Euro 2016 : La chronique de Fucking Polak – Gagner même avec un jeu moche…

Invité - Publié le 22 juin 2016

Originaire de Cracovie, élevé aux pierogis, kabanos et sernik, ses premières idoles sont Andrzej Juskowiak, Krzysztof Warzycha, Jozef Wandzik et Jacek Bak. Supporter du Wisla Cracovie des années 2000 à l’époque où cette équipe flambait en Coupe UEFA et raflait des titres en Pologne, il ouvre son blog So foot Fucking Polak en 2011 à l’occasion du championnat d’Europe qui se déroulait en Pologne et Ukraine à l’été 2012.

Émancipé, le Fucking Polak Blog a pris son envol, est désormais indépendant et lâche désormais quelques billets de temps à autres sur Footballski.


Visiblement, à l’image de mon dernier post, on avait un peu pris la confiance chez les Polonais après le match de la semaine dernière face à l’Allemagne. Autant qu’on s’est un peu fait calmer hier soir en pratiquant un football encore plus dégueulasse que la pelouse du Vélodrome.

Certes Nawalka a mis à contribution les seconds couteaux (Cionek, Jodlowiec, Zielinski…) sous les sunlights de Provence mais ce n’est pas une excuse, surtout face à une faible équipe ukrainienne déjà éliminée.

45 premières minutes catastrophiques donc pour la Pologne. Ça commençait pourtant bien avec une frappe de Milik détournée par le gardien de but ukrainien puis Lewandowski qui se loupait et ne cadrait pas sa frappe alors qu’il était seul devant le goal ukrainien, puis plus rien. Pas une passe qui arrive à son destinataire, des contres ukrainiens qui auraient pu être décisifs si les Jaunes n’avaient pas les pieds un peu carrés ce soir, des fautes grossières, des pertes de balles en veux tu en voilà. Bref, une mi-temps à oublier. Seuls Fabianski toujours impeccable et Pazdan toujours aussi déterminé faisaient une première période convaincante.

Après la pause, Kuba Blaszczykowski entrait en jeu et ouvrait le score après seulement neuf minutes,  d’un superbe enchaînement semelle pied droit, frappe pied gauche.  Ensuite, quelques occasions pas vraiment franches d’un côté comme de l’autre, des frappes ukrainiennes dans les nuages et des contres polonais pas bien négociés. Rien de très probant.

Les derniers matchs des poules sont toujours un peu curieux, surtout dans cette compétition où personne ne comprend le tableau des huitièmes de finale, tout ce qu’on sait c’est que l’idée de finir à la deuxième place du groupe et  jouer la Suisse ne devait sans doute pas déplaire aux Polonais.

🅟🅔🅐🅒🅔 Choker @zozodesign_official Tatoo @fanmetallictattoo #eurocup2016 #france #paris

Une photo publiée par NATALIA SIWIEC Official❎ (@nataliasiwiec.official) le

Donc, on va juste retenir la qualif’, la victoire (minimum syndical) et un beau Vélodrome en rouge et blanc même si après trois matchs, il nous manque quelqu’un, il nous manque celle qui nous enchantait il y a quatre ans dans les travées des stades polonais : Natalia Siwiec. Notre rayon de soleil national n’est pas réapparu dans les stades français. Je devrais peut-être balancer une pétition en faveur de son retour sur change.org moi…

Lukasz aka Fucking Polak


Image à la une : © ANNE-CHRISTINE POUJOULAT/AFP/Getty Images

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