Retour sur la journée 23 de RPL 2016-2017 – Championnat de Russie de football

Adrien Laëthier
Adrien Laëthier - Publié le 19 avril 2017

La vingt-troisième journée de RPL ne nous a pas déçus avec l’affiche du printemps qui nous en apprend plus sur le futur champion. Mais à tous les niveaux, cela se décante : Europe, relégation et FNL, sans oublier les habituelles rubriques pour vous informer. Bonne lecture !

L’affiche : Spartak Moscou – Zenit Saint-Pétersbourg : 2-1

XI SPARTAK : Rebrov – Eschenko, Tasci, Dzhikia, Kombarov – Glushakov, Fernando – Popov (74e Melgarejo), Ananidze (61e Samedov), Zobnin – Promes
XI ZENIT : Lunev – Smolnikov, Ivanovic, Criscito, Neto – Giuliano (89e Djordjevic), Yusupov (79e Mauricio), Hernani (46e Shatov) – Danny, Dzyuba, Kokorin

Les semaines se suivent et se ressemblent. On attend le match du Spartak avec impatience afin de voir si oui ou non ce parcours fantastique en championnat va continuer ou se terminer. Qui aurait pu croire en août dernier que le Spartak se retrouverait leader de la RPL à huit journées de la fin avec huit points d’avance sur le CSKA et le Zenit ? Personne. Et pourtant c’est bien le cas. Cette 23e journée répartie sur deux jours finissait en apothéose avec le match de l’année Spartak-Zenit à l’Otkrytie Arena. Pour un dimanche de Pâques, la RPL avait décidé de concurrencer ainsi l’hégémonie du Christ sur le dimanche saint! Une finale avant l’heure puisque, après le nul du CSKA face à Rostov (0-0), le Spartak pouvait soit prendre dix points d’avance sur le CSKA et reléguer le Zenit à onze points en cas de victoire, soit relancer le championnat en cas de défaite.

Dans un stade comble avec 43 333 spectateurs, le Spartak attendait de pied ferme les hommes de Lucescu, d’autant plus qu’au cours de la semaine, Artiom Dzyuba a eu la grande idée de chauffer les supporters. On pouvait donc s’attendre, comme de coutume, à une prestation XXL des tribunes. Et le moins qu’on puisse dire c’est qu’on ne fut pas déçu! Entre les tifos, les chants et les pyros, le match fut intense côté tribune!

Passons désormais au terrain. Massimo Carrera devait faire sans Ze Luis et Luis Adriano, ses deux attaquants de pointe, blessés. Promes se retrouvait donc à la pointe de l’attaque. Ananidze et Popov étaient associés avec Zobnin. Derrière, hormis le retour de Eschenko et la titularisation de Dzhikia à la place de Kutepov, rien ne changeait. Lucescu effectuait de son côté quelques changements en titularisant Smolnikov et Neto et en alignant un milieu à trois Giuliano/Hernani/Yusupov. Devant, Danny, Dzyuba et Kokorin firent office de trident offensif.

D’entrée, le Zenit mit le pied sur le ballon et se heurta au pressing efficace du Spartak. Inoffensif, le Zenit se fit prendre en contre et Glushakov en profita pour décocher une bonne frappe qui obligea Lunev à se détendre. Le Spartak prenait peu à peu le contrôle du match et à la 20e, suite à une récupération de Popov, Zobnin faisait la passe à Glushakov qui, sans contrôle, passa à Promes. Ce dernier ajusta d’un extérieur droit Lunev. L’ouverture du score semblait logique tant le Zenit peinait dans l’animation offensive, incapable de mettre le danger. Promes, dans un soir de gala, s’essaya sur coup franc à la 33e mais Lunev dévia le missile sur sa barre. Les Pétersbourgeois pouvaient remercier leur gardien, auteur d’une belle performance. On ne peut pas en dire autant de la charnière qui prit le bouillon. A la 36e encore sur une action individuelle, Promes ne put tromper Lunev. Le Zenit rentrait aux vestiaires avec un seul but de retard.

