Retour sur la journée 29 de RPL 2016-2017 – Championnat de Russie de football

Antoine Jarrige
Antoine Jarrige - Publié le 24 mai 2017

Tout est encore jouable en Russie. Rostov passe devant Krasnodar, l’Anzhi n’est pas encore sauvé ainsi que l’Ural. La trentième et dernière journée s’annonce bouillante !

L’affiche : Zenit Saint-Pétersbourg – FK Krasnodar : 1-0

Zenit XI : Lunyov (Lodygin, 45′) / Zhirkov – Criscito – Neto – Smolnikov (Lombaerts, 90′) / Javi Garcia / Giuliano (Yusupov, 75′) – Mauricio / Danny © – Dzyuba – Kokorin

Krasnodar XI : Sinitsyn / Ramires – Granqvist © – Martynovitch – Petrov (Laborde, 87′) / Pereyra (Wanderson, 57′) – Kaboré (Joaozinho, 75′) – Gazinski / Claesson – Smolov – Mamaev

Contrairement à la journée précédente, les feuilles de match ne laissaient lieu à aucun doute possible en ce qui concernait l’affiche de la semaine : c’est bien évidemment la lutte entre le Zenit Saint-Pétersbourg et le FK Krasnodar qui était en lumière. Vous détestez les pavés ? Ce n’est pas de chance, mais restez accrochés ! Car aussi long sera le texte qu’il nous faudra écrire, nous prendrons tout le temps dont nous aurons besoin pour vous expliquer à quel point cette rencontre pesait dans les esprits à l’approche imminente de la toute fin de la saison ! Non seulement il s’agissait d’une rencontre entre deux des plus fortes équipes du championnat et aussi de la revanche d’un match au scénario incroyable l’automne dernier (trois buts dans les dernières minutes dont ce retourné mémorable d’Okriashvili avaient donné la victoire à Krasnodar au forcing), mais en plus de cela les enjeux étaient de taille pour les deux clubs qui avaient presque tout en commun.

En premier lieu, tout en commun à car elles étaient toutes les deux dos au mur ou presque forcées de l’emporter. D’un côté, le Zenit Saint-Pétersbourg était en danger de rater la Ligue des champions pour la deuxième année de suite suite à sa défaite surprenante à domicile face au Terek Grozny il y a moins de deux semaines. Le CSKA Moscou n’est qu’à un seul point et nul doute que les Pétersbourgeois n’ont aucune envie de voir leurs rivaux les devancer encore une fois pour ne rien y faire. De l’autre côté, le FK Krasnodar qui devait et doit toujours beaucoup reconstruire car l’équipe n’a pas cessé de décliner depuis la blessure de Pavel Mamaev en tout début de saison et toute la spirale négative qui s’en est suivi (blessures en chaîne, déconstruction du jeu, baisse des résultats, démission de Kononov, absentéisme de masse dans l’effectif, instabilité du onze de départ, …). Malgré une certaine avance sur des concurrents aussi irréguliers qu’eux, les Byki ont fait totalement fondre leur avantage en lâchant des points « surprenants » face à l’Anji, Orenbourg et l’Ural, trois équipes jouant le maintien. Le point arraché dans le temps additionnel du dernier match, était-il le point du sauvetage ? La réponse était pour le jour suivant.

En deuxième lieu, tout en commun à cause des critiques que subissent les deux entraîneurs . Une procédure de licenciement du pourtant réputé Mircea Lucescu était en cours par le staff du Zenit. Pour Lucescu, il s’agissait peut-être de sa dernière rencontre avec le Zenit à domicile. Quand le coach roumain était arrivé à Saint-Pétersbourg en début de saison après une ère pleine de succès avec le Shakhtar Donetsk, il avait apporté avec lui un plein de confiance et d’espérances pour le début d’une nouvelle ère des Zénitikis post-Hulk. Hélas, après un tout-début de saison hésitant, les observateurs ont cru au retour d’un grand Zenit avec un Giuliano étincelant et certaines victoires fabuleuses telles que celle contre l’AZ Alkmaar en C3. Mais le printemps a laissé place à de la colère et de l’incompréhension. Les Zénitikis ont commencé par se faire éliminer bien trop vite de la C3 par Anderlecht, une équipe que le FK Rostov avait éliminé l’été dernier en tour préliminaire de C1. Puis, ils n’ont pas cessé de lâcher des points à tout-va contre un CSKA diminué, contre l’Amkar, contre l’Anzhi, contre le Spartak et contre le Terek. Lucescu a plus semblé copier les erreurs de son prédécesseur André Villas-Boas, critiquant l’arbitrage qu’il n’a cessé de juger « favorable aux Moscovites » et la qualité des pelouses russes. Pire encore, il a perdu le respect de certains de ses joueurs, entrant même en conflit ouvert avec Oleg Shatov.

