Retour sur la journée 18 de RPL 2017 2018 – Championnat de Russie de football

Antoine Jarrige
Antoine Jarrige - Publié le 29 novembre 2017

L’équipe en forme en Russie, c’est le Spartak! Auteur de deux gros résultats consécutifs, le champion en titre essaye de combler le retard sur un Lokomotiv qui ne lâche rien. Retour sur un week end de football en Russie.

L’affiche du week-end

Spartak Moscou – Zénit Saint Pétersbourg: 3-1

Spartak XI: Selikhov / Eshchenko – Bocchetti – Dzhikiya – Kombarov / Samedov – Glushakov – Fernando – Promes / Zé Luis – Adriano

Zenit XI: Lodygin / Smolnikov – Ivanovic – Mammana – Criscito / Kuzyaev – Paredes – Kranevitter – Zhirkov / Kokorin – Poloz

Après une belle victoire face au Tosno dans le derby du Nord le week-end passé, le Zenit affrontait le Spartak à Moscou. Après un début de saison compliquée, le champion en titre revient bien dans la course aux premières places. Zé Luis et Adriano étaient alignés en pointe côté Spartak, alors que le Zenit commençait en 4-4-2 avec Kokorin et Poloz devant.

Le début de match était globalement dominé par le Spartak. Les Moscovites tenaient mieux le ballon au milieu de terrain. Et le Spartak ouvrait le score de fort belle manière. Kombarov centrait de son côté gauche pour Samedov qui reprenait de la tête et croisait parfaitement. Lodygin ne pouvait rien (1-0). Début de match idéal donc pour l’équipe de Massimo Carrera. Les esprits s’échauffaient quelques minutes plus tard après une poussette du buteur Samedov sur l’ancien de l’AS Roma, Paredes. Les deux joueurs écopaient d’un carton jaune. Et sur sa deuxième action chaude, le Spartak doublait la mise sur un but de toute beauté. Luis Adriano, après un mouvement collectif splendide, plaçait une frappe enroulée du droit à l’entrée de la surface qui ne laissait aucune place au portier du Zenit, Lodygin, trop court (2-0). Ce deuxième but forçait Roberto Mancini à ajuster ses plans : l’Argentin Rigoni entrait à la place de Kranevitter. Effet immédiat ou pas ? Criscito égalisait sur l’action suivante. Poloz se défaisait de son défenseur sur le côté droit, centrait au second poteau où Criscito reprenait d’une volée du gauche appuyée que Samedov déviait de la semelle. Selikhov dans les buts était battu (2-1). Le Zenit poussait pour faire la différence, mais se heurtait à la solide défense du Spartak. Juste avant la pause, Zhirkov centrait pour Kokorin, mais sa tête tapait le poteau de Selikhov, battu sur ce coup ! Une première mi-temps animée donc qui voyait le Spartak virer en tête à la mi-temps (2-1).

Au retour des vestiaires, Samedov cède sa place à Zobnin, retrouvant ainsi son poste de prédilection. Le match se poursuit en deuxième période avec la même intensité que la précédente. Le Zenit profite des fumigènes et de la fumée de la tribune nord pour mettre en danger Selikhov notamment grâce à Paredes qui envoie un boulet de canon dévié par Selikhov en corner. Le gardien du Spartak a beau se plaindre de la fumée, le Zenit pousse, mais se met aussi en danger sur les contres ou les quelques actions lancées par les rouge et blanc. À la 58e, Promes sur un centre parfait en retrait de Zobnin n’est pas loin de refaire le break sans le magnifique arrêt réflexe de Lodygin ! Les deux équipes se rendent coup pour coup, le combat est intense. Mais globalement, le Spartak semble très à l’aise pour garder le ballon, faire tourner ou se sortir du pressing. À la 64e, Dzyuba fait son entrée sous les huées du stade. L’ancien spartakiste a souvent été décisif face à son club formateur, mais hier soir, il n’a clairement pas fait le poids devant le combat physique imposé par le Spartak.

