Ligue Europa 2017/20178 – Seizièmes de finale aller

Lazar Van Parijs
Lazar Van Parijs - Publié le 16 février 2018

L’hiver touche à fin, c’est le retour de la plus belle des compétitions, la Ligue Europa. Voici tous les résumés des seizièmes de finale aller disputés par des équipes d’Europe de l’Est.

Astana (KAZ) 1 – 3 Sporting CP (POR)

Pour les amateurs de football kazakh, 2018 commençait hier sur la pelouse de l’Astana Arena. Jamais une saison n’avait commencé aussi tôt, puisque jamais le Kazakhstan n’avait placé une équipe à ce stade de la compétition. L’équipe de la capitale kazakh s’était qualifiée difficilement et les Lions de Lisbonne étaient alors annoncés comme favoris. Le chiffre 7 peut en réalité assez bien résumer le match. À la 7e minute du match, Marin Thomasov a ouvert le compte. Dans les 7 minutes suivant le coup d’envoi de la seconde période, les joueurs du Sporting ont marqué trois buts, en clôturant froidement l’issue du 32e de finale. Pourtant, Patrick Twumasi avait tout fait pour que les champions du Kazakhstan voient une issue favorable dans ce match aller, en l’absence du Congolais Kabananga sur le front de l’attaque.

À la mi-temps, le champion du Kazakhstan semblait capable de résister à un adversaire du calibre du Sporting. Mais les premières minutes de la deuxième mi-temps ont tout chamboulé … Avec deux buts de retard, il est très compliqué de voir Astana recoller au retour. D’autant plus que Yuri Logvinenko n’ira pas dans la capitale portugaise pour cause d’accumulation de carton jaune …

OGC Nice (FRA) 2 – 3 Lokomotiv Moscou (RUS)

À quoi tient une soirée réussie en Coupe d’Europe ? À un scénario plein de rebondissements ? À deux équipes décidées à produire du jeu ? À quelques beaux gestes ? Un peu de tout cela à la fois, sans doute, et dans le cas de la première confrontation entre Nice et le Loko, cela tient aussi au sens du spectacle d’un certain Vitaly Denisov.

Comme il y a trois ans en finale de Coupe de Russie contre le Kuban Krasnodar, le latéral ouzbek joue de malchance en ratant complètement son dégagement sur un ballon anodin en début de match. Allan Saint-Maximin, posté en embuscade, ne se fait pas prier pour récupérer la balle, enrhumer son vis-à-vis et servir un but tout fait à Mario Balotelli (1-0, 4e). Les Cheminots, encore engourdis par la trêve, semblent dépassés par la vitesse et l’impact physique des hommes de Lucien Favre. Saint-Maximin, toujours lui, sème la pagaille à de nombreuses reprises dans la défense moscovite. Plus bas, le trio formé par Wylan Cyprien, Jean-Michaël Seri et Pierre Lees-Melou contient bien les tentatives de relance de Manuel Fernandes ou de Miranchuk. Dante n’a plus qu’à faire la voiture-balai.

Balotelli a très vite l’occasion de doubler la mise grâce à Nemanja Pejčinović, qui commet une faute de main dans la surface sur une frappe de Seri. Pénalty transformé par l’attaquant italien (2-0, 28e). Une première période cauchemardesque pour le Loko, qui parvient quand même à réduire le score sur un nouveau pénalty avant la pause (2-1, 45e). Les Rouge et Vert s’en sortent bien, on était plus proche du 3-0 que du 2-1.

Au retour des vestiaires, Yuri Syomin effectue deux changements courageux : Aleksandr Kolomeytsev est remplacé par Jefferson Farfán, un profil beaucoup plus offensif, tandis que Denisov, en difficulté sur son flanc gauche, cède sa place à Maciej Rybus, lui aussi plus porté sur l’attaque. Ainsi renforcé, le Lokomotiv se montre beaucoup plus dangereux, et Manuel Fernandes comme Aleksey Miranchuk commencent à orienter le jeu de manière plus efficace. À l’issue d’un temps fort du Lokomotiv, Racine Coly se fait expulser pour avoir retenu Ari alors qu’il filait au but. Manuel Fernandes, toujours dans les bons coups, transforme le coup franc pour permettre à son équipe d’égaliser (2-2, 69e).

