Ligue des Champions 2016/2017 – 2ème journée

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Rémy Garrel
Rémy Garrel - Publié le 29 septembre 2016

Les semaines de Ligue des Champions se suivent et se ressemblent pour les clubs de l’Est qui peinent à se lancer dans cette édition 2016/2017. Seul Rostov et le Dynamo Kiev ont ramené des points dans cette seconde journée de la phase de poule, retour sur les matchs de la semaine.

Groupe A : La logique respectée

  • Ludogorets Razgrad 1-3 Paris Saint-Germain
  • Arsenal 2-0 FC Bâle

Le stade Vassil-Levski de Sofia avait revêtu ses habits des grands soirs pour accueillir Ludogorets, le club de Razgrad situé à près de 350 kilomètres de là. Le stade retrouve la Ligue des  Champions qu’il avait connu en 2014-2015 où malgré ce rendez-vous prestigieux, le stade était clairsemé. Le club bulgare avait fait match nul face aux Suisses de Bâle, 1-1.

L’Equipe les avait présenté avec ses Brésiliens et même s’ils avaient le ballon en début de match, la première occasion est l’oeuvre de Cavani à la sixième minute avec une frappe au-dessus. Il faut attendre une mauvaise relance du PSG et une faute de Motta à l’entrée de la surface de réparation pour donner la première situation dangereuse des Bulgares. Aux vingt mètres, Natanael du gauche tire fort et vient tromper Areola, pas aidé par Matuidi et Cavani qui s’étaient écartés du mur. Nous sommes à la 16e minute et contre toute attente, Ludogorets mène face au PSG. Le club à domicile décide alors de jouer bas et de resserrer la défense, espérant sans doute tenir le plus longtemps. De son côté, le PSG décide de redoubler d’efforts. Le club qatari multiplie les occasions jusqu’à cette combinaison entre Motta et Verratti à 30 m du but de Stoyanov. L’Italien lance Matuidi dans la surface qui fusille le gardien. 1-1. Nous sommes alors à la 41e juste avant la mi-temps. Le PSG s’est montré offensif lors de ces 45 premières minutes, mais a été bloqué par un Ludogorets bien regroupé en défense.

En seconde mi-temps, le PSG a tenté toujours plus avec une frappe de Cavani puis Di Maria qui a tenté un contrôle + frappe en pivot qui passe au-dessus. Il a fallu attendre la 55e pour le but du PSG de Cavani, qui dévie un coup franc tiré par Di Maria. Le PSG se rassure un tant soit peu. Cependant, quelques minutes plus tard, le PSG concède un penalty. Aurier remet en pleine surface un centre raté des Bulgares et Motta au sol se jette la tête la première tel un poisson gesticulant afin de contrer la balle. Penalty logique. Le défenseur roumain Cosmin Moti se charge de transformer le penalty. Cependant, Areola s’interpose et permet à son équipe de rester devant. Nous sommes à la 58e. Deux minutes plus tard, le PSG fait le break avec un doublé de Cavani. 1-3. Les locaux se sont fait assommer en cinq minutes et ne parviendront plus à inquiéter Areola sauf sur cette frappe de Cafu à la 72e.

Dans l’autre rencontre du groupe, Arsenal a déroulé son jeu pour s’imposer face à Bâle non sans croquer un certain nombre d’occasions. Ils ont néanmoins fait le travail sans Giroud et avec Alexis en pointe. Arsenal et le PSG sont les deux premiers du groupe avec 4 points.

Groupe B : Service minimum pour le Dynamo en Turquie

  • Besiktas Istanbul 1-1 Dynamo Kiev
  • SSC Napoli 4-2 Benfica Lisbonne

Malgré un bon résultat le week-end dernier en championnat, le Dynamo reste fébrile en ce moment et se devait de montrer quelque chose mercredi soir en Ligue des Champions.

