un signe du destin, ou de Dieu – car n’oublions que nous sommes à Trnava -, Ladislav Kuna était presque la copie parfaite d’Anton. Milieu de terrain doté d’une intelligence de jeu hors du commun, il fit ses débuts en 1963 alors qu’il n’était qu’un étudiant en mécanique. Durant 16 saisons et 424 matchs, il ne porta qu’un seul et même maillot, celui de son club de cœur, celui du Spartak Trnava.

L’invincible Spartakiste

Après ces premières années au poste d’entraineur, Anton inscrivit les premières lignes du palmarès du club. Champion national lors de la saison 1967-1968 pour la première fois de son histoire et meilleure équipe de Tchécoslovaquie, le club se distingue également dans les récompenses individuelles avec le titre de meilleur buteur pou… Jozef Adamec. Car oui, le grand Jozef Adamec est de retour à Trnava pour une dernière pige après ses saisons au Dukla Praha, mais aussi au… Slovan Bratislava, histoire d’accentuer la rivalité.

Suite à ce premier titre, Anton Malatinský décide de quitter son poste pour rejoindre l’Admiral Vienne. Les fondations sont alors posées, le Spartak Trnava est prêt à régner. Mais la question en suspens reste à savoir qui sera sur le banc pour poursuivre le travail d’Anton Malatinský. Évidemment, comme le monde est bien fait, son successeur viendra directement de l’ennemi de Bratislava. Ancien joueur puis entraineur du Slovan, Ján Hucko s’engage avec les Rouge et Noir.

L’année suivante, le Slovan Bratislava, emmené par la légende Michal Vičan sur le banc, possède lui aussi une équipe hors du commun qui sortira victorieuse de la Coupe d’Europe des Vainqueurs de Coupes face au grand FC Barcelone en 1969, tandis que le Spartak échouera en demi-finale de C1 de la même année face à l’Ajax de Johan Cruyff. Un match que l’on regrette encore chez les supporters du club slovaque tant que le Spartak était proche de l’exploit. Malgré une défaite 3-0 au match aller aux Pays-Bas, le Spartak Trnava rend une copie presque parfaite lors du match retour avec un doublé du désormais meilleur joueur de l’histoire du club, Ladislav Kuna. Dominateur lors de ce retour, le Spartak Trnava manquera bien trop d’occasions pour espérer une qualification historique. Deux clubs au sommet et une rivalité qui n’en est pas moins. Le football tchécoslovaque, et la désormais Slovaquie, rayonne au sommet de l’Europe, mais ce n’est que le début de l’invincible Spartak Trnava.

La même année, le Spartak confirmera sa montée en finissant une nouvelle fois champion avec cinq points d’avance sur son dauphin, le Slovan, et dix sur le troisième, le Sparta Praha. Cependant, le club échouera par la suite en Europe après une confrontation à Istanbul face à Galatasaray. Emmené par un Karol Dobiáš élu joueur de l’année, un Ladislav Kuna étincellent et enfin un Jozef Adamec en grande forme, qui termine meilleur buteur du championnat pour la troisième fois, le Spartak Trnava continue sa nouvelle domination sur le plan national avec un nouveau titre en de champion en 1969.

Du sommet à la chute …

Les années 70 placent les deux clubs slovaques au sommet du football tchécoslovaque. Un temps aujourd’hui révolu qui faisait rêver un public venant en masse dans les stades. Le jeu des chaises musicales continuait à animer la rivalité entre le Slovan et le Spartak. D’un côté, Ján Hucko retourne sur le banc du Slovan Bratislava après son titre de champion à Trnava, tandis que la légende Anton Malatinský revient poser ses valises chez les Rouge et Noir.

Les héros d'une époque 1/2

Les héros d’une époque 1/2

Champion de Tchécoslovaquie en 71, 72 et 73, Anton Malatinský continue de faire jouer son club au sommet du football national. De plus, les hommes d’Anton continuent d’écrire le palmarès du club avec des victoires en Coupe, notamment en 1971 lors d’une finale face à son grand rival, le Slovan, comme un symbole. Sur le plan européen, le club se fera éliminer deux fois successivement en quart de finale de C1. Malgré ces éliminations, les joueurs du club continuent de faire tourner quelques têtes et reçoivent titre individuel sur titre individuel, à commencer par Karol Dobiáš qui reçoit son second titre de joueur de l’année ainsi qu’une place dans le XI européen de l’année.

Malheureusement, cette vitrine de trophées va peu à peu arrêter de se remplir. Les années passent et les légendes du club vont voir ailleurs ou raccrochent les crampons, que ce soit Jozef Adamec et Karol Dobiáš en 77, Ladislav Kuna en 1980 ou encore Anton Malatinský qui quittera son poste d’entraîneur en 1976 après un dernier succès en Coupe.

