Ligue Europa 2017-2018 – 6ème journée

Thomas Ghislain
Thomas Ghislain - Publié le 11 décembre 2017

Epilogue de cette phase de poules de la Ligue Europa 2017-2018. Un bilan assez satisfaisant pour nos clubs, qui raffolent de cette belle Coupe d’Europe contrairement à l’autre ginguette réservée aux gros lards pleins de sous (ainsi qu’au Shakhtar), mais nous comptons quand même l’une ou l’autre larme au cours de cette sixième journée. Retour sur les matchs qui comptaient, les matchs Footballski. Rendez-vous lundi pour le tirage, et au printemps pour la suite, en espérant un nouveau Dnipro 2015 !

Groupe A : Historique !

  • Villarreal 0-1 Maccabi Tel-Aviv
  • Slavia Prague 0-1 FC Astana

ILS L’ONT FAIT !! La victoire d’Astana à Prague en phase de groupes de la Ligue Europa restera gravée en lettres d’or dans l’histoire du football kazakh. Tout comme le nom de l’entraîneur et les joueurs ayant participé à ce succès historique. Jamais dans l’histoire un club kazakh n’avait passé les poules d’une compétition européenne ! Tout semblait pourtant aller dans le sens du Slavia. Un point d’avance, l’avantage de jouer à domicile et le rythme qu’a perdu Astana puisque le championnat est terminé depuis quelques semaines. Les hôtes, sûrs de leur fait, ne s’attendaient pas à ce qui allait suivre venant de leurs invités venus du lointain Kazakhstan.

Le jeu vers l’avant et la grosse intensité mise par les Kazakhs sont visibles dès le début du match. Astana ne se procure pourtant pas de véritables occasions jusqu’au but marqué avant la mi-temps. Le corner crée une confusion dans la défense tchèque et le défenseur Anicic en profite pour pousser le ballon au fond. Les Pragois ont beau protester de toutes leurs forces concernant des fautes dans la surface ou une position de hors jeu, l’arbitre valide bien le but.

La deuxième mi-temps est logiquement à l’avantage des Tchèques qui doivent marquer pour se qualifier. Heureusement, Astana compte un gardien de grande classe dans ses rangs, Nenad Eric. Malgré sa nervosité apparente au fur et à mesure du match, à cause du comportement scandaleux des supporters du Slavia, le gardien sort des parades de grande classe pour remporter une victoire historique. Et pour la première fois, Astana affiche un bilan meilleur à l’extérieur qu’à domicile dans les poules, étonnant lorsque l’on connait la spécificité géographique des Kazakhs. Tout le pays attend désormais impatiemment le tirage et la suite des événements…

Groupe B : Kiev et Belgrade en seizièmes

  • Dynamo Kiev 3-1 Partizan Belgrade
  • Young Boys Berne 2-1 Skenderbeu

La finale de ce groupe B entre le Partizan et le Dynamo n’a pas déçu. Les Serbes seront les premiers à se mettre en évidence avec une superbe frappe d’Everton Luiz qui vient heurter la barre transversale de Bushchan. Le Dynamo réagit immédiatement avec un tir de Viktor Tsygankov repoussé par Vladimir Stojkovic dans les pieds de Mykola Morozyuk, qui n’a plus qu’à conclure pour l’ouverture du score. Kiev fait le break vingt minutes plus tard sur une combinaison entre Shepelev, Shaparenko puis Morozyuk qui sert Junior Moraes sur un plateau pour le 2 à 0. Bis repetita à la demi heure de jeu, Morozyuk profite des errances de la défense serbe pour servir une nouvelle fois Moraes devant un but vide. Le Partizan obtient un penalty dans les arrêts de jeu, transformé par Marko Jevtovic. Les occasions se multiplient de part et d’autre en seconde période avec Danilo Pantic et Léandre Tawamba coté Partizan et Mykola Shaparenko coté Dynamo. Kiev conclut sa soirée avec un triplé de Junior Moraes sur penalty, s’assurant ainsi de la première place du groupe devant l’adversaire du soir.