De l’autre côté par contre, Adriano fait un match énorme et n’est pas loin du doublé à la suite d’une contre-attaque finalement avortée par un tacle parfait de Mammana. Ce dernier a montré en deuxième période toute l’étendue de son talent. Son placement et ses interventions propres ont clairement évité aux blancs et bleus de prendre le bouillon en fin de match, remportant ses duels avec Adriano () et Ze Luis (78e). Il manque ce but au Zenit pour faire craquer psychologiquement ce Spartak. Kokorin n’est pas loin de le mettre de la tête, mais Selikhov la bloque parfaitement sur la ligne (72e). Carrera décide de renforcer son milieu en faisant rentrer Pasalic et de sortir Adriano, un des meilleurs joueurs du match et qui aura tout donné.

Les dix dernières minutes sont marquées par l’expulsion de Fernando qui en six minutes écope de deux jaunes. Le Spartak se retrouve donc dans l’obligation de tenir le score en infériorité numérique. Au cours de cette saison, le Spartak n’a pas été capable de le faire à onze contre le CSKA ou à dix contre le Lokomotiv. Mais face au Zenit, les rouges et blancs ont repoussé les assauts un peu désordonnés du Zenit qui n’a pas réussi à mettre réellement le feu. Les minutes passaient et le Zenit semblait incapable de trouver la faille. L’arbitre rajouta quatre minutes qui durèrent huit minutes et au final, sur la dernière contre-attaque, Promes lança Ze Luis qui trouva sur un centre à ras terne Pasalic qui put piquer sa balle et sceller le sort de la rencontre !

3-1 score final ! Quel match ! On critique souvent la faible intensité des matchs de RPL, mais hier on a eu un condensé d’émotions, de jeu, de buts, une dramaturgie qui a tenu jusqu’au bout. Ce match avec le Lokomotiv-CSKA (3-0) est sans aucun doute le match de la saison. Le Spartak prend donc sa revanche sur le match aller (5-1) et se replace dans la course au podium, à deux points du Zenit, toujours deuxième. Quant aux hommes de Mancini qui fêtait son anniversaire hier, cette défaite replonge le Zenit dans le doute et ne compte qu’une victoire lors des sept derniers matchs… Kokorin et les autres l’ont bien dit, s’ils veulent le titre, il va falloir vite se remettre dans le bon chemin !

Les autres matchs

  • Le Dinamo s’effondre. Englué dans le bas de classement, le Dinamo Moscou a encore chuté ce week-end sur la pelouse de l’Amkar. Score final 2-1.
  • Quel match de Markov! Tosno peut remercier son remplaçant Markov, rentré en début de seconde période il claque un triplé en 20 minutes et offre trois précieux points à son équipe contre un Arsenal Tula qui pourra se mordre les doigts! 3-2 au final.
  • Grozny remonte. Après un début de saison compliqué, l’Akhmat est en train de se ressaisir. Auteur d’un succès 2-1 contre Ufa, le club de Grozny revient à cinq points des places européennes.
  • Krasnodar se relance. Il fallait se ressaisir suite à une grosse défaite contre le Spartak et dans la douleur les bykis se sont refaits contre l’Oural. Score final 1-0 avec un but de Smolov contre son ancien club.
  • Wernbloom, ce héros. Déjà auteur d’un match grandiose contre le SKA, le suédois a encore offert un nouveau succès au CSKA Moscou sur la pelouse du Rubin Kazan 1-0.
  • Un peu d’air pour Rostov. La saison est compliquée pour Rostov qui se donne tout de même un peu d’air ce week-end en l’emportant 2-0 à domicile contre l’Anzhi grâce à un doublé de Bukharov.
  • Le Loko au bout du bout. Le déplacement dantesque des cheminots à Khabarovsk se solde par un succès 2-1. Farfan a marqué le but décisif en toute fin de match.