En deuxième période, le Spartak se montra à l’aise d’entrée, privant de nouveau le Zenit de se montrer dangereux. Seuls Yusupov et Dzyuba amenèrent le danger mais sans inquiéter Rebrov. Alexandre Samedov rentra à la place d’Ananidze et sur sa première occasion, il se retrouva seul devant Lunev qui remporta son duel. (61e). C’est à ce moment que le Zenit se montra plus tranchant, le Spartak se retrouvant acculé dans son camp à défendre, incapable de ressortir les ballons. Ce temps fort, le Zenit en profita pour égaliser grâce à la bête noire du Spartak, Dzyuba, auteur d’un but tout en technique. Le Zenit semblait enfin reprendre des couleurs, Shatov ayant l’opportunité à la 69e de doubler la mise. Mais cette fois, c’est Rebrov qui s’interposa.

Et comme souvent, le Spartak se sortit les tripes, montra l’envie qui l’habite depuis le début de la saison. Sur une récupération de balle, Melgarejo, rentré quelques minutes plus tôt pour permettre de soutenir Promes devant, lança ce dernier qui put retenir la charge de Neto et adressa une passe à Samedov qui crucifia Lunev, impuissant. L’Otkrytie Arena explosait de joie! Dzyuba eut la balle de l’égalisation en toute fin de match tandis que Melgarejo pouvait de son côté mettre un terme aux débats mais les choses en restèrent là.

Le Spartak a tapé un grand coup sur la RPL! Difficile de voir le titre lui échapper, à moins d’une catastrophe. Les hommes de Carrera devront tout de même rester concentrés notamment lors des trois prochains matchs face à Rostov, Ural et face au CSKA pour le derby de Moscou! Une dernière finale que les Rouge et Blanc auront à cœur de remporter. Quant au Zenit, la déclaration de Dzyuba en quittant le stade, comme quoi la course était bel et bien terminée, traduit le peu d’espoir qu’il reste pour le titre. Le Zenit se contentera de la deuxième ou troisième place. Pour Lucescu, les heures à Saint-Pétersbourg sont bel et bien comptées…

© fratria.ru

Le match du week-end : Arsenal Tula – Lokomotiv Moscou : 0-3

On ne peut pas dire que les résultats du week-end aient été favorables à l’Arsenal Tula. Ses deux concurrents directs, Krylia Sovetov et Orenbourg, ont arraché une victoire probante contre l’Anzhi et le Terek. Les Sang et Or peuvent maudire les Caucasiens, car ces résultats les ont fait repasser à la 15e place, synonyme de relégation directe. Il leur fallait donc à tout prix faire un résultat contre le Lokomotiv Moscou ce dimanche pour s’éloigner de la FNL. Pour ce faire, l’ancien attaquant du Karlsruher SC Sergey Kiryakov pouvait compter sur un effectif quasiment complet, avec notamment le retour de blessure de Nikita Burmistrov, une pièce essentielle au milieu de terrain. En l’absence d’Ivanov, c’est l’espoir colombien prêté par le Milan AC Jherson Vergara qui prenait place en défense centrale. Comme d’habitude, Toula a évolué en 5-3-2, une formation qui met en valeur ses deux latéraux-ailiers, Mikhail Alexandrov et Kirill Kombarov.

Côté Lokomotiv, c’était victoire impérative également si les Cheminots voulaient revoir l’Europe. Rien que du très classique dans la composition là aussi, avec tout de même la titularisation du jeune Barinov au poste de relayeur. Les Moscovites ont pu compter sur un trio offensif Miranchuk-Fernandes-Ari qui fait parler la poudre depuis la fin de la trêve hivernale. La première période était largement à l’avantage des Rouge et Vert. Barinov se distinguait dès la 8e minute d’un tir bien détourné par le vétéran Gabulov. La seconde alerte arrivait par Fernandes, dont la lourde frappe frôlait le cadre à la 23e minute. L’événement des 45 premières minutes est néanmoins à mettre au crédit des locaux : avec deux avertissements stupides en quatre minutes, l’avant-centre croato-argentin Frederico Rašić était expulsé dix minutes avant la pause.