Pour son homologue de Krasnodar Igor Shalimov, très critiqué par les supporters des Byki après les deux derniers faux-pas importants face à Orenbourg et Ekaterinbourg, bien que plus protégé par une direction bienveillante à son encontre, c’était le match du tout ou rien. Car, pour celui dont les Byki n’avaient remporté que seulement cinq matchs, terminer quatrième avec six points pris (le dernier contre Tomsk) pouvait être une issue satisfaisante malgré les difficultés de la mi-saison. En revanche, perdre des points contre le Zenit et perdre la précieuse place qualificative pour la C3 changerait tout et sa saison ne pouvait être considérée autrement qu’un petit désastre, à la fois pour Shalimov lui-même et pour le club dont la politique connaîtrait son premier revers brutal. Un tel scénario menaçait Shalimov d’une rupture de contrat deux ans avant son expiration.

Lors de sa dernière participation à la C1, le Zenit avait réalisé un quasi-sans-faute en phase de poules avant de tomber après la trêve hivernale non sans regrets et il n’avait jamais connu, sur les dernières années, de sortie européenne prématurée comme le CSKA Moscou, en bonne position pour lui ravir son ticket de C1, a persisté à faire sans jamais être versé lors des tirages au sort dans le chapeau des mauvais élèves. Quant au FK Krasnodar, l’Europe a été l’occasion de nombreux frissons comme la victoire face à la Real Sociedad et le beau combat livré dans le groupe de la mort ensuite (en 2014), puis idem avec Dortmund et un autre groupe loin d’être évident un an plus tard (en 2015) ou encore la spectaculaire correction infligée au leader de Ligue 1 à l’automne dernier.

À ces enjeux déjà importants s’ajoutaient la sélection russe et la Coupe des Confédérations. Zenit et Krasnodar sont en effet les équipes des deux meilleurs buteurs russes du championnat : Artyom Dzyuba et Fyodor Smolov. Ce-dernier revenait de suspension le week-end précédent. En outre, le Zenit était prêt à accueillir Krasnodar avec son équipe complète. Aleksandr Kokorin effectuait son retour de blessure et Oleg Shatov, son retour de suspension. Du côté de Krasnodar, comme il n’a pas cessé d’y en avoir ces derniers mois, on devait composer sans plusieurs joueurs, blessés. C’était le cas du gardien Stanislav Kritsyuk et du milieu Roman Shishkin tandis que Tornike Okriashvili et Nikolai Komlichenko étaient déjà annoncés absents. Avec la rupture de contrat d’Izmaïlov survenue au début du printemps, les deux buteurs de l’automne étaient absents pour les Byki. Pavel Mamaev et Naldo avaient pu effectuer leur retour le jour d’avant. Si le premier avait fait du bien a l’équipe alors qu’elle était menée lors de son entrée, Naldo avait tout raté, se montrant friable tout en marquant un but contre son camp.

Dernier point sur l’avant-match : le stade. On croyait le tout nouveau Krestovski Stadion enfin capable d’accueillir des matchs après l’incroyable durée de dix ans de projet dont la réalisation n’a pas arrêté de rencontrer d’innombrables écueils. Malgré son ouverture il y a quelques semaines à l’occasion d’une victoire controversée contre l’Ural, il était critiqué (à juste titre) voire moqué pour le très mauvais état de sa pelouse. Malgré les critiques, la direction avait décidé de maintenir la tenue des matchs dans le nouveau stade pour le match suivant contre le Terek… à ses risques et périls ! Il s’en est fallu d’une défaite à domicile et de la perte de la deuxième place synonyme de C1 pour que l’historique Petrovski redevienne temporairement le stade des matchs à domicile. C’était donc dans son ancienne enceinte que la rencontre se jouait. Dans l’ancien stade qui a fait le plein et où les supporters ont fêté de formidables adieux à Nicolas Lombaerts, le Belge qui sera resté dix ans au Zenit puisqu’il partira à la fin de la saison, le début du match semble facile pour les locaux.