Malgré la menace constante représentée par Balotelli, le Loko ne se satisfait pas de cette égalité et repart de plus belle à l’attaque. C’est encore Manuel Fernandes qui se distingue, bien servi par Anton Miranchuk au point de pénalty (2-3, 77e). C’est le deuxième coup du chapeau du milieu de terrain portugais en Ligue Europa cette saison, après celui inscrit contre Zlín en septembre dernier. Un exploit qui permet aux Cheminots d’aborder le match retour avec un peu plus de certitudes, même si Nice a encore toutes les chances de renverser la vapeur.

Etoile Rouge Belgrade (SER) 0 – 0 CSKA Moscou (RUS)

On prédisait l’enfer au CSKA dans une atmosphère survoltée du Marakana, mais la neige, la pluie et le froid ont eu raison de l’ambiance. Les deux équipes connaissent actuellement une coupure hivernale et on pouvait légitimement avoir peur d’une baisse de régime au cours du match. Les locaux se présentaient en 4-2-3-1 avec Pešić à la pointe de l’attaque en remplacement de Boakye, blessé. Les visiteurs ont de leur côté bricolé une défense à cinq avec Wernbloom dans un 5-3-2 conservateur. Le premier tir du match est l’oeuvre de Vitinho pour les visiteurs avec une frappe de l’extérieur de la surface qui n’inquiète cependant pas Borjan.  À la 20e minute, Ben profite de son premier match au club pour se mettre en avant, plutôt en jambes lors de ce match, il manque de cadrer sa frappe à la 21e. À la 35e, Radonjić parti seul en contre se retrouve en un contre un face à Akinfeev et perd son duel. C’était une occasion en or. L’occasion qui aurait pu lancer le match, mais le jeune ailier tire sur le gardien russe qui reste bien sur ses appuis.

Les deux équipes rentrent ainsi au vestiaire sur un score nul et vierge (0-0). Au retour des vestiaires, l’arbitre est obligé de décaler de quelques minutes le coup d’envoi, la tribune du CSKA est en feu, ce qui provoque une très forte fumée dans le stade, devant les caméras. On ne voit plus rien à l’écran. Il faut attendre près d´une dizaine de minutes pour que l´image ne soit plus altérée. La première occasion est l´oeuvre de Damien Le Tallec qui récupère un centre dans la surface, glisse son pied pour orienter le ballon, mais bute sur un Akinfeev en grande forme. La réplique ne tardait pas et Golovin avec une frappe lointaine, obligeait Borjan à se déployer. Le CSKA effectue une frappe lointaine dix minutes plus tard (61e). Le match se termine ainsi sur un 0-0 où Zvezda aura surement des regrets et où la défense du CSKA a tenu toutes ses promesses. Les meilleurs joueurs du côté des locaux étaient Savić, Stojković et Krstičić alors qu´Akinfeev et Golovin ont été les plus en vue pour les visiteurs. À noter que le dernier cité ne pourra pas jouer le match retour après avoir reçu un carton jaune lors de ce match.

AEK Athènes (GRE) 1 – 1 Dynamo Kiev (UKR)

Devant un public nombreux et bruyant, les joueurs de l’AEK sont les premiers à se mettre en évidence et à solliciter Denys Boyko, le portier ukrainien de retour à Kiev cet hiver, sur un centre tir venu de la droite. En difficulté collectivement, le Dynamo répond tant bien que mal avec une échappée de Derlis Gonzalez sur son côté droit pour servir Viktor Tsygankov lancé dans la surface qui fusille le portier grec et s’offre l’ouverture du score à la 19e. Peu d’occasions franches sont à noter dans le reste de cette première période qui se conclut à l’avantage des Ukrainiens.

En manque de rythme, le Dynamo continue de subir en seconde période et voit la frappe de Lazaros frôler la barre transversale un peu avant l’heure de jeu. Rappelons que les Ukrainiens n’ont toujours pas repris leur championnat, trêve hivernale oblige. Nouvelle alerte sur le but de Kiev à la 71e minute avec un superbe coup franc plein axe de Rodrigo Galo sorti du bout des doigts par Denys Boyko. La délivrance vient enfin pour les Grecs à dix minutes du terme grâce à la tête d’Astrit Ajdarević oublié au second poteau et qui n’a plus qu’à déposer le ballon au fond des filets.