Comme l’on pouvait s’y attendre, les Turcs vont presser très haut en ce début de rencontre et se procurer les premières occasions devant un public bruyant. La première tuile va intervenir peut avant la demi-heure de jeu pour Rebrov avec la sortie forcée de Vitaly Buyalskiy blessé et remplacé par Nikita Korzun. Quasiment dans la foulée, le Biélorusse va venir faire faute sur Vincent Aboubakar à l’entrée de la surface. Légère, mais suffisante pour permettre à Ricardo Quaresma de nettoyer la lucarne gauche d’Artur Rudko. Le Portugais ouvre le score d’un superbe coup franc direct. La maîtrise technique et le pressing seront du côté turc et vont totalement sevrer de ballon l’attaque ukrainienne. Malgré très peu de situations chaudes, le Besiktas rentre au vestiaire avec un avantage plutôt logique au vu de la qualité de leur jeu.

Bis repetita en début de seconde période avec toujours le pressing compact du Besiktas et les imprécisions techniques du Dynamo. La première occasion pour Kiev arrivera avant l’heure de jeu avec une double frappe de Denys Garmash à l’entrée de la surface, qui n’inquiétera que bien peu le portier turc. Invisible depuis le début du match, Derlis Gonzalez va céder sa place au jeune Viktor Tsygankov qui va faire chavirer la défense stambouliote. Sur un coup franc excentré de Sergiy Rybalka, Tsygankov va jaillir au second poteau pour propulser le ballon au fond des filets. Un second coup de génie du jeune ukrainien qui marque deux semaines après avoir offert une passe décisive face au Napoli sur une phase de jeu similaire. Libéré d’un poids, le Dynamo va reprendre vie et malmener le Besiktas dans sa moitié de terrain. Avec un peu plus d’espace et de justesse technique, le Dynamo aura l’occasion de l’emporter en fin de rencontre avec un gros face à face malheureusement perdu par Yarmolenko face à Fabricio. Le Dynamo repart de Turquie avec un point, pas si mal au vu de la première mi-temps fantomatique des hommes de Rebrov, sauvés encore une fois par le jeune Tsygankov. Kiev aura besoin d’un match sérieux de bout en bout pour marquer des gros points dans cette C1.

Dans l’autre rencontre, le Napoli s’est facilement défait du Benfica sur le score de 4 buts à 1. Marek Hamsik a ouvert le score en première période avant de voir ses coéquipiers Mertens et Milik porter l’addition à quatre buts. Guedes et Salvio réduiront en vain l’écart en fin de rencontre. Le Benfica est relégué à la dernière place du groupe derrière le Dynamo, le Besiktas et le Napoli.

Groupe D : La fête à Rostov

  • Atlético Madrid 1-0 Bayern Munich
  • Rostov 2-2 PSV Eindhoven

C’était la fête à Rostov ! En effet, le FK Rostov jouait tout simplement son premier match de Ligue des Champions de son histoire dans son stade Olimp 2 face au PSV Eindhoven. Dans un groupe composé du Bayern Munich et de l’Atletico Madrid, ce match face aux Bataves était le match à ne pas manquer pour avoir une chance de finir 3e du groupe, objectif raisonnable des hommes de Daniliants. Ce dernier disposait son équipe en 4-2-2 avec le duo offensif Azmun-Poloz qui n’a pu montrer son talent face au Bayern lors de la première rencontre en LDC.

Dans un stade évidemment bien rempli, mais sanctionné par l’UEFA pour des comportements anti sportifs lors du match face à l’Ajax (Rostov a été interdit de vendre 1500 billets en tribune est), Rostov va rapidement ouvrir le score (7e) suite à une belle combinaison à trois Azmun-Erokhin-Poloz. Ce dernier ne rate pas son face à face avec Zut. Un scénario évidemment parfait pour les hommes de Daniliants qui ne relâchent pas la pression. Offensivement, Rostov fait plaisir. Ça tente des gestes qui mériteraient mieux, mais on sent Rostov au-dessus. Cependant, sur une erreur défensive de Granat et Noboa, Propper tente une frappe de loin qui ricoche sur Granat et trompe Dzhanaev, impuissant. 1-1. Des petites erreurs qui se payent cash à ce niveau.