Les Zénitikis, après un premier tir dangereux de Danny, se voient refuser un penalty pour une main dans la surface des Byki, mais obtiennent gain de cause peu après. Alors que Giuliano prend Granqvist au piège pour laisser un espace à Dzyuba, le même Danny battait Kaboré pour servir le buteur russe, bien placé, qui profite de l’alignement calamiteux de Martynovich (qui coupe le hors-jeu d’un mètre) et qui ne rate pas son face-à-face avec un Sinitsyn un peu passif sans être fautif (1-0, 12′). Dans les vingt-cinq premières minutes, le FK Krasnodar ressembleà tout sauf à une équipe ayant envie d’aller en compétition européenne. Les Byki sont rassemblés en défense et leurs quelques ballons sont rapidement perdus face à des adversaires qui n’en demandent pas tant pour montrer leur potentiel offensif. Kokorin rate une énorme opportunité depuis le point penalty après une belle combinaison entre Dzyuba et Zhirkov. Quelques minutes plus tard, sur un coup-franc tiré à deux, Danny menace encore le but du FKK par une frappe au ras du sol, pas génialement détournée en corner par Sinitsyn. Ce corner aurait lui aussi pu être l’action du break. D’abord parce que Sinitsyn rate sa sortie puis Petrov perd le ballon face à Criscito dont le tir à l’intérieur des six-mètres est détourné par pure chance.

Une fois passée les vingt-cinq premières minutes de domination intense du Zenit, Krasnodar commençait enfin à se montrer plus dangereux. Smolov est à la fin d’une combinaison à quatre avec Mamaev, Pereyra et Claesson et son tir juste derrière la surface file à côté, puis Mamaev lance à son tour une attaque en servant Pereyra sur le flanc gauche. Celui-ci trouve Claesson puis Ramires, remonté avant que le ballon ne revienne à Mamaev, bien démarqué, dans l’axe mais la reprise de volée mal maîtrisée du numéro 7 ne donne qu’un tir peu dangereux pour le gardien Lunyov. Le match se rééquilibre avant la mi-temps. Pour le Zenit, Mauricio tente un retourné acrobatique qui ne ​ trouve que le ciel de Saint-Pétersbourg. Pour Krasnodar, Pereyra se procure une énorme occasion sur coup-franc, mais un arrêt très spectaculaire de Lunyov préserve l’avantage du Zenit. Le portier local se blesse en se cognant tout le haut du corps contre le poteau sur l’action. Il doit sortir et laisser sa place à Lodygin juste avant que l’arbitre ne signale la mi-temps. À cet instant, le Zenit a provisoirement repris la seconde place, le CSKA étant tenu en échec à Kazan, tout le contraire de Krasnodar qui bascule cinquième à cause de la non-défaite de Rostov et ce malgré un Terek nettement mené à Moscou.

En deuxième mi-temps, le portier du Zenit, souvent critiqué, doit s’employer très rapidement contre des Byki à réaction qui se procurent deux occasions en or. Seulement dix-neuf secondes après le retour des vestiaires, Lodygin claque en corner un tir très dangereux de Claesson, puis, quarante secondes plus tard, le Suédois rate sa reprise aux six-mètres sur une bonne passe de Mamaev. Krasnodar ne confirme pas ces deux gros dangers et baisse le rythme pendant dix minutes. Ce n’est qu’après la demi-heure de jeu que Granqvist reprend de la tête un corner de Mamaev pour buter sur… son coéquipier Claesson. Plus en difficulté et malmené depuis la reprise, le Zenit finit par retourner à l’offensive. Dzyuba ne cadre pas sa tête sur un corner de Mauricio, puis celle de Kokorin après un centre de Smolnikov à droite est sauvée de justesse par Sinitsyn. Sur le corner, tiré par Danny, Dzyuba envoie sa tête au-dessus. Dans les dix dernières minutes, la domination est exclusivement de la part de Krasnodar, qui joue ses quasi-derniers espoirs dans cette partie pour accrocher l’Europe et qui mise tout sur l’attaque par les entrées de Joaozinho, Wanderson et Laborde. Les deux premiers servent Smolov dont la frappe cadrée et dangereuse est repoussée par la détente à terre de Lodygin. Les Zénitikis défendent de toutes leurs forces leur court avantage et ne commettent aucune erreur face aux attaques, certes fulgurantes, mais souvent maladroites du FKK. La dernière occasion est une tête de Laborde à destination de Mamaev placé juste devant le but, mais un mauvais ajustage permet au Greco-Russe de s’en emparer.