Au retour des vestiaires, les assauts du Loko se faisaient plus insistants, et dès la 53e minute, une nouvelle tentative lointaine de Manuel Fernandes trouvait la lucarne de Gabulov (0-1). Une fois le premier but encaissé, la défense héroïque de Toula commençait sérieusement à fléchir. Maicon, entré en jeu à la place de Farfan, semait la panique dans la défense des Canonniers à plusieurs reprises. C’est finalement Vergara qui commettait l’erreur de trop en faisant chuter Miranchuk dans la surface d’une vilaine semelle. Maicon se chargeait de transformer le pénalty sans trembler (0-2). L’écart au score aurait pu être beaucoup plus important, mais les attaquants du Lokomotiv ont parfois fait preuve de coquetterie dans la surface. Ari s’est quand même offert le plaisir d’inscrire son quatrième but sous ses nouvelles couleurs à la conclusion d’un beau mouvement collectif (0-3). Difficile d’imaginer un week-end plus cauchemardesque pour l’Arsenal, qui reste scotché à la quinzième place avec un calendrier vraiment corsé pour finir la saison. Le Loko, lui, en profite pour venir se glisser à la cinquième place à quatre points de Krasnodar.

Les autres matchs

  • Le FK Krasnodar a enfin gagné ! Après trois matchs consécutifs sans victoire, il s’est imposé sur la plus petite des marges chez un Rubin Kazan au plus mal (aucune victoire en six matchs). Pourtant, les Kamni (les Pierres) n’ont pas été si mauvais que ça sur cette rencontre contre des Byki qui se montrent meilleurs match après match, depuis la défaite à domicile contre le Celta de Vigo. Malgré tout, le réalisme tarde à revenir. Même si un joli but de l’inévitable Smolov a offert la victoire à Krasnodar (0-1), l’écart aurait pu être beaucoup plus important pour les hommes de Shalimov si les actions avaient été un poil plus précises. Le Rubin a eu quelques occasions dangereuses d’égaliser, sans succès. Krasnodar conserve donc la dernière place européenne via le championnat alors que le Rubin continue sa dérive.
  • L’Amkar cale encore. Troisième match nul d’affilée pour le club de Perm face à Ufa cette fois-ci (1-1). Piégé d’entrée par un autogoal de Gol, les locaux ont dû cravacher pour finalement égaliser en fin de match grâce à Bodul. Un match qui n’arrange aucune des deux équipes, encore prétendantes à l’Europe.
  • Record pour Rostov. Et un cinquième 0-0 de suite pour le club de Rostov ! Une performance assez rare pour être signalée avec un nouveau score nul et vierge contre le CSKA Moscou, au grand dam de son adversaire du jour qui fait quasiment une croix sur le titre.
  • Samara se relance. La course au maintien est très serrée cette année, l’Anzhi pensait avoir fait le plus dur mais les mauvaises performances actuelles permettent à des clubs comme le Krylia de remonter progressivement. Samara s’impose 3-1 à Makhachkala avec des buts de Kornilenko, Zotov et Pasquato pour le Krylia et Khubulov pour l’Anzhi.
  • Orenbourg n’est pas mort. Face à un Terek en chute libre, les promus d’Orenbourg se sont imposés 2-1 sur leur pelouse et n’ont pas abdiqué dans la course au maintien. Buts de Popovic et un autogoal de Pilev pour les locaux et un but de Grozav pour le club de Grozny.
  • Ural enchaine. Nouvelle victoire pour le club d’Ekaterinbourg, ce dimanche contre le Tom Tomsk. En pleine bourre lors de ce cycle retour, les Orange s’imposent 1-0 avec un but de Bicfalvi. Quasiment sauvé, l’Ural peut donc voir plus haut cette saison, en plus de sa prochaine finale de Coupe (le 2 mai, contre le Lokomotiv). De son côté, le Tom Tomsk est déjà à six points de la zone de barrages…

Le classement

Le Spartak s’envole vers le titre alors que le Lokomotiv fait son retour en haut de tableau. Quatre équipes à 33 points le suivent. Pour Tomsk, ça devient critique.