Groupe C : un club bulgare en seizièmes

  • Hoffenheim 1-1 Ludogorets
  • Istanbul 2-1 Braga

Les Bulgares ont la fâcheuse tendance à rendre compliqué tout ce qui peut être facile… La preuve cette année en Europa League avec Ludogorets. En s’imposant à Braga, les Bulgares avaient fait le plus dur, mais au lieu de boucler la qualification lors de la réception de Basaksehir (défaite 2-1), Ludogorets a dû cravacher lors du dernier match contre Hoffenheim. Un match nul suffisait pour voir l’Europe au printemps. Mais les Allemands, qui n’espéraient plus rien, font monter le stress en prenant l’avantage à la 25e sur une belle action côté droit conclue par Ochs.

A la mi-temps, Ludogorets sait que les Turcs mènent face aux Portugais… La réaction est obligatoire. Elle n’empêche pas Renan de se montrer décisif en début de deuxième période. Mais finalement Wanderson remet les deux équipes à égalité à la 62e à la suite d’une belle passe en profondeur de Marcelinho. Une très belle action qui montre les grosses qualités de ses Brésiliens. Ludogorets finit par se faire peur en terminant la partie à dix après l’expulsion de Keseru. Une faute indiscutable du Roumain qui aurait mérité un bon jaune mais pas un rouge, d’autant plus que l’arbitre, loin du contact, laisse l’action se dérouler… Réaction bizarre. Ludogorets tient tout de même le choc et s’accroche à sa deuxième place du groupe ! Ludogorets représentera donc la Bulgarie en coupe d’Europe début 2018 ! Le minimum pour un club habitué à l’Europe désormais.

Groupe D : L’AEK arrache son billet

  • Austria Vienne 0-0 AEK
  • Rijeka 2-0 AC Milan

Ce n’est sans doute pas un match qui, dans son contenu, restera dans les annales. Une belle occasion pour Araujo en début de rencontre, puis plus rien, ou presque, malgré la possession à l’avantage d’un Austria qui se voit bien arracher son billet (60 % de possession, mais aucun tir cadré). En revanche, on retient ce déplacement athénien en terre autrichienne comme celui qui vient sceller la qualification de l’AEK, qui avait juste besoin de ne pas perdre pour sortir des poules. Pour y parvenir, Manolo Jimenez avait choisi d’aligner une très solide défense à trois, menée d’une main de maître par le fantasque Vranjes, capable d’être intraitable comme de dégoupiller. 95 minutes durant, l’AEK s’attelle d’abord à bien défendre, ce que l’équipe grecque maîtrise à la perfection, pour aller accrocher un nul finalement mérité.

Avec une victoire et cinq nuls, 5 petits buts encaissés et 6 marqués, l’AEK n’a pas forcément brillé dans la qualité de son jeu. Mais, au final, cela importe peu : en étant très solide (2 nuls face au Milan sans encaisser de but), l’aigle à deux têtes a fait le job, et retrouve les joies d’une campagne européenne menée avec brio. De quoi s’offrir un beau morceau au tirage, avec cette place de deuxième du groupe. Et de rêver encore un peu…

Groupe E : l’Apollon en roue libre

  • Atalanta 1-0 Olympique Lyonnais
  • Apollon 0-3 Everton

L’Apollon était ce petit club difficile à bouger, aux déplacements compliqués, n’hésitant pas à embêter les gros de ce groupe composé notamment de l’Olympique Lyonnais. Si les résultats n’ont pas toujours suivi, le club de Limassol a eu le mérite de créer le danger et de ne pas se reposer sur une philosophie de jeu ultra-défensive. Malheureusement, cette der européenne se solde sur un goût amer et difficile à digérer. La faute à une prestation hyper convaincante des Anglais d’Everton, emmené par un Mirallas tonitruant et un milieu de terrain dominateur, physiquement et techniquement bien plus présent. Tout commence pourtant par une première occasion chypriote, puis, quelques minutes plus tard, les Anglais se font dangereux jusqu’à un beau travail de l’ailier belge, lancé dans la profondeur et délivrant un caviar sur la tête de Lookman, ajustant parfaitement le gardien local. Un homme que l’on retrouve quelques minutes plus tard suite à une patate somptueuse à l’entrée de la surface venant tromper une nouvelle fois les locaux. Deux buts à zéro puis trois, après moult occasions non concluantes, sur un beau travail de Vlašić, profitant des errances défensives chypriotes. L’Apollon en a plein les pattes et chipe le fauteuil de quatrième à son adversaire du soir. Rendez-vous l’an prochain pour de nouveau faire trembler les stades adverses.