À noter, dans les tous derniers instants, l’entrée de Lombaerts du côté Zenit pour un dernier adieu du joueur auprès des supporters. Plus convaincant que lors de ses dernières sorties malgré une deuxième mi-temps non maîtrisée, le Zenit remporte une victoire qui fait du bien au moral mais qui pourrait s’avérer inutile. Car s’il continue de talonner le CSKA, il ne le dépasse pas, celui-ci ayant profité d’un rouge controversé et infligé à ses adversaires pour s’imposer à Kazan. En revanche, pour Krasnodar, malgré une bonne deuxième mi-temps, les conséquences de la défaite sont désastreuses puisqu’il est éjecté d’une Europe dont il a fait partie du paysage pendant 3 ans. Pour la retrouver, il doit remporter son dernier match et attendre une défaite de Rostov, victorieux chez l’Anzhi. Une non-qualification constituerait un petit drame pour un club au projet ambitieux si familier à la C3. Ses faux-pas évitables contre Ufa, l’Anzhi, Orenbourg et l’Ural, quatre équipes qui n’ont absolument pas confirmé ces résultats, risquent de peser très lourd dans le décompte final.

Le match du week end : Spartak Moscou – Terek Grozny : 3-0

Match de gala à l’Otkrytie Arena pour le Spartak Moscou. Champion de la RPL depuis la défaite du Zenit face au Terek Grozny, le club au losange n’avait pas encore fêté le titre à domicile. C’était aussi l’occasion de lever enfin la Coupe qui échappait au club depuis 16 ans. Au Terek, on était bien conscient de la situation et ce n’était pas pour déplaire à Rashid Rakhimov, entraîneur du Terek, dans tous les sens du terme. Double champion de Russie avec le Spartak en 1992 et 1994 et vainqueur de la Coupe de Russie en 1992, l’entraîneur tadjik n’était pas mécontent de voir son ancien club fêter le titre. Mais d’un autre côté, en tant que coach du Terek qui était en course pour une place européenne, Rashid Rakhimov espérait ainsi un adversaire déconcentré et plus intéressé à faire la fête qu’à jouer. Mais cette saison, le Spartak a un véritable meneur d’hommes comme entraîneur. Massimo Carrera, idole chez les supporters, réussit à maintenir l’envie chez les joueurs d’aller chercher la victoire même sans enjeu. L’objectif des 72 points en fin de saison est bien passé et l’ambiance dans le groupe traduit cette volonté de vouloir finir cette belle saison de la meilleure des manières. Cela passait par une victoire face au Terek.

Dans un stade rempli à craquer, les symboles s’affichaient dans les tribunes, tant avec ce superbe tifo de l’emblème du club (ancienne version qui représente l’ensemble de la Société Spartak) et la présence de Nikolaï Starostin, fondateur du club que l’engagement du match réalisé par deux légendes rouges et blanches, Rinat Dasaev et Valery Reingold. Les hommes de Carrera mettent d’entrée de jeu la pression sur l’adversaire, montrant tout de suite que ça ne sera pas une partie de plaisir. Denis Glushakov, capitaine de l’équipe, tente une frappe lointaine dès la 5e minute de jeu mais elle n’est pas cadrée. Le Spartak contrôle le ballon et utilise la technique balle au pied de Zobnin pour amener le danger. Ze Luis puis Eschenko ont la possibilité d’ouvrir le score mais Evgeny Gorodov s’interpose. Il ne peut rien faire à la 15e et à la 19e face à Glushakov ! Doublé pour le capitaine qui réalise sa plus belle saison sous les couleurs rouges et blanches. Le Terek réussit à sortir de son camp après vingt minutes pour mettre Rebrov en difficultés mais en face, le Spartak aurait pu aggraver le score, notamment par Glushakov, absolument intenable. 2-0 à la mi temps, la fête est aussi sur le terrain.