Le classement

L’événement marquant de la semaine

Football polaire à Khabarovsk

Le mois de novembre en pleine Sibérie c’est quelque chose. Alors, imaginez jouer au football sous -20 degrés! Les heureux élus étaient le CSKA et le Lokomotiv qui se sont déplacés à l’autre bout du globe pour jouer 90 minutes dans des conditions climatiques plus que dangereuses pour le sportif. Disputer une rencontre sous une température glaciale est aussi dangereux qu’un match en plein été sur un soleil de plomb. Les deux clubs de la capitale étaient inquiets pour la santé des joueurs, mais également tout le peuple russe! Car certains joueurs des deux effectifs sont susceptibles de disputer le mondial sous les couleurs de la Russie et une longue blessure n’est pas la bienvenue. La ligue refusera de faire jouer les rencontres dans la capitale comme l’avait fait le Tom Tomsk la saison dernière … Résultat des courses, un voyage interminable à l’autre bout du monde, deux matchs compliqués, mais au final deux victoires. De la casse pour le CSKA avec la blessure de Milanov et Berezutski alors que le Lokomotiv reste indemne. Deux rencontres qui relancent le débat sur le calendrier du football russe …

Le joueur de la semaine

Alex Sutormin

Même si le Volgar Astrakhan est loin de son niveau de 2015/2016 où il avait atteint les barrages de promotion, le club reste une valeur sûre de FNL. Pas si loin des places de barrage, le Volgar peut cette semaine remercier Alex Sutormin qui permet au club d’Astrakhan de glaner trois points contre le Tom Tomsk. Auteur d’un doublé, le jeune attaquant réalise la meilleure saison de sa carrière avec déjà neuf buts cette saison. Formé au Strogino Moscou, il débarque à 20 ans au Volgar et compte bien percer pour rejoindre pourquoi pas un club de l’élite la saison prochaine.

La présentation de club de la semaine

Pskov-747

Ville ancienne, Pskov est beaucoup cité dans les manuels d’histoire, peu dans les encyclopédies  sportives. Il faut dire que sa situation géographique, à l’extrême ouest de la Russie, en a fait un passage presque obligé pour les envahisseurs venus d’Europe qui se sont succédé au cours des siècles.

Un club de football de haut niveau a quand même fini par voir le jour en 1970, sous le nom très soviétique d’« Elektron ». Hélas, renommé « Pskov-2000 », il a fait faillite en 2005 sans n’avoir jamais connu autre chose que le troisième échelon du championnat russe. Le temps quand même de lancer la carrière de joueur de Dimitri Alenichev, et de voir s’assoir sur le banc Edouard Malofeev, l’entraîneur du grand Dynamo Minsk du début des années 80.

Une nouvelle structure a été fondée l’année suivante, sous le nom de « SK-747 », puis « Pskov-747 ». Depuis, le club est englué en PFL Zone Ouest, sans grand espoir d’en sortir prochainement. Mais alors, pourquoi « 747 » ? Laissons la parole au président Aleksey Sevastyanov, acteur, entrepreneur, et député régional de Russie Unie :

« Ces chiffres ne viennent pas du « Boing-747 » ou de je ne sais quoi. Je suis venu aux chiffres et les chiffres sont venus à moi. C’est de la numérologie. Ces chiffres se sont assemblés dans mon existence. Ça s’est fait comme ça : j’avais le numéro 4 à un endroit, le numéro 7 à un autre. Ce n’est pas le nombre 747, ce sont trois chiffres : sept, quatre, sept. Le plus étonnant, c’est quand j’ai vu que j’étais né à 19h47, c’est-à-dire 7h47 du soir. »

Que sont-ils devenus?

Nikolaos Karelis

Nikolaos Karelis,ou plus simplement Nikos Karelis, a évolué avec l’Amkar Perm en 2012-2013. Il a malheureusement passé la majeure partie de la saison sur le banc de touche. (dix matchs joués seulement et aucun but marqué). Il a évidemment quitté le club à la fin de la saison. Si la Russie ne lui a pas du tout réussi, la suite de son parcours s’est avérée bien plus belle.