Ballotage favorable pour le Dynamo Kiev donc avec ce but à l’extérieur malgré une bien piètre performance en Grèce. Déception en revanche pour l’AEK qui méritait bien mieux au vu du jeu proposé.

FCSB (ROU) 1 – 0 Lazio Rome (ITA)

Quel match ! Quelle victoire ! Quel exploit ! Avant le coup d’envoi, on ne donnait pas bien cher des chances du FCSB dans cette opposition. Et pourtant, l’équipe menée par un bondissant et hurlant Nicolae Dică s’est donc imposée. De justesse, mais au terme d’un match d’un très bon niveau, ce qu’elle n’avait plus fait depuis longtemps. La soirée commence pourtant par une petite déception. Après avoir annoncé sur les réseaux sociaux avoir acheté de nombreux billets dans le virage des supporters, on attendait les membres de la PCH du Dinamo aussi efficaces que lorsqu’ils avaient organisé le tifo « Doar Dinamo » il y a deux ans. Ce qui n’a malheureusement pas été le cas. Tant pis pour la rigolade, on se plonge immédiatement dans choses sérieuses. La première période est serrée et les occasions peu nombreuses. Et pourtant, sur une passe en profondeur de Budescu, Harlem-Eddy Gnohéré ouvre le score à la demi-heure de jeu !

Plus le temps passe, plus le niveau monte. Peu avant l’heure de jeu, Felipe Caicedo rate une énorme occasion seul face au jeune Vlad. C’est ensuite au tour de Gnohéré d’être rattrapé par la défense romaine dans sa course vers le but, avant le plus gros raté de la soirée, à la 85e minute, lorsque les Italiens voient le ballon repoussé sur la ligne à deux reprises dans la même action. Entré en jeu, Felipe Anderson crée le danger en permanence dans la défense bucarestoise, au contraire d’un Ciro Immobile fantomatique. Au final, c’est la tension qui prend le dessus. Maladroits, parfois naïfs face aux gestes techniques de leurs adversaires, les Romains s’agacent et oublient de jouer en toute fin de match. Les Bucarestois s’imposent donc et n’ont pas encaissé le fameux but à l’extérieur. Mais rien n’est fait. En colère au coup de sifflet final, Immobile a déjà prévenu: « ci vediamo a Roma ! »

Partizan Belgrade (SER) 1 – 1 Viktoria Plzen (CZE)

Heure européenne à Belgrade entre deux équipes Footballski ! Dominateurs dès le début du match, les joueurs du Partizan affrontaient avec une certaine maîtrise les Tchèques du Viktoria Plzen. Les coéquipiers de Zoran Toris prennent les choses en mains, monopolisant le ballon, s’offrant de belles percées individuelles et collectives, en premier lieu sous l’impulsion de Seydouba Soumah et du talentueux Pantic, véritable métronome au milieu de terrain et trouvant à de nombreuses reprises les espaces dans une défense tchèque bien apathique. Il faut dire que la vitesse et la justesse technique des joueurs offensifs du club belgradois avaient de quoi inquiéter les coéquipiers de Limbersky. Mais voilà. Pavel Vrba reste Pavel Vrba, le Viktoria Plzen reste le Viktoria Plzen, alors quand il s’agit de s’accrocher et de se battre comme jamais, les Tchèques savent répondre présents et trouver les ressources nécessaires. Pour preuve, il n’aura fallu que deux occasions franches au club de Plzen pour trouver la faille et revenir au score.

En effet, si le Partizan fait la différence la différence à une seule reprise suite à une belle action collective par une tête bien placée de Leandre Tawamba, les Tchèques, dix minutes avant la fin du match, répondent présent et égalisent grâce à Řezník, latéral de métier trouvant le chemin des filets d’un coup de tête peu académique. Si le Partizan termine la partie à dix suite à l’expulsion de Mitrovic, le club belgradois peut tout de même avoir quelques regrets au vu de ce premier acte. D’autant que le Viktoria Plzen reste maître de ses terres cette saison.