Mais Rostov ne se laisse pas abattre et continue à presser haut, laissant peu d’espaces au PSV. Azmun et Poloz créent des brèches et se montrent dangereux, on voit des combinaisons très intéressantes en attaque et pour ressortir proprement le ballon. Cependant le match baisse d’intensité jusqu’à la 36e où, suite à un long centre de Granat repris de la tête par Azmun, Poloz ne se pose pas de question et reprend le ballon de demi-volée qui va au fond des filets ! Doublé de Poloz, très remuant sur le flanc de l’attaque.

2-1, Rostov logiquement attend la mi-temps et recule, laissant l’initiative au PSV et ce dernier en profite dans les dernières secondes pour égaliser suite à un cafouillage dans la défense. Cruel score à la pause, car le PSV a planté sur ses 2 uniques occasions…

Au retour de la mi-temps, le PSV se décide à agir, évoluant un cran plus haut. À la 54e, Clément Turpin siffle une faute de Terentjev dans la surface … Penalty qui paraît généreusement accordé, mais Dzhanaev l’arrête de belle manière et permet à Rostov de ne pas perdre la face. Le jeu s’équilibre, les Russes s’approchant plus difficilement des buts du PSV et les Bataves manquant aussi de précision. À la 74e, Propper est laissé seul, frappe sur la barre et, heureusement pour Rostov, le ballon retombe dans les bras de Dzhanaev. On est plus proche du 3-2 pour le PSV que pour Rostov…

L’entrée de Doumbia dynamise le jeu, mais on sent le collectif fort de la 1re mi-temps fatigué. Dzhanaev doit même s’employer sur sa ligne pour garder le nul. On en restera là, 2-2. Rostov a laissé filer deux points et devra limiter les dégâts face à l’Atletico et faire un nouvel exploit au Pays-Bas contre le PSV. Au regard du match, Rostov n’a pas démérité et peut espérer la 3e place du groupe.

Le match au sommet dans ce groupe D se jouait à Madrid entre l’Atletico et le Bayern. Et comme l’année dernière, ce sont les hommes de Simeone qui en sont sortis vainqueurs grâce à un but de Carrasco sur une passe en profondeur limpide de Griezmann. Ancelotti doit donc s’incliner pour la première fois de la saison. L’Atletico prend donc la tête, mais tout reste à faire dans ce groupe.

Groupe E : Pas de miracle pour le CSKA Moscou

  • AS Monaco 1-1 Bayer Leverkusen
  • CSKA Moscou 0-1 Tottenham

Pour sa grande première européenne dans son nouveau stade, la CSKA Arena affichait quasiment complet pour ce match des Moscovites contre l’un des favoris du groupe E. Défait il y a deux semaines à domicile par Monaco, Tottenham doit réagir face à un CSKA qui a du puiser dans ses ressources pour arracher le match nul contre Leverkusen. La première période est assez fermée, mais les deux équipes auraient pu marquer. Tosic tout d’abord absolument seul à l’entrée de la surface anglaise ajuste mal sa demi-volée et n’inquiète pas Lloris. Quelques minutes plus tard, c’est au tour de Dier de trouver la barre transversale avec une frappe pure suite à un mauvais dégagement de la défense du CSKA. Faisant jeu égal avec les Londoniens, les Russes peuvent pourquoi pas réaliser l’exploit en seconde période. En tout cas ils vont y croire dès la reprise, car Tosic, encore lui, n’arrive pas à cadrer sa tentative au point de pénalty après un bon centre en retrait de Traoré. À force de vendanger le CSKA va le payer, à la 76e minute Lamela sert le Sud-Coréen Son Heung Min qui remporte son duel face à un Akinfeev à la main peu ferme sur le coup. 1-0 score final, le CSKA tombe à la dernière place, une habitude pour lui en Champion’s League.