Groupe F : le Lokomotiv complète le carré russe, le Sheriff tombe dans une embuscade

  • Zlin 0-2 Lokomotiv Moscou
  • FC Copenhague 2-0 Sheriff Tiraspol

Dans la droite ligne de son succès contre Copenhague, les hommes de Yuri Syomin ont décroché leur qualification contre les Tchèques de Zlín, qui finissent bon derniers de la poule. Après une première période bien cadenassée, les cheminots accentuent leur pression sur le but de Zlamal. Suite à un beau mouvement collectif sur le flanc droit, Ignatyev adresse un centre à ras-de-terre au cœur de la surface, bien repris par Miranchuk. Hnaníček, en tentant de suppléer son gardien sur la ligne de but, a poussé le ballon dans ses propres filets (0-1, 70e). Cinq minutes plus tard, Farfán lancé dans la profondeur par Tarasov double la mise d’un superbe lob (0-2, 75e). L’attaquant péruvien est l’un des hommes clef de cette qualification, avec quatre réalisations en six matchs. Le Lokomotiv complète le carré d’équipes russes qualifiées en seizièmes de finale.

La Moldavie, elle, court toujours après son premier qualifié. Le Sheriff Tiraspol, premier du groupe avant la dernière journée, avait une occasion historique de passer les poules. C’était sans compter sur Copenhague, qui a livré un match solide devant son public. C’est le Slovène Benjamin Verbič qui emporte la décision en adressant deux corners millimétrés à ses coéquipiers. L’avant-centre chypriote Sotiriou et le défenseur tchèque Lüftner ne se sont pas fait prier pour catapulter le ballon au fond (1-0, 56e puis 2-0 59e). Une débâcle placée sous le signe de Footballski, au moins. Avant le coup de sifflet final, Jairo a le temps de se faire expulser pour une faute sur Zeca, et Badibanga de rater un pénalty qui aurait permis au Sheriff de réduire l’écart. Une fin amère pour les Moldaves, qui devront attendre au moins un an pour tenter de décrocher un premier ticket en seizièmes.

Groupe G : Plzen passe devant

  • Hapoël Be’er Sheva 0-2 Viktoria Plzen
  • FCSB 1-2 Lugano

Après avoir dominé ce groupe G en remportant ses quatre premiers matchs, le FCSB ne termine finalement que deuxième. La faute à une défaite surprise – mais méritée – face aux Suisses de Lugano. Un revers qui confirme la très mauvaise passe des Bucarestois en cette fin d’année. Fantomatiques en première période, ces derniers sont menés 1-0 dès la troisième minute, puis 2-0 avant la pause. Le but de Gnohéré, trop tardif, ne permet pas à l’équipe de revenir au score, ni vraiment dans le jeu. Au final, les Tchèques de Plzen, victorieux face au FCSB voila deux semaines, finissent à la première place du groupe. Une mauvaise opération pour les Roumains, qui pourraient tomber sur du très gros client au tour suivant.

Le Viktoria Plzen s’impose donc au sprint et continue d’engranger les succès. Dès le début de la rencontre, les hommes de Pavel Vrba se montrent à leur meilleur niveau, créant des situation dangereuses et tentant sa chance par l’intermédiaire de Krmenčík. Quelques minutes plus tard, Hejda, seul au milieu de la défense israëlienne, profite d’un ballon cafouillé retombant dans ses pieds, le défenseur central ajuste parfaitement et lance les hostilités. Un but à zéro, la machine à gagner est lancée. Les occasions s’enchaînent, Kopic se montre intéressant, Hruška est impérial dans ses cages et bis-repetita en fin de match, avec un second et dernier but tchèque, sur une contre-attaque finement menée et parfaitement conclue par Horava.