Spartak Moscou (RUS) 1 – 3 Athletic Bilbao (ESP)

Après deux mois d’hibernation, le football retrouvait sa place à Moscou ! Sur les quatre clubs russes en lice dans cette Ligue Europa, seul le Spartak démarrait à domicile. Plus de 43 000 spectateurs se déplacèrent à l’Otkrytie Arena sous -10 degrés pour assister au premier match officiel des Rouge et Blanc contre l’Athletic Bilbao. Belle affluence et très beau tifo à l’entrée des joueurs avec une participation de l’ensemble du stade.

Côté football, Massimo Carrera mettait un 4-2-3-1 classique avec une attaque composée par Promes, Zobnin, Melgarejo et Adriano, qui annonçait un jeu offensif tourné vers la vitesse. Côté basque, schéma de jeu identique avec l’éternel Aduriz devant qui a fêté il y a peu ses 37 ans. Le match démarre de manière un peu désordonnée avec beaucoup d’imprécisions techniques des deux côtés. La première occasion franche est à mettre à la solde du capitaine Glushakov, qui ajuste une belle frappe lointaine, mais Herrerin effectue la parade parfaite (17e). Les Rouge et Blanc ont un temps fort de cinq minutes, contrôlant globalement le ballon. Mais le Spartak se confronte au réalisme basque avec un but d’Aduriz qui trompe Kutepov dans la profondeur, puis Rebrov d’un crochet (0-1, 22e). Et ce réalisme continue avec un second but d’Aduriz (0-2, 39e) puis d’un troisième de Rico (0-3, 45e), bien aidé par les erreurs du gardien rouge et blanc et de Kutepov, incapable de sortir la frappe de Rico qui paraissait peu dangereuse.

Face à des Basques qui ne présentent quasiment aucun jeu, le Spartak a du mal à se créer des occasions. Mettre de la vitesse c’est bien, mais encore faut-il construire le jeu. Zobnin et Promes n’influencent pas vraiment le jeu comme on pouvait l’attendre et Glushakov est le seul, avec Fernando, à sortir du lot. La deuxième période voit un Spartak plus que dominateur statistiquement, une possession de balle énorme, mais en définitive, peu d’occasions dangereuses. Adriano profite à la 60e d’une belle combinaison avec le nouvel entrant Ze Luis, utile en point de fixation, pour réduire l’écart (1-3). Mais après cela, les Basques font le dos rond défensivement pour éviter de prendre encore un but. Aduriz peut accroître l’écart en toute fin de match, mais cette fois, il manque le cadre.

Ce score de 3-1 est une belle opération pour les Basques et le Spartak peut s’en vouloir au regard du niveau du match de l’Athletic ! Le retour la semaine prochaine s’annonce à sens unique malgré le discours des joueurs. Le fait de jouer à domicile obligera les Basques à faire le jeu et pourra ainsi peut-être profiter aux Rouge et Blanc, bien plus à l’aise en contre.

Real Sociedad (ESP) 2 – 2 RB Salzburg (AUT)

L’UEFA avait offert un tirage corsé aux Autrichiens même si, la mi-saison passée, il est difficile de savoir si le niveau de la Real Sociedad est vraiment supérieur à son classement en Liga. La qualité de ses joueurs suggère néanmoins autrement et les résultats en phase de poules aussi même si les Espagnols se devaient s’écarter tranquillement Rosenborg et le Vardar.

Pour ce déplacement à San Sebastian, Marco Rose pouvait compter sur la quasi-totalité de son effectif, une belle nouveauté dans cette campagne européenne lors de laquelle le RBS a régulièrement dû faire face à des absences de marque. Cette fois, Hwang, Minamino et Yabo ne manquaient pas à l’appel. Ce sont pourtant les Espagnols qui réalisent la meilleure entame de match avec une grosse occasion dans la première minute avec une tête qui passe à côté. Petit à petit, les Bullen entrent dans la rencontre après avoir laissé passer l’orage. Hwang se procure une belle occasion, mais préfère la passe au tir avant que Rulli ne s’interpose devant Ramalho. Salzburg trouve l’ouverture grâce à Oyarzabal qui marque contre son camp sur un corner juste avant la demi-heure de jeu (0-1, 27′). Walke et Laimer se chargent de repousser sur leur ligne deux tentatives juste avant la mi-temps. De son côté, Hwang est bien chanceux d’être toujours sur le terrain alors qu’il aurait pu et dû prendre deux cartons jaunes coup sur coup.