En juillet 2013, il retourne dans son pays de naissance : la Grèce. Il signe un contrat de trois ans avec le Panathinaikos, mais conserve des liens avec l’Amkar en termes de rémunération (20 % étant encore pris en charge par le club russe). Il effectue ses débuts lors d’une victoire acquise à domicile contre le Panetoikos fin août 2013, puis inscrit son premier but en novembre contre le PAS Giannina. En avril, il inscrit l’un des buts d’une large victoire contre le PAOK Salonique (4-1). C’était en finale de la Coupe de Grèce qui a donc été le premier titre remporté par Karelis dans sa carrière. Karelis termine sa saison avec 41 matchs joués et huit buts marqués.

Durant l’automne 2014, il fait partie de l’effectif convoqué du Panathinaikos en Europe où le club grec s’incline par deux fois face au Dinamo Moscou dont Mathieu Valbuena faisait partie à l’époque. En février 2015, juste après une victoire acquise contre l’OFI Crète contre qui il marque deux buts et a participé à la victoire des siens (3-2), il voit son contrat être renouvelé. Jusqu’à la fin de l’été 2018 avec un salaire augmenté. Il achève la saison 2014-2015 avec 50 matchs joués et dix-neuf buts marqués. Beaucoup de clubs européens expriment leur intérêt pour le joueur tels que Torino, le Werder de Brême, Lille, Anderlecht ou Getafe. Cependant, pour des raisons essentiellement monétaires, aucun transfert n’aura lieu à l’été de 2015.

La saison 2015-2016 est légèrement brillante pour le joueur grec où il ne marque que neuf buts en 23 rencontres en milieu d’année, mais il s’offre tout de même le luxe de participer à la victoire des siens contre Bruges en C1 en inscrivant un but (2-1). Karelis reste dans le viseur de certains clubs. Le KRC Genk montre de l’intérêt pour lui et il y signe un contrat de trois ans et demi en janvier 2016. Il débute sur le terrain avec son nouveau club immédiatement contre le Zulte Waregem en tant qu’entrant de deuxième mi-temps. Il inscrit le but de la victoire à la 88e minute alors que son équipe est réduite à dix ce qui vaut au joueur les éloges du coach Peter Maes. Il termine la saison avec onze buts marqués en vingt matchs.

Le KRC Genk se qualifie pour la Ligue Europa de la saison 2016-2017. Emmené par Karelis, le club belge effectue un des parcours de référence de son histoire. Il se hisse jusqu’en quarts de finale, éliminé par le Celta Vigo. En championnat, il en est autrement et Genk échoue à se qualifier pour l’année suivante. Karelis comptabilise un bilan de dix-huit buts en 32 matchs. Il est actuellement toujours sous contrat avec le club.

Les ours écrasés

Pontus Wernbloom renard des surfaces

On ne présente plus Pontus Wernbloom, le suédois râleur du CSKA. L’homme aux multiples cartons jaunes, milieu défensif rugueux de son état, est en passe de réaliser le rêve de tous les besogneux du ballon.

À 31 ans, le voici qui change d’emploi pour jouer attaquant de pointe, une décision de son énigmatique entraîneur, Victor Goncharenko. Cela fait trois matchs que ça dure. Ses premiers pas contre le Loko ont été un peu hésitants, il a même récolté son traditionnel carton jaune, une manière de signifier qu’on ne le transformerait pas en poète aussi facilement.

La semaine dernière, il a signé un doublé contre Khabarovsk, à la surprise générale. Contre le Rubin, il récidive, détournant du tibia une frappe d’Ignashevich pour inscrire le seul but de son équipe. Le voilà déjà à cinq buts marqués cette saison, ce qui ne s’était plus produit depuis ses années suédoises. Où s’arrêtera-t-il ?

Le but du week-end

L’affiche du week-end en Russie était indubitablement la confrontation entre le Spartak Moscou et le Zenit Saint Petersbourg. La confrontation s’est soldée par la victoire du Spartak à domicile 3-1 devant plus de 40 000 spectateurs.