Groupe H : qualif’ du Zvezda !

  • Arsenal 6-0 BATE Borisov
  • Crvena Zvezda 1-0 Cologne

Dans un groupe très difficile, le BATE Borisov ne s’en est pas trop mal tiré. Mais ce dernier match à l’Emirates Stadium était une marche bien trop haute pour les Biélorusses et cela s’est vu assez rapidement dans la rencontre. Le BATE avait une petite chance de se qualifier en cas de victoire et de match nul dans le même temps du côté de Belgrade, mais celle-ci s’est vite évaporée.

La faute à Mathieu Debuchy. En décembre 2017, Mathieu Debuchy ouvre le score pour Arsenal sur une superbe frappe croisée. L’humiliation démarre très tôt pour les joueurs d’Ermakovich, dépassés à gauche, mais aussi à droite et également dans l’axe. Difficile de faire long résumé alors qu’il y avait plusieurs classes d’écart entre les deux équipes. Les Anglais enchaînent les buts, le BATE n’a pas un semblant d’occasion, quelques approches ici et là, accompagnées de quelques frappes de loin sans danger pour Ospina. Avec cinq points, les Biélorusses terminent derniers de cette poule H.

Belgrade était à la fête avec la réception de Cologne. Zvezda a livré un solide match se soldant par une victoire et donc la qualification pour le tour suivant.

Groupe I : on se quitte en bons qualifiés

  • Olympique de Marseille 0-0 RB Salzburg
  • Vitoria Guimaraes 1-1 Konyaspor

Ce Marseille – RB Salzbourg aurait pu être une finale du groupe I, un choc pour la première place du groupe. Il n’en a rien été : les Autrichiens, déjà assurés de leur qualification et de la première place du groupe, n’avaient rien à jouer au Stade Vélodrome contrairement aux Phocéens qui devaient prendre au minimum un point pour être surs d’accéder aux seizièmes de finale sans pouvoir espérer mieux qu’une deuxième place.

Alors que les Olympiens étaient privés de Thauvin, blessé, et d’Amavi, suspendu, le RB Salzbourg alignait malgré l’absence d’enjeu son équipe-type avec notamment le duo Dabbur – Gulbransen en attaque.

Les deux attaquants se mettent d’ailleurs les premiers en évidence, l’Israélien décalant le Norvégien dont la frappe était trop croisée pour tromper Mandanda (3’). Et ensuite ? Plus rien, ou presque, en première période. Pas de frappes cadrées, peu d’opportunités et beaucoup de mauvais choix notamment de la part des joueurs offensifs marseillais. Le score à la pause est un 0-0 qui contente tout le monde.

Si la deuxième période démarre comme la première, à savoir avec une occasion pour Gulbrandsen dont la frappe, cette fois cadrée, est stoppée par Mandanda (46’), elle est nettement plus rythmée. Revenu avec de meilleures intentions et la volonté de se mettre à l’abri, l’OM se procure deux belles opportunités par Lopez, d’une reprise soudaine repoussée par Walke (48’) et par Sarr qui oblige lui aussi le capitaine du RB Salzbourg à une belle parade (52’). Par la suite, les entrées en jeu de Hwang Hee-chan et Reinhold Yabo donnent un second souffle aux Autrichiens qui reprennent le contrôle du jeu en étouffant les Marseillais et en se procurant quelques occasions par l’intermédiaire de Berisha sur un coup franc repoussé par Mandanda (66’) et sur un tir non cadré (79’). Germain, à la suite d’une superbe ouverture de Payet, bute quant à lui sur Walke pour la dernière occasion du match (82’).

Ce sera tout : la rencontre s’achèvera sur un 0-0 qui fait le bonheur des Marseillais, deuxièmes grâce à ce résultat malgré une prestation laborieuse et donc qualifiés pour les seizièmes de finale. Le RB Salzbourg achève quant à lui la phase de groupe en terminant en tête du groupe I sans la moindre défaite et en ayant encaissé seulement un but en six matchs. Les hommes de Marco Rose arriveront en seizièmes de finale avec un statut d’outsider.