L’autre rencontre du groupe opposait Monaco au Bayer Leverkusen. Dans un match assez fermé, ce sont les Allemands qui vont ouvrir le score grâce à Chicharito. Ne renonçant pas, Monaco égalisera en toute fin de match grâce à un but de son défenseur central Glik, certainement un petit coup de pouce du destin apporté par Marcel Desailly qui filmait la scène.

Groupe F : Le Legia perd encore, mais limite la casse au Portugal

  • Borussia Dortmund 2-2 Real Madrid
  • Sporting Portugal 2-0 Legia Varsovie

C’était la première de Magiera à la tête du Legia, après le fracassant et non moins rocambolesque limogeage de Besnik Hasi. Devenir coach d’un club que l’on porte dans son cœur et pour lequel on a porté les couleurs et entraîné jusqu’à l’équipe réserve, puis revenir après peu de temps et entendre la musique de la Ligue des Champions du banc, costume au logo du club sur le poitrail en coach numéro 1 à seulement 39 ans, c’est un triomphe, un conte de fée. Mais comme dans tous les contes, il y a de mauvais sorts comme celui laissé par Hasi avant de partir. Une équipe au mental carton-pâte, à l’intelligence du jeu proche du niveau de la mer et à l’approche tactique collective d’une DH d’outre-mer.

Les tifos portugais néanmoins superbes auraient pu faire penser à l’ambiance d’un soir de match à Varsovie (sans la pyro, les Lisboètes respectant les règles UEFA), le stade superbe, une pelouse aux petits oignons, un bel éclairage et Jesus sur le bord du terrain, le Legia semblait parti pour une autre branlée annoncée (6-0 contre le BvB lors du premier match, faut-il le rappeler). Et pourtant. Sur le papier, la compo était celle attendue avec comme petit bémol un axe défensif Rzezniczak – Czerwinski qui laissait craindre le pire. Les dix premières minutes, le Legia était haut, agressif et presque conquérant, même Langil semblait dans un bon soir avec des débordements presque intéressants. Radovic était en jambe, le Legia se procurait des occasions, dont une sur corner que Nikolic n’a pu reprendre alors que le but lui était presque offert. Et puis, petit à petit, le Legia a sombré au fil des minutes. Stoppant son pressing haut, accumulant les problèmes d’alignement, mauvaise anticipation et perte de balle rapide. Un Legia encore souffrant donc, qui logiquement s’est fait cueillir à la 28e sur un corner converti par Bryan Ruiz alors que la défense aux fraises n’avait pu dégager son camp. Banderille sur corner, symbole d’une défense en plein doute après le départ de Lewczuk et la blessure de Pazdan. Malarz a tenté de reculer la douloureuse sentence d’un deuxième but, mais encore une fois suite à un marquage lâche de Rzezniczak sur Bas Dost, l’attaquant néerlandais venait finir le travail d’un joli enchaînement à la 37e. Dortmund était dans les têtes, la branlée encore présente chez tous les joueurs. Un score de 2-0 à la mi-temps pour un Legia finalement pas mécontent (ça aurait pû être 4-0 sans la maladresse portugaise et/ou un bon Malarz).

C’est là que Magiera a commencé à nous intéresser, Aleksandrov monte pour un Langil devenu fantomatique et puis le Legia s’est petit à petit réveillé, envoyant du jeu par un Radovic plutôt bon en seconde période, un Jodlowiec pas si mal et une défense moins pataude. Il y avait de l’espace, ça jouait au football tout simplement, presque plus en 45 minutes qu’en dix matchs sous Besnik Hasi. La force du nouveau fut de sortir Nikolic presque inexistant à l’heure de jeu pour Odjidja qui a densifié le milieu et rendu une copie intéressante sur 30 minutes. Malgré tout, le Sporting n’a jamais vraiment plié, puisqu’avec six tirs, dont zéro cadré, le Legia ne pouvait rien espérer de plus. C’est donc encore une défaite pour les Polonais, mais avec de l’espoir, cette petite lueur si compliquée à apercevoir depuis le début de saison est revenue scintiller quelques fois par intermittence. Quoi qu’il en soit en Ligue des Champions, le Legia sait que l’une de ses plus grandes réussites serait maintenant de ne pas finir à 0 point avec 0 marqué. In Jacek we trust!