Le XI type

L’actu FNL

Krylia Sovetov-Shinnik Yaroslav (3-3)

Le Krylia Sovetov accueillait le Shinnik Yaroslav, bien installé en milieu de tableau. Et ce match devait permettre aux hommes de Tikhonov de rester au contact du duo de tête qui affiche un rythme d’enfer.

Tout a été fait par l’équipe de Samara pour passer un match tranquille. En 37 minutes, le Krylia a marqué par trois fois. D’abord un but de Samodin (9e) en coupant de la tête un bon centre au premier poteau de Zotov, un deuxième but de Klenkin (26e) opportuniste devant le but puis un troisième but de Aliev (37e) sur un centre tir qui est allé se loger dans le but. On pensait la partie jouée, même en regardant les joueurs du Shinnik abattus… Mais juste avant la mi-temps, le Shinnik obtint un très bon coup franc. Shaymordanov s’y reprit à deux fois pour l’envoyer sur la tête de Kalimov alors que toute la défense était remontée.

Ce but permit au Shinnik de réduire le score et de reprendre confiance. Et cette fois, ce fut le Krylia Sovetov qui se montra très léger défensivement. Par deux fois le Shinnik trompa la défense du Krylia. A la 61e d’abord grâce à Samoilov puis à la 85e, Drozdov permit aux siens d’arracher un nul précieux.

Le Krylia Sovetov manque donc l’occasion de recoller au duo de tête.

Rotor Volgograd-Orenbourg (0-2)

Mais que se passe-t-il à Orenbourg ? Les hommes de Fedotov sont sur une série hallucinante ! Depuis le 16 septembre dernier et la défaite face au Volgar Astrakhan (2-0), Orenbourg est sur onze matchs sans matchs sans défaite avec un seul nul face à Koursk. En déplacement à Volgograd chez un Rotor en grosse difficulté actuellement, Orenbourg a de nouveau fait parler la poudre en l’emportant 2-0.

Un match globalement dominé par le deuxième de FNL à tous les niveaux, tant sur la possession (38%-62%) que dans les tirs (4-13). Les blancs n’ont pas su déverrouiller le match en première période, profitant des largeurs de la défense sur leurs nombreux centres. La faille aurait pu s’ouvrir sur coup franc de Popovic bien dégagé par Kobzev.

En deuxième période, Orenbourg poussa et ouvrit le score à la 56e grâce un but très bien construit côté gauche du croate Begic, son deuxième de la saison. Le deuxième but est intervenu à la 79e sur une tête de Udalyi sur corner, son deuxième but de la saison aussi. On voudrait dire quelque chose sur le Rotor et sa prestation, mais c’est vraiment trop faible pour espérer quelque chose face à une équipe en pleine confiance.

Orenbourg recolle avec Yenisey dans la course au titre de FNL !

La FNL en bref

Yenisey a encore perdu des points face au Baltika (1-1), gardant cependant la tête de la FNL mais voyant revenir Orenburg comme une bombe ! Le FC Tambov a accroché le top 4 de la FNL en venant à bout du Fakel Voronezh qui reste englué en bas de tableau. Le Dinamo SPB continue de faire de gros scores mais sans les trois points, cette fois 2-2 face à Olimpiyets qui monte tranquillement au classement. Le Volgar s’impose tranquillement face à Tomsk 2-0 alors que le Spartak 2 perd bêtement deux points précieux face au Zenit 2 avec un but de Zuev dans les arrêts de jeu… Et pour finir, Luch Energiya a eu l’énergie qu’il fallait pour s’imposer 4-2 contre Tyumen, désormais premier relégable.

L’équipe Footballski Russie

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A propos de l'auteur

Antoine Jarrige

Antoine Jarrige

Antoine, 21 ans. Etudiant en kiné en Alsace, grand amateur du football russe . Amoureux d’Ural, le grand club de Sibérie occidentale, mon coeur ne bat que pour Smolov et Lungu.

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