Les héros d'une époque 2/2

Les héros d’une époque 2/2

À partir de la fin de ces seventies, le Spartak Trnava et le Slovan Bratislava laissent place à la domination du Sparta Prague jusqu’à la fin de la Tchécoslovaquie. Le dernier fait d’armes du Spartak Trnava lors de la période tchécoslovaque sera un succès en coupe en 1986 avant d’être relégué lors de la dernière saison de l’histoire du championnat tchécoslovaque, en 1992/93.

Goodbye Czechoslovakia, Welcome Slovakia

Malgré la chute de la Tchécoslovaquie et la création de la Slovaquie, le Spartak Trnava ne retrouvera jamais les sommets d’antan. Le club commença à s’ouvrir au monde et recruta notamment le premier joueur de couleur noire du championnat slovaque, en la personne de Nigel « Bubo » McNeil. Au milieu des années 90, le Spartak proposait un jeu divertissant et fut souvent proche d’obtenir un titre comme notamment en 1996, face au FC Chemlon Humenné en finale de Coupe de Slovaquie.

À croire que Hummené ne porte pas vraiment chance au club. Un an avant la finale face en Coupe, le Spartak est alors champion d’automne et bien placé pour empocher le titre. Lors de cette 21e journée, le Spartak accueille Humenné. Dans un match électrique, les supporters du Spartak jettent de nombreux objets sur le terrain, allant de la simple boule de neige à des fruits, des bouteilles ou encore des pierres. Au coup de sifflet final, un spectateur arrive à entrer sur le terrain et assène une belle gifle à l’arbitre du jour. Bien évidemment, le comité de discipline prononça de nombreuses sanctions au club, à commencer par une défaite sur tapis vert, une suspension de six mois pour Ján Gabriel, joueur du Spartak Trnava s’étant battu durant le match avec le gardien d’Hummené, Juraj Buček. De plus, le défenseur central de Trnava, Jaroslav Hrabal, sera également suspendu pendant trois mois tandis que le club devait jouer la totalité de ces matchs sans aucun spectateur. Avec cette multitude de sanctions, le club flancha totalement et perdit le titre de champion dans les dernières journées.

L’année suivante, le Spartak remet ça et loupe un titre de champion à la dernière journée du championnat. Après une victoire 4-0 face au Slovan Bratislava lors de l’avant-dernière journée, Trnava n’avait plus qu’à assurer contre le modeste Rimavska Sobota dans le dernier match de la saison. Un dernier match qui se soldera par une défaite 2-1 et qui offrira à Košice le titre de champion de Slovaquie. Vous pouvez notamment voir cette situation dans la vidéo ci-dessous qui montre à la fois la détresse du Spartak et la joie de Košice.

Après ces situations rocambolesques, le club se retrouva en deuxième division en 2000 après des soucis financiers puis remonta par la suite en première division, mais rentrera dans le rang, bien loin de son passé et laissant la place à Žilina dans la concurrence avec le Slovan Bratislava, ou plus récemment Trenčín.

Nouveau stade cherche nouvelle ambition

Si l’Olympique de Marseille se rend en pleine semaine de septembre jouer face au Spartak Trnava, ce n’est pas pour de l’Europa League, mais bel et bien pour inaugurer le stade… pour la troisième fois. Le premier match à la City Arena ayant eu lieu il y a une semaine face à l’Atlético Paranaense ainsi qu’un match entre les légendes du Spartak contre celle de l’Ajax, comme un remake d’un certain match européen. Le premier match en championnat a eu lieu ce week-end dans le choc face à Žilina.

Un nouveau stade modifiant totalement l’historique Štadión Antona Malatinského qui tient debout depuis tant d’années et fait office de seconde maison pour les supporters historiques du Spartak Trnava.

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Lors de l’inauguration de la City Arena

Ainsi le coût de la moderne City Arena est de trente millions d’euros, dont une subvention de la SFZ, la fédération slovaque de football, atteignant 13,5 millions d’euros. Comme l’explique le Premier ministre Robert Fico, la City Arena fait partie d’un « ensemble de constructions de 21 stades dans toute la Slovaquie, avec de nouvelles tribunes et des pelouses chauffées. Le Projet Trnava est le numéro un et nous pouvons en être fier car le gouvernement a adopté il y a quelques temps une décision pour le soutenir. »

Les Bili Andeli ont longtemps été considérés comme les meilleurs supporters en Slovaquie. Les dirigeants et la ville espèrent ainsi voir les 19 000 places de cette nouvelle arène le plus souvent remplis. Mais il ne faut pas être dupe et c’est bien la qualité du football qui fera venir le plus grand monde au stade. Que la « Rome de Slovaquie » puisse rayonner une nouvelle fois dans son tout nouveau Colisée.

Pierre Vuillemot

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Cofondateur et rédacteur en chef de Footballski. La marge tient la page.

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