Dans l’autre rencontre de ce groupe F, les hommes de Zidane voulaient gagner et marquer leur territoire dans ce choc pour la première place, mais c’est un mur jaune qui ne renonce jamais qui leur a fait face. Le BvB dans son écrin qu’est le Signal Iduna Park a réussi à tenir tête au Real Madrid, Tuchel coachait pour la première les Allemands pour la Ligue des Champions et son retour à Dortmund ce fut une affaire dure, mais rondement menée. C’est donc un Dortmund conquérant, beau et offensif qui a dominé outrageusement un Real jouant les contres attaques qu’il nous a été donné à voir. Mais cette domination par manque de chance parfois (un très bon Navas) ou de concrétisation (cf. Dembele) n’a pas permis à Dortmund de se mettre à l’abri lorsque que Ronaldo ouvrit la marque contre le cours du jeu à la 17e. Puis les Allemands vont pousser sans être récompensés jusqu’à la 43e et ce coup franc de Guerreiro mal repoussé par Navas qui va finir sur un Varane déviant le ballon quasiment dans ses buts, laissant à Aubameyang le soin de finir le travail tranquillement. À la mi-temps, score de parité au tableau d’affichage, mais les joueurs de la Ruhr jouaient un ton au-dessus. Même scénario en seconde période, cette fois-ci Varane va pousser le ballon dans le bon but suite à un coup franc de Benzema sur la barre à la 67e. Et c’est Schürrle qui va arracher l’égalisation à la 87e, coaching payant de Tuchel. Les deux grands du groupe se neutralisent donc lors de ce 1er round, impatient de voir le retour avec peut-être un peu plus de réussite du BvB.

Groupe H : Une campagne de LDC qui a déjà trop duré

  • FC Séville 1-0 Olympique Lyonnais
  • Dinamo Zagreb 0-4 Juventus Turin

Une journée avant l’intronisation du nouvel entraîneur Ivajlo Petev, déjà le troisième entraîneur de la saison (rappelons que nous ne sommes qu’en septembre), le Dinamo avait un match à disputer en Ligue des Champions. Pour le fun, pourrait-on penser au vu de l’état de forme de l’équipe et de sa précédente performance à Lyon. L’affiche a en tout cas incité les ultras du club à revenir dans l’affreux Maksimir pour demander un retour de la démocratie comme l’affichait la banderole : « Il y a au moins 280 millions de raisons de demander des élections ». 280 millions, comme la somme volée au Dinamo pour laquelle il est poursuivi.

Nous l’attendions, nous en avons eu la confirmation. La faiblesse du Dinamo Zagreb est terrible à voir. Il n’y a rien, absolument rien. Au-delà d’une transition frôlant le néant entre le milieu et l’attaque, l’organisation défensive fut tout simplement catastrophique. À vrai dire, on a rarement vu pire. Dans ces conditions, il ne sert pas à grand-chose d’analyser le match qu’une Juventus sérieuse à défaut d’être brillante a facilement remporté 4-0. Que ce soit au niveau de la composition, la tactique globale, l’organisation défensive, le plan de jeu, tout a été un échec retentissant. Alors oui, les joueurs sont faibles cette année, mais il est possible, avec beaucoup de travail, d’organisation et de stabilité de limiter la casse, voir même d’espérer pouvoir faire des résultats. Mais le club travaille particulièrement mal, et cela ne date pas d’aujourd’hui. Tant qu’il n’y aura pas de changement à la tête du club, le Dinamo nous donnera toujours cette impression de jouer le rôle principal dans « Un jour sans fin ».

La rédaction Footballski

Ligue des Champions 2016/2017 – 2ème journée
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A propos de l'auteur

Rémy Garrel

Rémy Garrel

Consommateur de vodka, amoureux du Dynamo Kiev, défends l’intégrité territoriale de l’Ukraine sur Footballski.

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