Les Ours écrasés

Mais où es-tu, Leonid Slutsky ?

Pour Leonid Slutski, l’année 2016 a été particulièrement riche en événements, avec du bon comme du (très) mauvais. En mai, il a remporté un troisième titre de champion de Russie avec le CSKA d’abord, avant de s’envoler pour l’Euro à la tête de la sélection russe, qui lui doit en grande partie sa qualification. Hélas, la Sbornaya a une fois de plus déjoué en phase finale, poussant Slutski à la démission. À l’automne, c’est une fois de plus la scène continentale qui lui a fait défaut, puisqu’il a décidé de quitter le CSKA après une nouvelle campagne catastrophique en Ligue des champions.

Depuis, le natif de Volgograd a disparu des radars, un peu à l’image du football de sa région. On l’a aperçu cet hiver à Londres, où il a réalisé un stage à Chelsea sur invitation de Roman Abramovich. Slutski bosse son anglais, et semble bien décidé à prendre la tête d’une équipe britannique l’été prochain. Néanmoins, les récentes mésaventures de Lucescu au Zenit pourraient hâter son retour en Russie, sur les bords de la Neva cette fois. Dans sa biographie sortie en 2016, l’ex-coach du CSKA n’écartait d’ailleurs pas la possibilité d’entraîner les Pétersbourgeois.

En attendant son retour sur les bancs de touche, Slutsky sera consultant pour la chaîne russe MatchTV à l’occasion du quart de finale retour de Ligue des champions entre Barcelone et la Juventus.

L’œil de Moscou

Cela n’en finira donc jamais.

Comme le Spartak Moscou est quasi devenu champion de Russie, on n’a plus grand-chose à regarder en cette fin de saison. La bataille pour la deuxième place qui donne le billet à la Ligue des Champions peut-être, la Coupe de Russie et le maintien. Bref, tout cela se résume en quelques matchs. Mais si on regarde le calendrier, on s’aperçoit que la Coupe des Confédérations arrive dans moins de deux mois. C’est sans doute un tournoi qui ne soulève pas les foules, mais c’est surtout intéressant au niveau de la préparation pour le vrai tournoi qui s’ensuit – la Coupe du Monde 2018.

En faisant un petit tour d’horizon, il y a les stades Otrkytie Arena et Kazan Arena qui sont déjà prêts et qui accueillent les matchs de la Premier League russe, le stade Fisht a lui aussi eu son inauguration footballistique avec le match de l’équipe nationale de la Russie, il ne reste donc que le fameux stade du Zenit. Ce week-end, il verra son premier match de RPL entre les sine-belo-golubye et le FC Ural. “Enfin !”, dites-vous, mais attention, le stade laisse desgros doutes. C’est ce qu’on vient de lire dans les déclarations de la direction du Zenit. “Il y a encore des choses à régler”, dit le directeur général Maksim Mitrofanov. Mais qu’est-ce qu’il se passe précisément ? Des petites rumeurs sur la contamination de la pelouse du Zenit Arena ont été publiées il y a quelques jours. Même si le Sport-Express a démenti, on pourrait vite comprendre qu’il y a des problèmes. Des petits travaux au stade continuent toujours, mais tout est fait pour que le match contre l’Ural soit un vrai match d’ouverture (on ne sait d’ailleurs pas si c’est lié, mais le match a été reporté de vendredi soir à samedi après-midi). Parfait, mais pour cette rencontre historique, le stade n’accueillera que 20.000 personnes – tous les billets ont donc déjà été vendus. Au fur et à mesure de la (fin de la) saison, ce chiffre va augmenter jusqu’à 40.000 personnes maximum match après match, bien que la capacité du stade sur l’île Krestovskiy soit de 65.000 places. Et quand bien même, Maksim Mitrofanov n’a pas exclu que l’ancêtre Petrovkiy puisse être de nouveau utilisé à l’avenir. Ce bordel ne finira jamais !