Après la pause, les Basques vont finalement parvenir à égaliser avec un rush d’Odriozola qui s’avère gagnant (57′, 1-1). Une égalisation somme toute méritée dans un match équilibré et ouvert où les occasions ne se font pas rares. Par son entrée à la pause, Adnan Januzaj a changé la physionomie de la rencontre. Après avoir touché la barre de la tête un peu plus tôt, le Belge donne l’avantage à son équipe sur un joli coup franc direct (2-1, 79′). Mais les Autrichiens montrent du caractère et réagissent par une frappe de Minamino qui termine de peu à côté avant de finalement égaliser grâce à ce même Japonais dans les arrêts de jeu (2-2, 93′). Un excellent résultat et deux buts à l’extérieur qui pourraient s’avérer décisifs pour la qualification en huitièmes.

Ludogorets (BUL) 0 – 3 AC Milan (ITA)

Alors que le championnat ne reprend que ce week-end, la tâche s’annonçait très ardue pour Ludogorets face à un Milan AC qui avait déjà six matchs dans les jambes en 2018 avant d’aller en Bulgarie. Qualifié de justesse en phase de groupes, en devançant l’Istanbul BB et Hoffenheim, Ludogorets avançait toutefois quelques certitudes et alignait d’emblée sa nouvelle recrue venue du Zaglebie, Swierczok occupant la pointe devant le maestro Marcelinho. En face, Gattuso alignait son équipe type à l’exception de Ricardo Rodriguez, remplacé par Calabria à gauche de la défense.

Dans un match fermé, Ludogorets ne s’est pas laissé démonter et s’est montré agressif face à son adversaire dès l’entame du match. Après un tir raté de Kessié dès la deuxième minute, les Bulgares se créent plusieurs occasions dangereuses dans une défense italienne assez passive, forçant Donnarumma à plusieurs interventions décisives dans les dix premières minutes du match. Cutrone est ensuite proche d’ouvrir le score, mais Plastun bloque son tir in extremis. À la demi-heure, un centre de Lucas est proche de surprendre le jeune gardien italien, mais Swierczok est un rien trop court pour conclure. On se dirige vers un score nul et vierge à la mi-temps jusqu’à ce centre tir de Calhanoglu dévié de justesse par Cutrone de la tête, qui ouvre le score. 0-1 à la pause, Ludogorets est mal payé au vu des efforts fournis.

Au retour des vestiaires, Ludogorets pousse et la défense du Milan a du mal. On pense au penalty sur cette percée de Lucas, mais il était hors-jeu au départ de l’action. Dyakov s’essaie de loin et touche même la barre transversale. À l’heure de jeu, Cutrone n’est quant à lui pas hors jeu lorsqu’il se fait brusquer par Moti. Ricardo Rodriguez, qui vient de monter au jeu, transforme le pénalty pour faire le 0-2 qui coupe les jambes des Bulgares. Il faut ensuite attendre les arrêts de jeu pour voir Borini reprendre victorieusement un centre de Kessié et alourdir le score à 0-3. Un résultat trop lourd pour Ludogorets, qui a bien résisté et s’est procuré une pelletée de situations dangereuses. Cela semble mission impossible de renverser la tendance à San Siro. Retour donc au championnat avec la réception du Slava Sofia dès ce dimanche.

La rédaction de Footballski


Image à la une : © Viktoria Plzen / Facebook

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A propos de l'auteur

Lazar Van Parijs

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Je me suis réveillé un beau matin à Belgrade à cheval entre Europe de l' Ouest et le bloc soviétique après une nuit sur un Splav à boire de la Rakija. J'ai décidé de prendre le train de nuit suivant, direction Moscou, finir l'aventure devant l' Hotel Ukraina !

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