Dans l’autre rencontre du groupe, le Vitória Guimarães et Konyaspor se sont neutralisés (1-1). Mehdi Bourabia a ouvert le score pour le club turc au quart d’heure de jeu, inscrivant un but qui offrait la qualification aux Turcs en cas de but du RB Salzbourg dans l’autre rencontre. Un but contre son camp d’Ali Turan (77’) remettra les deux équipes à égalité pour un résultat qui n’arrangeait personne car éliminant les deux équipes peu importe le scénario dans l’autre rencontre. Konyaspor termine troisième du groupe et le Vitória dernier.

Groupe J : le Zorya n’a pas créé l’exploit

  • Zorya Luhansk 0-2 Athletic
  • Hertha 1-1 Östersunds

On aurait espéré un Zorya conquérant pour ce dernier match de poule, capable de marcher sur l’Athletic comme ils l’ont fait au San Mames, mais c’est le scénario inverse qui s’est déroulé. A Lviv, les Espagnols ont contrôlé en encaissant quelques occasions, certes, mais en plantant deux coups de poignard dans le dernier quart d’heure, via l’éternel Aduriz puis Raul Garcia. La décision doit déjà tomber en première mi-temps avec ce but annulé pour un hors-jeu inexistant d’Inaki Williams ou le superbe ciseau de Raul Garcia qui aurait mérité mieux. Zorya a le contrôle du ballon mais n’arrive pas à créer le danger. C’est finalement sur deux phases arrêtées, et au sein d’une défense statique, qu’Aduriz lobe d’abord Lunin avant que Raul Garcia ne prenne son temps pour le 0-2. L’Athletic Bilbao passe tandis que le Zorya trépasse, si près d’un véritable exploit, mais la fin de campagne a été compliquée avec trois défaites de rang, surtout face à un Hertha inoffensif. Le club allemand termine à la dernière place du groupe avec un match nul contre Östersunds, qui prend finalement la seconde place derrière l’Athletic.

Groupe L : le Zénit en patron

  • Vardar 1-1 Rosenborg
  • Real Sociedad 1-3 Zenit

Pour cette ultime rencontre dans ce groupe L, le Zenit se déplaçait à San Sebastian pour tenter de conserver sa première place et s’offrir (normalement) un 16e de finale abordable. Et c’est mission accomplie pour les hommes de Roberto Mancini qui s’imposent trois buts à un. Erokhin ouvre le score juste avant la pause, avant que Willian José n’égalise pour les Basques. Branislav Ivanovic redonne l’avantage au Zenit d’un retourné extraordinaire ! Enfin, Paredes tue tout suspense en fin de rencontre pour permettre aux Russes de l’emporter. Grâce à ce succès, le Zenit finit donc premier de son groupe, comme la saison passée. Pour aller loin cette fois-ci ? Réponse en 2018.

Dans l’autre match du groupe, le Vardar Skopje a sauvé l’honneur en remportant son seul point face à Rosenborg 1-1. Histoire de finir sur une note positive cette première campagne européenne !

Le tirage au sort des seizièmes de finale (15 et 22 mars 2018)

Crvena Zvezda vs. CSKA Moscou
Borussia Dortmund vs. Atalanta
Nice vs. Lokomotiv Moscou
FC Copenhague vs. Atletico Madrid
Spartak Moscou vs. Athletic
AEK vs. Dynamo Kiev
Celtic vs. Zenit
Napoli vs. RB Leipzig
Olympique Lyonnais vs. Villarreal
Real Sociedad vs. RB Salzburg
FCSB vs. Lazio
Ludogorets vs. Milan AC
Partizan vs. Viktoria Plzen
Astana vs. Sporting
Östersunds FK vs. Arsenal
Olympique Marseille vs. Braga

 

La rédaction de Footballski


Image à la une : © facebook.com/fclokomotiv

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La Syldavie gagnera l'Euro 2020. Folie sur la PMAN.

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