 Le but du week-end

Alors que le Lokomotiv est de retour aux affaires, c’est Manuel Fernandes qui régale en ouvrant le score contre Arsenal avec cette superbe frappe qui ne laisse aucune chance au revenant Gabulov.

https://www.youtube.com/watch?v=a4FjJvQlA7s

La FNL

Ca y est, le Dinamo a validé cette semaine son billet pour remonter en RPL et à fête ça ce lundi en enfonçant un peu plus le Sibir, avec une victoire 3-1 à Novosibirsk après l’ouverture du score de Cebotaru. Tosno, son dauphin, file tout droit également vers l’élite même avec un son match nul peu probant face au Spartak Nalchik 0-0. En effet, une victoire le week-end prochain pourrait suffire. Derrière la bataille pour les barrages fait toujours rage, et c’est le SKA Khabarovsk qui tient encore cette troisième place après sa victoire, en toute fin de match, 1-0 contre la réserve du Zenit qui n’en finit plus de s’enfoncer. Quatrième, on retrouve désormais le Spartak-2 qui ne peut évidemment pas monter mais a corrigé 3-0 un Luch Vladivostok qui a bien du mal à finir la saison. Melkadze et Davydov ont notamment marqué.

Ainsi, c’est le cinquième qui est pour le moment barragiste, et il s’agit du Fakel Voronezh, victorieux du Shinnik, concurrent direct et désormais huitième, sur le score de 1-0. A la sixième place, on retrouve le Yenisey qui finit en trombe après avoir disparu des radars en ce début de printemps : une victoire 2-1 à Saransk contre le Mordovia et Krasnoyarsk recommence à croire à l’exploit. Tout comme le Kuban, de retour à la septième place, à deux points des barrages, après avoir été proche de la zone rouge pendant très longtemps. Ce week-end, c’est Tyumen qui a été battu à Krasnodar, 3-1 avec des buts de Gai et Gogniev notamment. Dommage pour les Sibériens qui se rapprochaient eux aussi des barrages et sont toujours neuvièmes.

Le championnat est tellement serré que même les neuvième et dixième peuvent encore y croire après avoir battu des équipes mal en point. Tambov a tout d’abord battu le Volgar Astrakhan, toujours aussi décevant, sur le score de 3-0 avec notamment des buts de ses deux ukrainiens Maksim Trusevich et Sergey Shevchuk. Ensuite, c’est Khimki qui a refroidi le Baltika en s’imposant 1-0 grâce à Kuzmichev en fin de match. Le Baltika qui revenait pourtant bien a perdu gros dans cette défaite sachant que toutes les autres équipes menacées avaient été battues : le Sibir, le Volgar, le Zenit-2, le Mordovia et le Sokol Saratov. C’est d’ailleurs le seul match dont on n’a pas parlé, le Sokol a été défait sur sa pelouse 2-1 par le Neftekhimik Nizhnekamsk. Un Neftekhimik regonflé mais toujours lanterne rouge et qui part sans doute de trop loin à huit points du maintien et six matchs à jouer (contre des équipes du haut de tableau exclusivement).

 L’équipe-type de la rédaction

La rédaction Russie de Footballski sous la direction d’Adrien Laëthier.


Photo à la une : © Grigoriy Sisoev / Sputnik via AFP Photos

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A propos de l'auteur

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Adrien Laëthier

Amoureux de la Russie et de l'Ukraine et spécialiste de ces footballs, ainsi que du football de l'Est en général ! A vécu en Russie, à Chelyabinsk là où les météorites tombent. J'essaye de faire vivre sur Footballski les différents championnats d'ex-URSS (Ukraine, Caucase, Baltique,...) ainsi que la RPL par les résumés hebdomadaires.

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