En début de seconde période, les supporters rendent hommage à Massimo Carrera le comparant à Mendeleïev, ce chimiste russe qui créa la classification périodique des éléments. Mbengue aurait pu réduire la marque sur une tête lobée mais elle manque le cadre. Le Spartak contrôle globalement le match et aggrave le score à la 74e grâce à Promes sur un exploit individuel, bien aidé par le poteau. Le score en reste là et au coup de sifflet final, les supporters pouvaient envahir le terrain et exploser de joie. Les joueurs sont portés en triomphe, Rebrov est dépouillé de ses vêtements et les poteaux sont démontés en souvenir… L’ambiance est énorme et traduit 16 ans d’attente. Les joueurs sont rentrés aux vestiaires puis sont retournés sur le terrain afin de recevoir enfin le trophée. Peu aidé par la sécurité, Glushakov peut brandir la coupe au milieu d’une foule rouge et blanche. Un finish qui résume bien cette saison, un soutien permanent, une équipe soudée et un coach irréprochable ! La soirée fut bien arrosée et le dernier match face à Arsenal sera sûrement là pour faire profiter tout l’effectif. Quant au Terek, ils n’ont clairement pas eu les armes suffisantes pour contrer le jeu bien huilé du Spartak. Le dernier espoir d’accrocher l’Europe s’envole mais cette récompense​ aurait-elle été bénéfique par la suite ? A entendre Rashid Rakhimov en conférence de presse, pas sûr que le Terek soit prêt à affronter l’Europe. Le dernier match face au Krylia Sovetov sera bien anodin…

Les autres matchs

  • Samara peut y croire! En l’emportant facilement 2-0 sur la pelouse du Tom Tomsk, le Krylia est quasiment sûr d’être au moins barragiste. En cas de succès ce dimanche et de résultats favorables, ils peuvent même être sauvés! Bruno et Kornilenko ont marqué pour les hommes de Skripchenko.
  • Le Loko termine bien. Pour le remake de la finale de coupe de Russie, le Lokomotiv Moscou s’est imposé sur la pelouse de l’Ural. Pejcinovic et Fernandes ont marqué pour les cheminots tandis que Lungu a réduit le score pour les locaux qui ne sont pas encore sauvés.
  • Orenbourg s’en mord les doigts. Le mal en point Orenbourg a vraiment cru au succès quand Afonin score sur coup franc pendant le temps additionnel. Trois points qui auraient fais du bien dans la course au maintien… Mais Sukhov égalise dans les dernières secondes et enfonce un peu plus Orenbourg dans la zone de barrage.
  • Le CSKA voyage bien. Meilleure équipe cette saison à l’extérieur, le CSKA Moscou a confirmé la tendance avec une victoire 2-0 sur la pelouse du Rubin Kazan. Vitinho et Dzagoev rapportent trois précieux points aux Moscovites.
  • Tula n’y arrive pas! Largement dominateur face à l’Amkar Perm, l’Arsenal Tula n’a pu faire mieux qu’un 0-0 qui le propulse en position de relégable avec deux points de retard sur la zone de barrage.
  • Rostov croit en l’Europe! Avec un succès 2-1 sur la pelouse de l’Anzhi, Rostov bascule à la quatrième place et peut donc croire en une place européenne! Azmoun et Poloz ont marqué pour les hommes de Berdyev tandis que Prudnikov avait réduit le score pour les locaux.

Le classement

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Le but du week end

https://www.youtube.com/watch?v=6ShACTSOkLE

Coup franc somptueux d’Afonin qui permet à Orenbourg de prendre les trois points pendant trois petites minutes…

L’équipe-type de la rédaction

La rédaction Russie de Footballski sous la direction d’Adrien Laëthier.


Photo à la une : © Grigoriy Sisoev / Sputnik via AFP Photos

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A propos de l'auteur

Antoine Jarrige

Antoine Jarrige

Antoine, 21 ans. Etudiant en kiné en Alsace, grand amateur du football russe . Amoureux d'Ural, le grand club de Sibérie occidentale, mon coeur ne bat que pour Smolov et Lungu.

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